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Le Covid l’écureuil et la gazelle.

L’épidémie actuelle nous fait découvrir que dans notre pays les écureuils ont disparu, exterminés par un virus non coronaire. Cette épidémie est même une pandémie mondiale, mais notre pays est le plus touché. Cet animal est en voie de disparition, comme beaucoup d’autres animaux, en raison de l’activité humaine, qui ici porte atteinte à sa qualité principale et vitale : l’épargne. L’écureuil qui n’épargne pas prend un risque mortel.

Il y a peu, notre Président répondait vertement à un médiatique Top chef qui réclamait l’aide de l’Etat pour sauver la restauration, lui faisant remarquer que nous étions les premiers à critiquer l’Etat quand il intervenait dans nos finances, mais que nous étions actuellement tous à le solliciter pour tout payer, sans « avoir des pudeurs de gazelle » (pour reprendre une expression utilisée par Mélenchon). Il n’a pas tort, sauf que le pompier est aussi le pyromane.

Ce n’est en rien le virus qui aura provoqué une crise économique centenaire qui va prendre du temps à remonter la pente, mais un modèle économique qui remplace la responsabilité individuelle par l’irresponsabilité collective, et l’épargne par l’impôt.

Comment se fait-il, que quand tout s’arrête 3 mois, nous soyons tous au bord de la faillite, individuelle ou industrielle, et qui va nous prendre plusieurs années pour s’en remettre ? La réponse tient en un seul mot : l’épargne. Depuis des siècles, nous avons survécu, nous nous sommes développé grâce à l’épargne. Nos ancêtres savaient qu’il pouvait y avoir des hivers longs et rigoureux sans activité, et des années de mauvaises récoltes. Alors ils avaient toujours un peu de côté, au cas où. Ceux qui ne le faisaient pas (ou ne pouvaient le faire), avaient du mal à survivre en cas de disette.

Nos caisses de retraite ont en moyenne 6 mois de trésorerie pour verser les prestations sans discontinuer en cas de problème, 3 à 6 mois sans aucune recette ne pose pas de problème. Pourquoi n’en est-il pas de même dans chaque foyer, dans chaque entreprise ? Avec 3 à 6 mois de trésorerie, nous n’aurions pas vu passer cette crise économique. 

En quoi l’Etat serait le premier responsable de cet abandon des bonnes manières et de cette crise économique ? Parce qu’il nous dit : « donnez-moi votre argent, je me charge de tous vos problèmes. » Pire, il le prend par la force de la Loi. Quand il s’approprie nos récoltes excédentaires, notre surplus d’activité par des charges incessantes, quand il devient très difficile de mettre de côté en raison de revenus insuffisants ou de spoliation de l’épargne, et quand il ne fait aucune réserve pour tenir ses promesses, on en arrive à la situation d’aujourd’hui, incapables de supporter 3 mois sans activité.

Alors quelle autre possibilité que de se tourner vers celui qui nous prend tout, qui dépense près de 60% de ce que nous produisons, qui substitue la responsabilité collective à la responsabilité individuelle, mal vue dans notre démocrature, en nous disant qu’il s’occupe de tout ? Vous verrez qu’il est probable que les pays où l’Etat intervient le moins, où les charges sont moindres, se remettront mieux et plus vite que le nôtre. 

Pour nos vieux jours, avant la répartition, bel exemple de ce système économique de faillite, existait l’épargne, mal baptisée capitalisation. On constituait un matelas pour ses vieux jours, mais en cas de coup dur avant, on pouvait disposer de suite de ce capital, pour le reconstituer ensuite les jours meilleurs revenus. Cela aurait été bien utile aujourd’hui. Regardez les quelques régimes en capitalisation autorisés, comme le Madelin, voire même la Caisse d’Epargne : en cas de coup dur, vous avez le droit de récupérer tout ou partie avant l’échéance. Généralisé, nous n’aurions eu une épidémie, sans crise financière.

Au lieu de cela, les agriculteurs n’ont pas d’année de réserve devant eux, les entreprises n’ont pas de réserves pour payer les salaires et les emprunts, les indépendants n’ont pas de réserves pour payer les charges, les locataires n’ont pas de réserves pour payer les loyers, les propriétaires sans loyers ne peuvent rembourser leurs emprunts, les banques non remboursées ne sont plus solvables, etc…  alors que 3-4 mois de billets sous le matelas auraient évité des années de crises et d’impôts.

Nous n’avons d’autre ressource pour sauver l’économie du pays tout entier, que de se tourner vers l’Etat. Mais comme l’Etat entre dans cette crise en ayant déjà mangé le blé en herbe, il va encore emprunter, mais dans une économie réelle et non artificielle, comment emprunter ce que personne n’a épargné ? En substituant l’épargne par l’impôt ?

Alors Monsieur Macron, ne soyez pas étonné que les naïves gazelles se tournent vers vous. Leurs ancêtres leur avaient appris à épargner pour se débrouiller seules en cas de coup dur sans forcément aller manger l’herbe du voisin, mais vous et vos pairs les en avez empêché. Après l’euthanasie des écureuils, au tour des gazelles ?

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

38 Commentaires

  1. Pour moi qui ne suis pas docteur ni médecin, je dirais seulement aux Labos et à notre gouvernement TOUS DES POURIS

  2. Je pense que vous n’avez pas pris connaissance des commentaires du Professeur Christian Dorstren concernant les »études du Pr Raoult.
    Et silence sur le souhait d’une étude bien conduite à IHU
    Par ailleurs je n’ai pas connaissance d’usage de Remsevir par MG compassionnel alors que ce peut être dangereusement compassionnel de donner de la chloroquine à mon beau frére(78 ans) qui a fait BAV à J2 ECG à J0 -J1 et prévu à J3 Début Mars avant même le fameux Covid c’est fini !
    Mais c’est une autre histoire ce n’était pas à l’époque des 500 morts jour évoqué …

    • Je ne vois pas où j’ai pu écrire que la prescription du remdesivir pouvait être le fait du MG que je suis; mais si cette interprétation vous arrange….
      Par contre j’ai bien noté depuis l’origine de cette pandémie que ma totale incompétence quant à la prescription d’une molécule que j’ai largement utilisée sans effet délétère pour mes patients pendant 40 ans, a été décrétée par les plus hautes autorités, dont acte.
      Je pense que l’exemple de votre beau-frère, pour dramatique qu’il soit, ne démontre que la survenue d’un potentiel effet indésirable majeur connu depuis bien longtemps, et rien de plus.
      Le ministre de la santé, sur les bases de cette étude biaisée, envisageant de durcir encore les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine, nous en resterons là, le « problème » n’existe plus. Longue vie aux actionnaires de Gilead et Abbvie !

  3. Quelques commentaires dont la seule prétention est d’être compréhensibles pour apporter une petite contribution glanée au cours d’une carrière extrêmement internationale (Afrique, Europe, Asie, Moyen-Orient, Amérique du Nord et Centrale, Russie) où j’ai pu observer de nombreux systèmes de gouvernance, de l’état profond manipulateur à l’absence totale de puissance étatique, du privé pur (et dur) au collectivisme à la Française.

    ASSURANCE SANTE

    En général, à condition d’avoir un salaire et d’être capable de le ventiler en ne consacrant pas plus du 1/3 de ses revenus au logement, les assurances privées procurent des soins de santé de qualité équivalentes voir meilleures aux systèmes collectivistes et sont généralement appropriées si le pays dans lequel vous résidez ne ponctionne pas trop de taxes. La difficulté, quand vous venez d’un autre système étatisé, c’est de considérer ces assurances comme des produits dont vous devez évaluer les qualités, comme vous le feriez pour une voiture ou un restaurant. Il faut impérativement les piloter, ne pas hésiter à en changer, négocier pied à pied. Bref, considérer qu’au départ vos objectifs sont alignés à ceux de votre assurance (vous garder en bonne santé = moins de débours pour eux) que vous représenterez toujours une probabilité de commission pour le courtier ou l’employé de la compagnie qui propose -en direct ou via votre employeur- une assurance santé. Le coût de ces assurances, pour un individu, comparé aux prélèvements obligatoires est sensiblement inférieur ou égal à celui des systèmes collectivistes. L’inconvénient majeur réside dans l’absolue nécessité de disposer d’un travail. J’y reviendrai.

    Si cette perspective vous effraie ou vous scandalise, soyez rassurés; Vous êtes dans un système aux antipodes de celui décrit et votre combat est noble et clair: Empêcher la gabegie, les fraudes et excès divers et peler l’onion administratif. L’inconvénient, c’est qu’un des effets les plus pervers de ces systèmes est la création de trous noirs, par accrétion d’incompétence et de personnes « qu’il faut bien employer quelque part ». Apr-ès un certain nombre d’années, il n’en sort plus rien, même pas la lumière au bout du tunnel.

    TRAVAIL

    Un économiste du FMI -rencontré par hasard au cours d’un vol transatlantique- m’a patiemment expliqué l’équation « chômage » des pays Européens. Tous les gouvernements, quels que soient leur couleur politique, considèrent le chômage comme une excellente solution. En effet, les chômeurs ne peuvent épargner et les 2/3 de leurs allocations reviennent en taxes diverses et variées. De plus, la vitesse de circulation de la monnaie est grande, ce qui aide à la perpétuation du système.
    En revanche, la création d’un travail par un état représente un coût énorme et pérennisé en comparaison.

    La limite à ce système ?

    Les modélisations (outils qui sont aussi foireux en sciences sociales qu’en santé publique) font état de l’apparition de problèmes sociaux -tendance révolution et instabilité- si ce taux monte au-delà de 30%. Donc, du corpus législatif en passant par la recherche en sociologie et l’équipement des forces de l’ordre, tout est pensé pour permettre à un état de fonctionner pour un taux de chômage entre 6 et 30%. Armés de cette seule métrique -qui s’est heurtée avec succès à l’épreuve des faits en 2008- on imagine sans problème la ligne d’horizon des cabinets ministériels de tout poil. Pire: Les acteurs parastataux comme les banques, les assurances, les centres commerciaux, les bailleurs, les ONG ont développé des stratégies pour essorer, écrémer leurs clients. Et l’écosystème s’est développé fabuleusement par la masse de données collectées par nos activités en ligne.
    Conclusion: Dieu étant en télétravail depuis plus de 2000 ans il est peut-être temps de réécrire sans son concours quelques lignes fondamentales des livres sacrés. En ce qui me concerne, tu ne tueras point devrait être rétrogradé et être remplacé par « Tu ne laisseras personne te priver de travailler ».

    ETAT-PROFOND / LIENS D’INTERETS / COMPLOTISME / FANTOMAS etc..

    Sans avoir le moins du monde l’envie d’expliciter et sans vous demander d’y croire ou pas, on ne manque nullement de prophètes auto-déclarés, certains en position de pouvoir financier ou infidèles serviteurs de l’Etat. Ils existent (et non je ne m’appelle pas David Vincent) mais ne sont en aucun cas autre chose qu’une incarnation des 7 péchés capitaux, plus ou moins agissants en fonction de leurs moyens respectifs. Pour le bien de l’humanité (vu de très très haut), tous les systèmes d’influence, individuels ou en think-tanks se heurtent toujours au mêmes problèmes: D’un côté des élites (réelles ou des grands méchants, pervers, psychopathes) et de l’autre une masse d’individus à la recherche d’un compas pour leur existence. Mais au milieu…des courroies de transmission (fonctionnaires, consciences, artistes, classe moyenne laborieuse) qui grippent constamment. Bref et heureusement ! une trop grande quantité de personnes qui feront foirer, façon Wile E. Coyote, les plans les plus machiavéliques concoctés par les 1% qui n’auront (de nouveau en prenant de la hauteur) qu’un effet de nain de jardin là où ils se pensaient des géants.

    QUE FAIRE EN ATTENDANT LE DOCTEUR (AU SENS LARGE, DE SCHWEITZER A M.LUTHER KING EN PASSANT PAR DR. MAUDRUX) ?

    Je pense humblement que le facteur le plus déterminant dans toute l’existence est incontrôlable: La chance. Vous pourrez dévorer des « Le secret de ma réussite » et adorer « Le moine qui vendit sa Ferrari » tout en vous abonnant à « Closer » pour vous consoler en cachette de votre propre sort en vous délectant du malheur de ceux qui ont tout. Rien n’y fera. Et les lieux communs sur la chance qu’il faut savoir reconnaître et saisir etc… sont des phrases à l’emporte-pièces, ces dernières vous manquant cruellement. L’acceptation comme postulat de ce facteur chance, malheureusement codifié dans toutes le religions et idéologies en désignant un ou plusieurs responsables, est très difficile. Il est tentant de demander à un Dieu, père, compagnon, partenaire, employeur, ami … « Pourquoi m’as tu abandonné(e) ? » Aujourd’hui, dans un pacte quasi Faustien, nous assistons à une lame de fond qui se tourne vers l’ETAT. Et pourtant, la seule analyse qui devrait prévaloir est de se rendre compte qu’il existe plus de travail disponible que de bras pour l’assurer et qu’un énorme aspirateur DYSON s’est installé au milieu. Un employeur n’a pas de réserve et peu d’envies d’embauches parce qu’il n’a pas l’occasion de « faire du gras » et qu’un employé coûte un pont dont il sera peut-être forcé de se jeter après faillite. IL A RAISON. De l’autre côté de l’équation, un employé ne peut pas considérer qu’il puisse vivre décemment avec les 2/3 de son salaire investi dans son logement et qu’il est indécent de lui proposer un salaire poche si bas: IL A EGALEMENT RAISON. Cherchez l’erreur.

    A mon très humble avis, sans tomber dans les yakafaucons, des pistes existent. Elles passent toutes par l’acceptation de cette chance probabiliste, d’un rôle de l’Etat plus limité, d’une dose salutaire de liberté insufflée à tous les niveaux (sans oublier l’expression) et quelques règles codifiées dans des traités internationaux pour éviter qu’une pandémie avec un petit « p » soit nécessaire à la redécouverte que l’on puisse utiliser les télécoms pour autre chose que facebook, exemple: télétravail. Incroyable: Les circuits courts auraient des vertus écologiques, économiques, souveraines et sanitaires !
    Brefs des portes ouvertes enfoncées à longueur de plateaux télévision par des politiciens sans carrures et des journalistes chambranles à la peine.

  4. Il et quand même curieux de reprocher aux « méta-analyses » des manques méthodologiques les rendant suspectes alors que de mêmes manques méthodologiques sont occultées quand il s’agit du Prof Raoult (Cf les commentaires du Prof Drosten dont les recommandations ont réussi en Allemagne)
    Si le Pr Raoult avait fait une étude scientifiquement correcte et grâce à sa notoriété il en avait largement les possibilités et connais les protocoles on n’aurait pas ce pataqués.
    La médecine empirique c’est bien avec beaucoup de science pour pouvoir recommander un traitement à charge pour le prescripteur de faire le tris si il peut en avoir le temps et éviter du » Paillard -Franco »
    Au passage renseignez vous sur les sommes versées par Sanofi & Bio Mérieux à IHU il y a quelques années mais là pas de conflits d’intérêts c’était il y a »longtemps »

    • J’aimerai préciser une chose que personne n’a lu : dans l’avant-dernier paragraphe de la publication, les auteurs précisent honnêtement que leurs constatations ne s’appliquent pas aux patients en ambulatoire, mais uniquement chez les hospitalisés. Cela fait 2 mois que tout le monde sait que cela ne marche pas sur les complications entraînant l’hospitalisation. Cette étude confirme, mais n’apporte rien d’autre.

    • Vous évoquez bien:
      Une situation où les deux molécules considérées sont connues depuis bien longtemps ?
      Une situation d’urgence à 500 décès par jour ?
      Une situation où l’usage « compassionnel » du remdesivir a été autorisé malgré un bénéfice clinique reconnu nul versus placebo et des effets secondaires non négligeables ?
      Une situation où, bien évidemment, aucun des tenants du « scientifiquement correct » ne s’est lancé dans une étude selon les critères d’utilisation préconisés par le Pr Raoult,tout en comptant les morts quotidiennement.
      J’ose espérer que vous aurez l’élégance de vous appliquer à vous même autant de rigueur si il vous advenait une situation de santé personnelle compliquée…

  5. Bonsoir,
    Le montant des sommes versées par les labos aux membres du Conseil scientifique pour le Covid-19 et du Comité analyse recherche et expertise (CARE) déclarées sur le site du ministère de la santé au titre des DPI (déclarations publiques d’intérêts) pour ces cinq dernières années…pose quand même la question de l’indépendance de certains de ses membres : JP SPANO – 251.000€, Y.YAZDANPANAH – 96.000€, mais pas pour d’autres D.RAOULT 0.00€.
    Vous trouverez un très bon article à ce sujet sur Marianne et sur celui du Ministère de la Santé pour le calcul des DPI.

  6. Dr Maudrux merci encore pour votre démonstration qui veux que quand on est responsable cad être responsable de soi , cad de sa vie toute entière . La meilleure définition Définition de la Responsabilité , je l’ai trouve chez un écrivain brillant et controversé: «Laresponsabilité  mais c’est tout pour l’homme : c’est son moteur, son professeur, son rémunérateur, et son vengeur. Sans elle Lhomme n’a plus de libre arbitre, il n’est plus perfectible, il n’est plus un être moral, il n’apprend rien, il n’est rien ! Il tombe dans l’inertie et ne compte plus que comme une unité dans un troupeau. C’est une définition dont la génération actuelle qui déteste les discours moralisateurs, a fait honnir le mot responsabilité que les orateurs les écrivains expérimentés évite de prononcer maintenant . cette définition est celle d’un écrivain célèbre : Louis Destouches .

  7. même au Lancet, la corruption sévit,voir l’etude biaisée, rien a voir avec celle de Raoult, puisque pas prise d§ès le début des symptomes,sur Plaquenil et antibiotiques,,comme cela les Labos vont pouvoir interdire tout les médocs qui soignent ,et aident les gens et nous berner avec un vaccin bidon, corruption est telle, c’est inoui,le virus immunise, donc un vaccin contre Virus c’st n’importe quoi,bon. Dr Fauci est financé par Gates et celui qui dirige OMS ,qui travaillait pour B Gates est aux commande de l’OMS, et la hordes des labos, Sanofi appartient a Black Rock ,alors les pseudos émotions françaises sur leurs declarations,voila comment démolir toute la médecine empirique et faire croire que les robots sont notre avenir corporelle et pucage et aux USA ils ont votes une Loi qui va permettre de violer les résidences personnelles des gens ,qui ne veulent pas vacciner leurs enfants et pourquoi pas eux, et le. faire de force, tout ce qui se passe est programmé par ces ténébreux fous, donc Bill Gates avec son projet atroce qui est aux commandes ,et financent tout cela avce l’aide des partenaires lue BIG Pharma,c’est dingue,nos données avec « les brigades Covid » et les médecins remunérés et mouchards ,payes 22 € l’acte de flicage de ses patients, renseignements persos,ne vont pas que a la la SS ,etc mais ont été vendus a Microsoft,tout cela est illégal en France,il va être temps de prendre le maquis et des groupes se forment avocats,medecins,patients et citoyens pour porter plainte,plus de 20 000 a ce jour, trop c’est trop, vous avez le droit de refuser de répondre au médecin qui vous demande des renseignements intimes sur votre état physique ou psychique remplis et vendus a Amelie et la bande de charognard derrière!Le croissance n’est plus d’actualité pour les humains et la Planéte terre désormais,donc, ou vous vous laissez enfermer dans la case robot,gratifié par Big Data et Big Brother, et ses valets les gestionnaires des pays, ou vous sortez des chemins battus et vivez et agissez pour l’intérêt général .

  8. encore une attaque contre raoult sur les radios .C’est à croire qu’ils n’ont que cela à faire !
    Que penser de cette nouvelle étude ventée comme robuste et très critique sur la chloroquine parue dans The Lancet ?

    • Cf ma réponse à Lantuejoul. Tout est fait pour entretenir le doute, toujours des stats en hôpital, jamais en ville.

    • Mon pauvre Guy, toi qui connais plus que bien , sur d’autres sujets, le mode de fonctionnement de nos « élites »; c’est comme d’habitude: « démonstration » biaisée , rédigée par des « experts » vendus à des groupes d’interêts politiques ou économiques dont le seul objectif, pour le cas d’espèce, n’est pas notre santé, mais leurs profits…..
      Je te parie que la prochaine « étude » qui va sortir nous présentera 50.000 cas….

  9. Et pourtant, il me semble que parmi les pays développés, le taux d’épargne en France est particulièrement élevé. Beaucoup plus qu’aux USA. Si les énarques étaient comme les français moyens nos finances publiques ne seraient pas dans le même état. L’exemple de Moscovici n’est pas isolé. À propos de Mosco je vous conseille le livre de Varoufakis qui donne de ce petit monsieur une image allucinante.

    • Il a même augmenté au premier trimestre, autant pour ce trimestre que pour la totalité 2019. Les gens confinés dépensent peu, tout le monde a fait des économies.

  10. Bravo Gérard pour cette excellente analyse, une de plus !
    …en fait, ce qui manque le plus à notre pays, c’est une classe politique issue de la « base » active, celle des artisans, paysans, dirigeants de TPE , travailleurs libéraux qui savent « qu’un sou est un sou » et que leur vie (et leur survie ) ne dépend que de leurs efforts, de leur travail et de leur « sagesse » de mettre de côté dans les temps de prospérité pour tenir le coup dans les temps de disette.
     » Il n’ y a rien de nouveau sous le soleil » : prenons exemple sur la gestion de Joseph en Egypte au temps de pharaon ( Génèse 41).
    Et rien de bien compliqué non plus, pas besoin (surtout pas, devrais je dire !) de sortir de l’Ena, ça s’appelle le Gros Bon Sens.
    Mais comment lutter quand seulement 40 % des Français payent l’impôt ? il y a forcément les 60 % restants qui trouvent que « taper sur les riches  » et leur faire payer encore plus d’impôts est une solution  » de justice » ! On enlève aux fourmis pour donner aux cigales !
    Ne baissons pas les bras…

  11. MC Dr en économie on aime la courbe de GAUSS, celle de RAOULT ; à long terme la baisse du profit est tendancielle : on peut regarder ses chaussures; les choses sont connues: prévisions, prospective Là aussi diagnostic et traitement ; Quid de l Etat providence? Une ruine ou un bienfait : nos fameux prélévements ; le robot substitue l humain, le capital devrat-il payer des charges sociales ( ordis, machines, camions …..) ,? L Etat boulet, on connait: l Etat Zero aussi; de beaux sujets pour demain ;Merci Docteur mais le malade est fievreux et nos enarques , héritiers de THOREZ ne lisent la Cour des comptes que rarement: morituri te salutant ! DOCTEUR EN DROIT INGENIEUR ECONOMISTE

  12. Votre analyse est très exactement la mienne, comme dit précédemment, les français sont dévots à l’État, l’écrasante majorité d’entre nous ont perdu le sens même du mot autonomie, le Covid est un des révélateurs.
    J’étais opposé au confinement, je le reste viscéralement car les collatéraux de cette mesure inepte seront immenses, laissant des millions de gens dans la misère et occasionnant des millions de morts dans les populations les plus pauvres de la planète.
    Nous sommes dans ce fameux monde d’après, celui des collectivistes, celui de Greta Thunberg, celui des fous…
    Tout commence par l’école, qui n’enseigne plus rien mais formate les esprits, il faut relire J.P Brighelli « La fabrique du crétin », analyse sans concession. Sur cette base comment espérer que des adultes puissent êtres autonomes ?
    Tout passe par l’image, nous sommes dans un monde émoticône, pollice verso, pouce en haut ou en bas, bien ou mal, bon ou mauvais, l’analyse a cédé la place à l’émotionnel, à la fausse compassion.
    Tout est en place pour le surgissement des totalitarismes les plus durs. Ne jamais perdre de vue qu’une démocratie n’est jamais qu’une dictature en gestation…

  13. il est quand même scandaleux que la Carmf soit obligée de verser 2000 euros à chaque médecin libéral sous forme d’une minoration de la cotisation, pour permettre aux privilégiés que nous sommes de terminer nos fins de mois . Honte et ridicule aux médecins imprévoyants qui ne sont pas capables d’avoir 3 sous de coté alors même que la sécurité sociale versait les primes de ROSP et de patiente. Cette imprévoyance est encore pire pour les hauts revenus ( 150 à 200000 euros par an ) avec une absence d’anticipation sidérante. Je trouve notre caisse de retraite bien accommodante avec des demandes syndicales inouïes

    • Nous sommes d’accord. Personnellement j’ai toujours fait en sorte d’avoir 6 mois de trésorerie voire plus, au cas où je tombe malade, que je décède, que ma clinique ferme, que je me fasse virer,… Maintenant on compte un peu trop sur les autres et certains prennent la Carmf pour le secours populaire. Indécent.

    • Parole honnête et courageuse donc très isolée dans une société de corporatisme

    • Si l’activité des praticiens, notamment les spécialistes s’est arrêtée presque complètement pendant deux mois et maintenant maintenue de manière contrainte à 50 %, dans de nombreux établissements, dans l’attente d’une hypothétique deuxième vague,c’est suite à une injonction gouvernementale, plus ou moins justifiée. Pourquoi les médecins seraient-ils obligés de puiser dans leurs réserves alors que les salariés su privé bénéficient du chômage partiel. Nous payons d’énormes charges tout en n’étant que rarement concernés par les avantages sociaux. Combien de centaines de milliers d’euros versés à L’URSSAF sans jamais recevoir de contrepartie. Alors,pour une fois,ça ne me paraît pas une injustice de recevoir une compensation pour cette inactivité forcée qui,fait sans précédent, nous interdit de gagner notre vie.

      • Le problème c’est que c’est le gouvernement qui vous a stoppé, vous parlez de cotisations Urssaf, et vous vous tournez vers la caisse de retraite, c’est à dire vos propres cotisations, qui amputeront votre propre retraite demain. C’est plus facile pour les syndicats de taper sur les confrères de la caisse que sur le gouvernement.

    • Le plus scandaleux n’est pas que la CARMF manifeste sa solidarité professionnelle par un geste que je considère très conséquent, rendu possible par la gestion rigoureuse de Gérard et de moi même .Le plus triste est que d’aucuns réclament plus , quitte à mettre en danger l’équilibre Technique patiemment construit . Certains sont prêts à faire courir un risque à nos anciens de baisse significative de leurs pensions en utilisant les «  réserves » ( « réserves » qui sont la propriété inaliénable de ceux qui les ont constituées ) et celui d’une augmentation considérable des cotisations .
      Outre l’imprévoyance si souvent dénoncé à juste titre par Gérard, s’ajoute le cynisme et la démagogie de certains.

      • @ Dr Lardenois ,quand vous dites  » réserves » qui sont la propriété inaliénable de ceux qui les ont constituées  » , qui les a constituées ? les confrères qui cotisaient à l’epoque et qui donc ont apporté en quelque sorte les fonds necessaires que d’autres à la caisse ont investis ou placés judicieusement ce qui a permis au capital de generer des « revenus » … alors est ce les cotisants ou quelques uns qui ont fait les placements ?
        @ Dr MAUDRUX : bien sur avoir des mois de tresorerie en reserve est toujours à faire nous sommes bien d’accord mais cela est peut etre plus compliqué pour les medecins en debut de carrière au moment ou les credits sont pris ( immobilier etc …)
        je profite de ce message pour saluer l’action de la CARMF notamment pour les plus petits revenus dont la cotisation represente une part plus importante des revenus par la cause de l’ASV qui est un forfait ..

        • Un exemple : en 2 000, il fallait une cotisation à 6% dans le complémentaire pour couvrir les prestations. On appelait à 9%, et 3% de « surcotisation » allaient dans les réserves. On expliquait aux confrère que c’était pour leur retraite. Si cette surcotisation que j’ai payé est détournée, j’en demande le remboursement ! Maintenant nous utilisons les intérêts, et le capital qui va fondre, pour boucher le creux démographique de 15 ans, sans avoir à augmenter les cotisations ou baisser les retraites. Si on prend ces réserves pour autre chose, il va y avoir problème.

  14. bonjour
    je suis à la retraite depuis 5 ans, et j’ai encore un prêt immobilier à rembourser. La chute des mes revenus devrait conduire la banque à me classer dans les surendettés, et hypothéquer mon bien.Or Il se trouve que mon épargne me permet de faire face à mon endettement.
    Pourquoi les élus en charge de gouverner ne gèrent t il pas le budget de la nation, comme le font les particuliers ?
    cordialement

  15. Je me souviens d’une conférence faite à mon AGA il y a bien longtemps, par un gestionnaire de patrimoine. Il disait « vers 40-45 ans, il faut avoir devant soi de quoi vivre de son épargne pendant un an »… Je me souviens aussi de ces confrères qui se mettaient à travailler comme des fous un mois avant l’échéance du tiers provisionnel : l’année suivante, ils ne comprenaient pas pourquoi ils avaient encore plus d’impôts à payer. Mais c’est vrai, dès lors que l’état (je n’arrive pas à lui mettre une majuscule…) nous dit « je m’occupe de tout », il est normal que certains le croient, à commencer par les fonctionnaires. Souvenez-vous de Moscovici : à sa dernière entrée dans un gouvernement , sa « fortune » était déclarée 268.124 €, immobilier compris, soit 100.000 € de moins que le patrimoine moyen des ménages français ! Et ce après trente ans de carrière à des postes aussi éminents que rémunérateurs : député national, européen, président de conseil général, et même ministre pendant 7 ans… On en a fait un ministre de l’Économie !

    • Désolée, mais à 40 ans, Macron n’a pas pu travailler 30 ans »Et ce après trente ans de carrière « 

  16. Tres juste analyse. Avoir trois mois d’avance de budget mensuel permets de faire face à la majorité des aléas de la vie. Capitaliser n’est pas un gros mot quand on sait pourquoi et dans quel but on le fait.

  17. Le problème c’est surtout une croissance insuffisante. Croissance qui repose encore sur l’emploi non qualifié que l’état essaye par tout les moyens de sauvegarder. On a besoin surtout d’une transition sociétale. Le passage du capitalisme industriel au capitalisme cognitif, un revenu d’existence pour encourager l’entreprenariat et les activités contributives.
    C’est contre intuitif dans un monde ou tout le monde n’a que décroissance à la bouche. Mais la décroissance c’est la faillite généralisée et l’effondrement. On a besoin de croissance.
    D’ailleurs si en France les soignants sont si mal payés c’est à cause de cette croissance insuffisante. On est obligé de réduire les dépenses publiques pour les ajuster à nos 1,5% de croissance annuelle. Au dessous de 5% la croissance ne permet pas le maintien d’un confort de vie suffisant. Quand on sait que la souffrance au travail c’est 4 points de PIB en moins, l’échec scolaire c’est 2 points de PIB en moins, le présentéisme des cadres 2 points de PIB en moins. La bureaucratie, les excès du principe de précaution, là aussi ça nous coûte du PIB en moins mais pas chiffrage officiel.
    Le problème n’est pas la croissance mais ses éléments toxiques qu’il faut éliminer. Il faut sortir de la société industrielle et construire cette société du savoir qu’invoque l’UNESCO dans le rapport de Jérôme Bindé en 2003.

    • Il faut qu’on s’habitue à une croissance zéro si on ne veut pas asphyxier la planète (et nous avec). La croissance ne doit pas s’envisager comme fuite en avant pour pouvoir régler demain les engagements d’hier. Dans un but de confort, de conditions de vie, oui, dans un but financier, non.

      • Le problème c’est que c’est faux. C’est la croissance toxique le problème liée aux activités à faibles valeurs ajoutées qui pour survivre ont besoin d’une consommation de masse et d’aberration comme l’obsolescence programmée.
        Il faut mettre fin à ces emplois indignes de notre niveau de civilisation et les automatiser. Les produits seront plus chers mais de meilleurs gamme au final. On pourra développer une économie de la connaissance, une économie de la créativité, et une économie des services.
        C’est ce maintien de l’emploi et d’activité à faible valeur ajoutée qui fait que l’économie s’est massivement financiarisée parce que l’économie réelle ne rapporte plus rien. L’OIT nous dit que la transition énergétique va créer des millions d’emplois de bon niveau à travers le monde. Et que ces emplois vont dégager de la croissance.
        La croissance zéro c’est un pis aller. Ça ne permettra pas de financer la santé, l’éducation, la culture, l’environnement. Nous nous retrouverons dans la positions des pays du sud. Et au bout d’une génération nous aurons une espérance de vie de 35 ans. Parce que la croissance zéro est incompatible avec la transition énergétique et les autres transitions. Que ces transitions ont besoin d’une industrie forte et automatisée pour exister. La croissance zéro amène vers la désindustrialisation massive et une société agricole et artisanale.

        • Vous devriez écrire de la SF^^. Plus sérieusement je vous recommande Jean-Marc Jancovici dont les conférences se retrouvent sur YT pour étayer votre récit.

          • Personnellement je suis avec le Courant Constructif. On connaît les solutions celles de Gunther Pauli, de Bretrand Piccard, du Projet Drawdown et bien d’autres. On connaît aussi les travaux de prospectives. Nous savons ce que nous disons. Jancovicci l’expert du GIEC qui crache sur le GIEC. Tout sauf fiable. Propagandiste du nucléaire (il a oublié que dans 30 ans il n’y aurait plus d’uranium et que le seul avenir du nucléaire est d’avoir des centrales à fusion avant 2050).

        • Dr Maudrux
          Tout ce que vous dites est d’Or
          Mais l’époque actuelle ne veut pas écouter l’expérience de nos ancêtres

          Au nom du progressisme ?

          Votre voix est si esseulée et notre pensée est devenue minoritaire
          Que faire !

        • Vous me rappelez Teulade il y a plus de 20 ans qui balayait les problèmes de retraite, disant qu’il n’y en avait pas, et que tout cela serait effacé par la croissance, qui était son dada. Depuis la croissance a bien dû être de 30 %, et les retraites ont baissé de 20%.

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