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Statistiques Covid, vivement dimanche

Bien que la tendance générale soit à la baisse, on note des variations importantes dans les chiffres journaliers. Grande joie il y a 2 jours, avec un nombre historiquement bas, patatras le lendemain, le confinement ne marche plus, les chiffres repartent à la hausse.

Personne ne fait remarquer que ces chiffres sont à prendre en fonction des variations hebdomadaires. Voici la courbe des décès (hôpitaux)

Si vous remarquez que les 29 mars 5,12,19,26 avril sont des dimanches, et les 30 mars, 6,13,20,27 avril sont des lundis, vous pouvez en tirer une conclusion évidente : en France, on ne meurt pas le dimanche, par contre le jour de la semaine le plus néfaste est le lundi, avec une exception : la trêve du lundi de Pâques !

Première conclusion à suggérer à nos énarques pour le déconfinement : instaurer la semaine des 4 dimanches et supprimer les lundis.

On devrait lors de la publication des chiffres le dimanche, signaler aux journalistes qui ne l’ont pas remarqué, que ces chiffres sont sans valeur car provisoires, nombre d’hôpitaux et ARS faisant la pause le dimanche pour la transmission des données. Tous les pics importants sont le lundi, faisant suite aux creux les plus importants le dimanche (sauf 17 avril qui a certainement vécu un problème informatique). D’autres jours, quand des données ne sont pas arrivées à l’heure du bilan, elles sont comptabilisées le lendemain, même pour quelques minutes de retard.

On peut constater aussi un certain relâchement dans la transmission de ces données. En mars, les transmissions étaient régulières, en avril elle sont de plus en plus chaotiques.

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

43 Commentaires

  1. Ce lundi 04 avril même chose mais cette fois ci avec des augmentations plutôt faibles. +1, 2 ℅ deces et + 0.46℅ de nouveaux cas.

    • Selon Peter Glotzsche ce sont les hôpitaux qui se sont transformés en foyer d’infection à force d’y accueillir trop de malades infectés.

  2. Le site legeneraliste.fr vient de publier un article relatant le lancement de Covidaxis, un essai randomisé en double aveugle sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine (contre placebo) en chimioprophylaxie chez les soignants (médecins, infirmiers, aide-soignants) à l’hôpital, en ville et en EHPAD (https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2020/04/28/covidaxis-lhydroxychloroquine-testee-en-preventif-chez-des-soignants-de-ville_322485). Le coup d’envoi a été donné le 14 avril. L’essai concernerait 600 soignants exposés, recrutés par 10 centres coordinateurs à travers le territoire national, traités pendant 60 jours.
    Cela rappelle l’essai similaire à l’APHP actuellement en cours …
    C’est vraiment à ne plus rien y comprendre ! …
    HCQ en prophylaxie, ça veut dire nécessairement une utilisation au long cours, en tout cas potentiellement tant que durera la circulation du virus si l’essai est conclusif.
    Pour un médicament dont on n’a pas arrêté de nous dire qu’il n’était pas anodin, c’est pour le moins paradoxal d’effectuer ce type d’étude qui peut potentiellement déboucher sur une utilisation de l’HCQ sur plusieurs mois ! ! !
    En outre, cette étude, comme celle actuellement en cours à l’APHP, ne pourra donner que des résultats nécessairement hypothétiques : comment juger de l’efficacité réelle de cette prophylaxie, dont le résultat va forcément dépendre du nombre de personnes réellement infectées avec lesquelles les soignants (traités à l’HCQ ou sous placebo) auront été en contact, et surtout de la charge virale des malades qu’ils auront soignés. Et quid de l’impact du respect strict des mesures barrières, l’infection pouvant d’ailleurs provenir d’un contact hors patients par des malades asymptomatiques dans l’entourage ? Comment s’assurer de la stricte équivalence des conditions dans les deux bras de l’étude ?
    Ne serait-il pas plus simple d’organiser des essais en double aveugle du traitement exact préconisé par Raoult, qui ne dure que quelques jours (7 à 10 au maximum) plutôt que plusieurs semaines ? Pour rappel l’HCQ reste disponible dans l’organisme plus de 2 mois avant élimination totale, donc la poursuite d’un traitement au long cours sur plusieurs mois n’est certainement pas anodine (atteintes oculaires entre autres), contrairement à l’utilisation préconisée par Raoult en association avec l’azithromycine en début d’apparition des symptômes pour diminuer la charge virale et réduire les risques d’aggravation … Et l’HCQ et l’azit ne seraient utilisées que pour traiter des patients vraiment malades, après test PCR (ou scanner des poumons si PCR inconclusif en présence de symptômes fortement évocateurs de CoViD19).
    Cerise sur le gâteau, Covidaxis pourrait être étendue à un essai de lopinavir / ritonavir en prophylaxie, alors que les résultats sur patients infectés sont mauvais, tant en études observationnelles qu’en études en double aveugle ! Cyniquement, on peut conclure que cela permettra au moins d’encore mieux connaître les effets secondaires de ces deux médicaments en association, mais personnellement je ne me porterais pas volontaire pour participer à cet essai-là …

    • Cet article démontre l’ignorance de son auteur sur comment on peut démontrer une causalité.

  3. Les chiffres de mortalité sont biaisés, ne serait-ce que parce que les codeurs des hôpitaux cherchent les codes « qui rapportent » et une mamie qui décède de pneumonie à pneumocoques avec un SRAScov2 dans le nez paye plus si elle est codée ‘ »pneumonie grave à covid19″ que « pneumonie » ou « pneumococcie ». Et il y a plein d’autres biais, en + et en -, l’imputabilité des décès au covid19 n’est jamais claire, on ne fait plus jamais de nécropsies et beaucoup de décès ne sont pas testés pour le virus. Quand même le chiffre de 25000 morts par covid19 est gonflé, car la surmortalité en France selon l’INSEE par rapport à 2018 et 2019 n’est que de 15000 depuis le 1° Mars:
    Dates 2018 2019 2020 Différence (2020 – moyenne 2018 2019)
    21/03/20 37032 42049 38704 -836,5
    31/03/20 60407 53630 62102 5083,5
    10/04/20 77998 70314 87425 13269
    13/04/20 83108 75100 93839 14735
    Jean Cabane, interniste

  4. Cher Gérard,
    Est-ce qu’on connaît la fréquence de la comorbidité de la plupart des personnes infectées par le Covid 19 qui sont décédées – surtout après des tests post mortel ?
    Par ailleurs une personne de 80ans ou + qui arrive en urgence pour des complications respiratoires d’une grippe saisonnière, est-elle prise en charge comme réanimable ? Idem pour le Covid ? Donc rien ne change .
    Merci de me dire ce que tu en penses .

    • On a la comorbidité sur les 2 000 premiers décès en Chine et en Italie, je les ai donné dans les billets du 13 mars pour la Chine, et 23 mars pour l’Italie. Je n’ai pas connaissance depuis de publications identiques sur plus grand nombre et en France. Pour ce qui est de l’âge à réanimer, cela a toujours dépendu du prescripteur. J’ai vu réanimer inutilement bien au delà de cet âge (pas pour Covid), et dans l’Est pour le Covid éliminer des âges bien plus bas, pour garder des lits pour des plus jeunes. Cela dépend aussi de la connaissance de l’activité avant, il y a des « jeunes » de 80 qui sont bien plus fringuants que des « vieux » de 70. La comorbidité compte aussi dans le choix, qui reste celui du traitant et de la famille. S’il y avait une règle elle serait décriée.

      • et c’est tres bien que celà reste des décisions individuelles. Par contre je n’accepte pas qu’en EHPAD on ait utilisé une évaluation administrative de la charge de travail des soignants (la grille AGGIR) pour intervenir ou non. Le GIR n’a jamais été conçu pour décider ou non d’une réanimation et il est bien malheureux que mes collegues urgentistes l’utilisent ainsi.

        • Je pense à titre personnel et familial qu’on a réanimé largement assez les patients des Eadh

          • C’est tout à fait possible, mais le vrai problème est la prise en charge qui n’a pas été faite dès les premiers symptômes, avec quand même 8850 décès ESMS (source Santé public) sans passer par l’hôpital!

  5. On cite le nombre de sortie de réanimation mais on omet de constater que près de la moitié des sorties se fait par décès, malgré trois semaines de soins intensifs.

    • Remarque très juste : 45 000 sorties d’hôpitaux publiés (sorties hôpitaux et pas seulement de réa), 26 000 décès, soit 1 hospitalisé sur 3 décédé. Pour les passages en réa, cela doit bien être la moitié sinon plus !
      Sur le plateau de l’épidémie, entre les 5 et 15 avril, il y avait en moyenne journalière un peu plus de 30 000 hospitalisés, dont 7 000 en réanimation, soit 1/4 des hospitalisés.
      Surtout dans cette période la moyenne des décès hôpitaux était de 460. Ce chiffre est supérieur aux entrées journalières en réa 3 semaines plus tôt, et représente plus des 3/4 des entrées 15 jours plus tôt. Je n’ai pas la moyenne de durée de séjour en réa pour être plus précis, mais quand on voit les images TV de patients qui sortent de réa applaudis par les soignants, cela semble confirmer qu’ils sont très rares, et que ce n’est pas 50% de décès, mais plutôt 80-90 % ? Le vrai chiffre est très certainement connu, il n’est pas donné, on le comprend, car cela conduirait à discuter de l’efficacité de la réanimation !

      • Doit on rappeler que les Coréens ont choisi de n’intuber personne. De nombreux médecins disent aujourd’hui que ce protocole ne convient pas pour les patients covid.

      • Je me permets de préciser; il y en fait 60998 sorties d’Hôpital (46322 guéris et 14676 décés) soit 1 mort sur 4 et (non sur 3). Les autres morts (8796 en Ehpad) ne sont pas passés par l’hôpital et on ne connaît pas le nombre de guéris (s’il y en a) ce qui ne permet pas de les intégrer dans le calcul.
        En ce qui concerne l’hôpital, j’ai fait des statistiques tout au long du mois et la proportion des décès est variable d’une région à l’autre, mais complètement stable pour chaque région à 2 exceptions près ; l’Occitanie qui a amélioré sont score avec 85% de guéris rejoignant ainsi PACA qui est descendu de 89% à 84%. Toutes les autres régions sont stables beaucoup plus bas avec naturellement les régions les plus chargées en queue de liste autour de 74% de survie. Un autre élément qui a évolué partout c’est le taux de réanimation qui est passé progressivement sur le mois de 25% en début de mois à 16% à ce jour, ce qui semblerait indiquer qu’on hospitalise des patients moins gravement atteints, mais cela ne se voit pas encore sur les taux de mortalité. Une autre hypothèse est que les traitements à l’hôpital s’amélioreraient avec moins de passage en réa.

        • Juste, je me suis planté de colonne, avec les décès totaux et non hospitalisés. C’est bien 1 sur 4. J’avais aussi au début le chiffre de 10-15% de décès chez les hospitalisés, mais pour réa seuls ? En principe les décès passent pour la plupart par la case réa pour éviter le décès. Je reste sur mes chiffres morts journaliers à comparer aux entrées journalières en réa 2 ou 3 semaines avant. Par contre je ne fais pas le parallèle 15% des hospitalisés meurent et 25% sont en réa puis une règle de 3, car il y a des séjours en hospitalisation de 8, 10 jours, et des séjours en réa de 1 mois.
          PS : Je viens de reprendre les chiffres, sur 7 jours moyenne des décès hospitalisés = 300, si séjour moyen en réa de 3 semaines, on doit être à 70% de décès (et 50% si 4 semaines)

      • Ce n’est ce que dit Raoult qui insisté sur les bons résultats de la réanimation actuellement (voir son intervention du 28/04 sur le site de IHU méditerranée infections)

  6. Calculs simples, de la part de la Société de Calcul Mathématique, mais néanmoins plutôt défavorables à nos éminences parisiennes.
    http://www.scmsa.eu/archives/BB_confinement_2020_04_27.pdf.

    On peut améliorer les estimations, par exemple en prenant les valeurs lors du maximum de la mortalité journalière dans chaque pays (on évite le décalage temporel des épidémies), mais le résultat reste relativement inchangé, à savoir:

    a) Le confinement semble être une sottise (actuellement, pour la seule mortalité covid-19)
    b) Le confinement sera une sottise (dans le futur, pour la crise économique et sociale)
    c) La poursuite du confinement a toute chance d’aggraver les deux (mortalité + crise économique/sociale)

    • Quoique l’Allemagne n’a pas eu de rassemblement évangélique de 2000 personnes. Ce qui a fait exploser en France le nombre de contaminations et de décès.

      • On peut remarquer que l’Allemagne et l’Autriche sont moins touchées. Peut on en conclure que parler Allemand protège contre le covid19?

    • Merci pour ce lien.
      Ce Covid démontre que nos sociétés marchent sur la tête et sont à bout de souffle. Bien évidemment, quand les chiffres ne vont pas dans le sens de la doxa, c’est qu’ils sont truqués, tronqués, faux.
      Les mêmes émetteurs sont ceux qui sont si prompt d’accuser de théorie du complot tous leurs détracteurs.
      L’article du Dr Maudrux met en exergue le fait que plus personne au pouvoir n’est dans la réalité, tous comme les journalistes qui en sont à commenter les images qui défilent dans le poste en lieu et place d’analyses (et il y matière !) circonstanciées.
      Au seul exemple, simple, pourquoi n’a t-on pas le détail de la « pandémie » par ville et par région ? pourtant utile pour un déconfinement, non ?
      Faut-il être malhonnête ou avoir une mémoire de poisson rouge pour ne pas voir que ce confinement est inutile.
      Le gouvernement a décidé de fermer les écoles au motif que les enfants étaient des porteurs asymptomatiques avec une charge virale élevée (sic), le virus allait occasionner des millions de victimes, les masques étaient inutiles, les tests pas mieux, que le centralisme hospitalier pour les patients à bout de course était la seule solution sans qu’il ne soit jamais question de traiter un patient dès qu’apparaissent les symptômes du virus.
      Tout ceci a été matraqué pendant des jours par une presse aux ordres et relayé par des toubibs qui ont fait des plateaux télés leurs cabinets de consultations.
      Au passage, il faut noter que le gouvernement, les « spécialistes », les journalistes, sont au diapason, usant des mêmes éléments de langage.
      Constatant que les faits sont têtus, que Covid s’il est une belle saleté n’est pas plus mortel que beaucoup d’autres maladies pour lesquelles il n’est pas question de confinement, le gouvernement décide alors de déconfiner au doigt mouillé, et pour ce faire, prend le contre-pied absolu de tout ce qui avait été dit jusqu’à présent.
      Le remarquable de votre liste en lien c’est d’observer la mortalité par millions de pays comme le Brésil pour lesquels la presse dit haut et fort que Bolsonaro (dont je me fiche éperdument) est un salaud de nazi qui n’a aucune considération pour son peuple. Dans ce cas, que dire de Macron avec notre bilan Covid ?
      Votez braves gens, votez, vous serez considérés…

      • On a confiné parce que les Italiens l’ont fait. Dix jours auparavant Olivier Véran expliquait que le confinement favorisait la circulation du virus. Argument que j’ai lu chez deux ou trois infectiologues depuis.
        La Suède n’a pas confiné. La mortalité par million est plus faible que chez nous. Là bas 50% des décès étaient des pensionnaires de maisons de retraite. L’âge moyen des personnes décédées du covid y est supérieur à ce qu’il est en France. La moitié des personnes décédées avaient au moins deux pathologies chroniques comme chez nous. Et là bas le système de soin n’a pas été engorgé, la moitié des lits de réas sont inutilisés. Alors qu’en France le système a été engorgé, mais artificiellement. Puisque les cliniques qui s’étaient proposées n’ont pas été utilisées.
        L’Italie et l’Espagne ont été capable de changer de stratégie. D’adapter les protocoles de soin à la connaissance de la maladie. De traiter les malades en amont au lieu de les laisser en attente. Ce que la France n’a pas été capable de faire.

      • Tout à fait d’accord Joseph , ils nous mentent sur tout , après avoir loupé le coche de n’avoir su fermer nos frontières dès que l’on avait les informations et d’arrêter ces vols de chinois qui sont plus nombreux en France que nous en Chine ! Ces voyages ne servent à RIEN , sinon nous apporter le bocon ! Quant aux statistiques de mortalité , on ne saura jamais la morbidité, combien s’en sont sortis les malades ventilés de longue durée , ils doivent être peu nombreux ? On ne saura jamais si vous voulez mon humble avis . Cordialement JeanPaul

    • Parmi les ordres de grandeurs utiles pour avoir un jugement rationnel:
      – Les décès annuels dans le monde seraient de 57 millions
      – Les décès par maladies infectieuses seraient de 17 millions par an
      – Les décès par infections des voies respiratoires inférieures seraient de 3,4 millions par an.

      A ce jour, en 2020, l’épidémie de covid-19 (qui semble en régression sur la planète) a provoqué 0,2 millions de décès dans le monde.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Mortalit%C3%A9_dans_le_monde
      https://www.worldometers.info/coronavirus/?base=647&campaignId=1157584&segmentId=1173842&shootId=1210742

    • Enfin on peut déduire de ce tableau que globalement plus l’épidémie est grave plus il y a de chance que les autorités décident un confinement. Toute autre interprétation est sans fondement (et malhonnête si c’est volontaire). Il aurait fallu alors une étude interventionnelle (que notre dernière Prix Nobel d’économie a mis dans l’actualité) par exemple en France décider un confinement strict dans le haut Rhin et comparer ensuite avec le bas Rhin en empêchant bien sur le passage d’un département à l’autre.

  7. d’où l’intérêt d’un outil statistique simple comme la moyenne mobile.
    Chapitre « correction des variations saisonnières » de n’importe quelle UV « statistique » de n’importe quelle première année de licence de gestion, d’économie voire même de sociologie.
    Pourquoi n’a-t-on que les données brutes ?
    réponse mode complotiste / ON : pour la brutalité émotionnelle qu’elle suscite. Vivent les montagnes russes! Nos « gouvernementeurs » ne veulent surtout pas d’analyses, de mises en perspective. Le citoyen ordinaire risquerait de s’apercevoir qu’il se fait enfumer. Et après, rendez-vous compte horresco referens, il pourrait renâcler dans son « consentement à l’impôt »! ça serait un VRAI drame pour le coup!

  8. Au sujet de toutes ces statistiques
    je me demande bien comment affirmer avec certitude que tel ou tel décès en EHPAD est lié au virus …
    Au moyen de tests, de sérologie, au doigt mouillé … bien qu’il soit interdit de se mettre le doigt dans la bouche.

    • Lorsqu’on reste sur des critères cliniques (confirmés par un test chaque fois que possible) j’ai sur un établissement 11 décès sur 15 liés au covid-19 et sur un autre établissement 6 sur 19. si je moyenne : 50 % des décès sont liés au Covid-19 donc certainement pas tous les décès survenu en EHPAD pendant la période.

  9. De plus dans toute surveillance épidémiologique on compte les cas au jour de survenance et non au jour de déclaration. Ensuite on publie des résultats bruts et corrigés des délais moyens de déclaration constatés et de la sous déclaration estimée (par une étude de capture recapture par exemple). Santé publique France le fait très habituellement. Pourquoi n’a t’ont pas ces données ?

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