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Covid 19 : des attitudes criminelles ?

Plusieurs témoignages, des faits, rien que des faits. A vous de juger de ce qui est bien ou mal, de ce qui est répréhensible ou non.

Généraliste dans l’Est j’ai eu à traiter depuis le dernier trimestre 2019 un nombre anormalement élevé de pneumopathies atypiques résistantes. Notamment un couple de personnes âgées vivant en autarcie dans une forêt, ancien camp militaire. Leurs seuls contacts étaient des militaires, certains seraient-ils passés par Wuhan aux jeux mondiaux militaires d’octobre, qui ont vu nombre de militaires se porter pâles en rentrant ? Tous ces cas ont été traités sans complications par Azithromycine que j’affectionne. Puis est arrivée l’épidémie, avec un nom que l’on pourrait sans doute mettre sur mes cas anormaux depuis quelques mois : Covid 19. Nous sommes deux au cabinet, et avons vu plus d’une centaine de cas, tous traités de la même manière. Zéro hospitalisation, alors que nous aurions dû en avoir une quinzaine.

Je suis persuadé que les choses ont commencé à mal tourner depuis qu’on a dit aux français de rester chez eux, et d’attendre d’avoir des difficultés respiratoires avant d’appeler.

Retour d’expérience personnelle (mars, avril, mai). Mes enfants et petits-enfants ont constitué un petit cluster familial. Ma petite fille (25 ans) qui travaille en pharmacie au contact constant du public a présenté des signes fort évocateurs d’une atteinte Covid19. Hospitalisée à Toulouse (urgences puis Pneumologie) elle est ressortie rapidement sur la foi d’une recherche virale infructueuse. Motif : « vous serez mieux chez vous qu’exposée dans le Service aux arrivées de malades qui s’annoncent ». Perdu ! Les scanners ultérieurs ont montré des images typiques (et entre temps mieux décrites à l’étranger et en France), malgré ce faux négatif. Elle s’est remise lentement. Quelques jours après sa mère a entamé un parcours classique (ni biologie, ni scanner tellement la sémiologie était typique). Sollicitation du service de suivi au téléphone par une de ces unités médico-hospitalières installées sur des terrains de tennis. Traitement symptomatique à domicile. Évolution simple, apparemment. Le petit-fils (30 ans) qui vit au contact de sa mère vient d’entrer en maladie. Toux, dyspnée, douleurs thoraciques. Péricardite. Hospitalisé, puis ressorti rapidement à la maison. Actuellement toujours en souffrance. Réhospitalisation sollicitée et refusée. Décision remise de jour en jour, toujours avec cette consultation hospitalière dite avancée et qui ne traite que par téléphone. Demain, j’attends de savoir ce qu’ils vont décider.

Questions sur la thérapeutique ?… Rien, sauf du Paracétamol. Ce centre de « référence » semble agir selon un catéchisme précis, sinon rigide. Bilan : 3 malades, 2 hospitalisations et beaucoup, beaucoup d’angoisses.

Médecin discipliné j’ai commencé l’épidémie en prescrivant à ma patientèle de médecine générale du Paracétamol. Pour les 30 premiers, 3 problèmes : un décès à domicile, une fibrillation auriculaire et une hospitalisation de trois semaines de réanimation. Je suis tombé malade à la troisième semaine mais continuais les consultations. Je peux donc témoigner de l’asthénie intense de la convalescence.
Par caractère je cherchais une autre solution thérapeutique. Je lis, je cherche… Mon attention est attirée par des publications australienne et américaine sur l’effet de l’Ivermectine, que je connais bien pour avoir traité deux épidémies de gale en maison de retraite et dans un centre de formation en 2019, avec succès et sans effet secondaire. Je commence à prescrire en dose unique le 6 avril. Satisfait des résultats, alors je continue : 27 patients. Les résultats à 48 heures sont stupéfiants avec disparition des signes cliniques pour tous. Trop content de partager ces résultats pensant rendre service j’en parle, ce qui me vaut de sévère reproches de confrères et d’une pharmacienne. Avec la mise en garde de l’Ordre, je me résigne à rentrer dans le moule et prescris du Doliprane. Je revois alors 6 cas, avec retour de troubles préoccupants dont j’avais perdu l’habitude. Il n’y a pas eu de test pour la majorité. Je m’appuie sur mes impressions cliniques.

Découragé et fatigué, je ferme mon cabinet pour prendre des congés mi-mai. Depuis, quelque chose s’est cassé en moi.

Médecin traitant d’une Ehpad de 140 lits, dès le début de l’épidémie, je leur ai conseillé de s’adresser temporairement au médecin coordinateur de l’établissement car je voyais trop de cas de Covid en cabinet, ne voulant pas faire rentrer de virus dans l’établissement. Mi-avril je suis quand même appelé pour signer un certificat de décès, personne n’étant disponible. J’y vais donc bien équipé et j’apprends sur place qu’il y a eu 23 décès depuis dix jours jours, environ 96 résidents sont testés corona positifs à cette date. J’apprends également qu’aucun traitement n’a été donné, sinon palliatif. Je leur demande alors de mettre tous les cas suspects à l’Azithromycine, me chargeant de leur fournir les ordonnances nécessaires, aucun patient traité de cette façon n’est depuis décédés.

Depuis quelques semaines, nous sommes trois à prescrire de l’Azithromycine à tous nos patients atteints du coronavirus. Pour ma part, cela représente plus de 200 patients. J’ai eu seulement deux cas graves nécessitant une hospitalisation et qui sont sortis depuis. Si on se fie aux données connues sur la maladie, avec au minimum, 200 cas, on aurait dû avoir au moins deux décès et une quarantaine d’hospitalisations. Depuis quinze jours que mon confrère utilise ce traitement, il n’a plus ni décès ni hospitalisation.

Mail reçu par tous les médecins le 9 juin, signée du Pr Salomon, Directeur Général de la Santé : Objet : (DGS-URGENT) 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid 19.

« Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé (en dehors d’un autre foyer infectieux documenté) du fait du caractère exceptionnel de la co-infection bactérienne. 
De manière plus détaillée :
-En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie.
-En secteur d’hospitalisation conventionnelle, où le patient peut être surveillé, en l’absence de critère de gravité, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie dans l’attente des résultats microbiologiques et radiographiques. Une fois le diagnostic de Covid-19 confirmé, si les symptômes cliniques et scannographiques s’intègrent dans le tableau de Covid-19, il n’y a pas d’indication à initier ou poursuivre une antibiothérapie. 
-Dans l’infection par le SARS-CoV-2, la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine. « 

(Appréciez la notion DGS-URGENT, décision prise en 4 mois, la forme étant à l’image du fond).

N’oublions pas non plus ces 1 800 médecins (sur 200 000), dont le Président de la Confédération Syndicale des Médecins de France, qui ont signé un manifeste reprochant à ceux qui essaient de soulager leurs patients avec autre chose que du Doliprane de « jouer au poker » avec les patients. N’oublions pas le Président de l’Ordre des Médecins qui désapprouve la Caisse des médecins quand elle veut, sous l’égide des autorités (qui n’ont pas donné suite), savoir si ces traitements marchent ou non auprès de 3 à 4 000 médecins contaminés. 

N’oublions pas non plus ces confrères de StopCovid19, ceux de l’Est, qui ont colligé plus de 700 cas traités, et qui ne publient pas en raison de menaces. N’oublions pas qu’au 19 avril, contre le Covid, 100 000 patients avaient reçu de l’Azithromycine, 41 000 de la Chloroquine, et 10 000 les deux (source Assurance Maladie).

Combien de vies sauvées ? Combien d’hospitalisations évitées ? Combien de patients soulagés ? Combien de familles tranquillisées ? Où commence et où s’arrête le rôle du médecin ? Du politique ?

L’observation de terrain a-t-elle encore une certaine valeur ? Les observations de ces médecins sont-elles toutes sans valeur, à ignorer ? Sont-ils incapables, ignorants, incompétents, menteurs ? Le ressenti des malades n’a-t-il aucune importance ?

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

85 Commentaires

  1. En tout, il n y a qu à observer…
    Certaines régions du monde ou l on craignait une explosion de la maladie ( Afrique, notamment, , l épidémie semble stagner..mn est ce pas non plus sur ce continent qu on avale de la « quinine » ?
    Il n y a qu à observer les résultats à Marseille et villes ayant choisi l hydroxichloroquine AVEC l Azithromycine…
    Je me fiche de tous ces débats…j observé et si je devais avoir la covid19, habitant le sud, c est clair, je fonce à Marseille….
    On meurt aussi avec le paracetamol !
    Alors, vraiment, j essaierai et, si ça fonctionne, tant mieux, si ça ne fonctionne pas, tant pis, j aurai essayé et n aurai alors aucun regret !

  2. Merci Docteur, de cet article et de vos réponses patientes aux commentaires.

    J’ai eu une discussion ce week-end avec un jeune homme fort intelligent, ouvert et cultivé, qui se prépare aux concours administratifs de la haute fonction publique. Il était absolument persuadé que l’HCQ était inefficace contre le COVID ; voire nocive (bien qu’un peu déstabilisé par le retrait récent de l’étude du Lancet) : « Toutes les études dans le monde l’ont prouvé », disait-il. Cela m’a été assez pénible de constater à quel point la pensée politiquement correcte, déversée par torrents médiatiques, forge des croyances plutôt qu’elle ne développe l’esprit critique à ce niveau d’éducation ; et d’apprendre en plus, que ce dogme est relayé par le corps enseignant au sein d’une grande école.

    Exit la question pourtant centrale des conflits d’intérêts entre conseils scientifiques et laboratoires pharmaceutiques.
    Exit la question des bénéfices financiers pour les laboratoires, dans tel choix de traitement plutôt qu’un autre.
    Exit la question de l’accès aux données brutes des études, dont seule l’analyse minutieuse pourrait permettre de comparer des études comparables.
    Exit la question de l’analyse de l’observation participante qualitative des médecins à cette crise, au plus près des patients.

    Ce ne serait pas si grave au fond, si en France, tant de personnes ne mourraient pas « pour rien » du Covid, loin de leurs proches ; ce ne serait pas si grave au fond, si des familles entières ne se trouvaient pas soumises au même « traitement » que pendant la grippe espagnole au siècle dernier : le confinement le plus strict avec des conséquences économiques désastreuses pour les plus fragiles ; ce ne serait pas si grave au fond, si nos soldats du Covid, les personnels soignants et les travailleurs de l’ombre qui ont maintenu notre société en état de marche au péril de leurs vies, étaient enfin écoutés et reconnus à leur juste valeur dans ce « monde d’avant, mais après COVID saison 1 » ; et ce serait moins grave, si les responsables politiques endossaient enfin les responsabilités qui vont avec leurs hautes fonctions et tiraient les leçons de leur si mauvaise gestion de cette crise sanitaire ; pour eux-mêmes, pour rendre des comptes aux français et pour la gestion de la suite de cette pandémie qui est loin d’être éteinte…

  3. Bonjour. N’avez-vous pas entendu parler du nouvel ordre mondial ? Du great reset ? Le but : un génocide planétaire, éliminer le plus de gens possible, par tous les moyens : armes biologiques (virus), vaccins empoisonnés, crise économique qui signifie famines et guerres civiles, la peur étant le moteur de l’histoire. Il faut absolument que les gens soient paralysés par la peur, afin qu’ils acceptent sans rechigner tout ce qu’on veut leur imposer. D’où les masques, symboles de soumission à l’autorité, la distance sociale, les injonctions contradictoires, le matraquage médiatique anxiogène, les mensonges sur le nombre de morts, etc..
    Le gouvernement français est partie prenante de cette affaire. Il s’agit, à terme, d’instaurer une gouvernance mondiale totalitaire aux mains des puissants et des multinationales, une monnaie unique, une population fortement réduite d’esclaves marqués comme du bétail, tracés, fliqués, contrôlés 24/24h. par injection de puces rfid sous la peau.
    C’est l’avenir qui nous attend si les français et le reste du monde ne se réveillent pas très rapidement. Comprenez-vous mieux maintenant la soi-disant incompétence de l’état. Il n’y a pas incompétence, seulement une volonté délibérée de nuire, selon des plans mûris de longue date. Nos gouvernants sont aux ordres du grand capital et des firmes pharmaceutiques, de l’OMS, du FMI, etc.. Ce sont des traîtres, des vendus aux puissants de ce monde.
    Le nouvel ordre mondial est en marche et cela s’appelle un complot contre l’humanité.

    • Y a pas besoin de crier au nouvel ordre mondial et au complot. C’est dans la nature de leur « marche du progrès ».

      Déjà après les crises histoires de 1618-1648, 1789-1815, 1914-1945/1952-1984 générées par la mort d’un ancien régime, l’ordre a radicalement changé et les classes supérieures des perdants (membre de l’ancien régime : privé de la propriété foncière) et des grands gagnants (bourgeoisie membre du nouvelle ordre : privé de la propriété industrielle et financière) se sont mariés entre eux formant ainsi une dynamique fascisante « traditionalisme (spiritualisme) capitalisme (technoscientisme) ». Macron et Lepen sont représentatifs de cette dynamique.

      Il suffit de voir aussi les programmes des libéraux :
      * Locke : un des organisateurs de l’esclavagisme.
      * Tocqueville : la démocratie seulement pour le peuple des seigneurs
      * Bastiat : contre la sécurité sociale et pour une abolition de l’esclavage indemnisant les propriétaires d’esclaves
      * Galton : élimination des tares considérés comme biologiques
      * Spencer : le laisser faire la sélection naturel soit ne rien faire contre la pauvreté et les conditions de travail
      * Mises à Friedman : une économie fascisante dont la politique a conduit en Russie sous Boris Eltsine à ce que je nomme un génocide silencieux avec une augmentation astronomique de la mortalité et une baisse énorme de la natalité. Dans les années 20 et 30 en pleine crise historique en URSS, il y eu une augmentation de la démographie. En Europe depuis 1984, ce fut une dégradation des services publiques (édpucation, santé, poste…) et une immigration d’exploitation au profit du capitalisme.

      Ça cherche à légitimer leur politique de casse sociale par l’Evidence Based Practice qui ne donne que des pseudo-faits en écart du réel et en accord avec leurs hypothèses/idées en occultant et calomniant les faits de terrain.

      Contre Ça : nous avons besoins d’actualiser la dynamique du communisme individuant : « communalisme moderne (Alexandre Zinoviev) modernisme commun (Karl Marx) » avec son Nouvelle Idéologie humaniste et écologiste : http://zinoviev.info/wps/archives/425

      Contre la bureaucratisation/EBPisation et la paupérisation/poppérisation de la science, il n’y a que l’actualisation de la dialectique : https://wikirouge.net/Bibliographie_sur_le_mat%C3%A9rialisme_dialectique .

      D’ailleurs de l’aveu de Popper : « Le livre de Lénine sur l’empiriocriticisme est, selon moi, véritablement excellent » et « admets que Marx et Lénine écrivaient de manière simple et directe. Qu’auraient-ils dit du caractère ampoulé des néo-dialecticiens ? »

      Et de la même manière qu’aurait dit Karl Popper de la dogmatisation de son épistémologie et du caractère religieux des techno-scientistes.

    • Nous sommes combien à avoir compris ce qui se passe ? v le nombre de personnes avec des masques dans la rue, je suis très pessimiste.

  4. Le problème est la bureaucratisation (Weber) de la recherche et des pratiques dont les décisions politiques, médicales, économiques, sociales… ne peuvent plus se passer de l’Evidence Based Practice avec ses cultes :
    * ERC qui ne donne que des pseudo-fait en écart du réell (terrain)
    * méta-analyses qui oublient les minuscules grains de sable primordial à la nature de l’objet d’étude qui doit former une élément de base/une partie du tout (cellules) significatif du tout (sphère)
    * peer review qui sont en fait des jugements de valeur et non des jugements logiques (Alexandre Zinovev), ni des évaluations (Yves Richez)
    * la publication dont 90% des revues est sous le contrôle de l’Ordre en place,

    La poppérisation de la science et de la philosophie génère une paupérisation de la recherche dans tous les domaines. Les critères de vérités de l’épistémologie popperienne sont devenus des dogmes absolus et toutes les autres démarches apportant des faits opposés sont vivement rejetées. Les faits des ERC ont été déifiés tandit que les faits opposés sont démonisés.

    Or, le slogan « scientifiquement prouvé », c’est de la pub et non de la science.

    L’Evidence Based Practice traduit trompeusement par « démarche fondée sur les faits » font illusion de science.

    L’EBP est une exigence administrative
    * d’assureur afin de ne pas prendre de risque pour éviter des jugements potentiels aux labos,
    * de vendeur afin de donner des arguments de vente
    * des politiques néolibérales afin d’éliminer les faits opposés mais dérangeant l’Ordre en place et de donner des arguments à la casse social (éducation, retraite, hôpital…) au profit du privé de la propriété des moyens de production et de services.

    Les prosélytes de l’EBP sont enfermés dans la caverne de Platon avec leur mode opératoire mathématique abstrait créant des modèles par statistique apriori et diagnostique en écart du réel comme la bible US de diagnostique et de statistique des trouble mentaux ou comme la bible US sur l’apprentissage de la lecture avec les saints neurosciences et cognitivisme.

    Tout ce qui s’écarte, hier comme aujourd’hui, de leur vision du monde comme l’inconscient en psychologie, l’hypnose en thérapie, l’épigénétique en biologie, la méthode globale en pédagogie, l’hydroxychloroquine en médecine… etc est le mal absolu à abattre et à calomnier.

    Le plus drôle, c’est que ce sont les mèmes (sic) qui critiquent sous couvert d’analyse rigoureuse les données statistiques des articles donnant des résultats positifs au traitement HCQ-Az qui ont applaudit avec grande ferveur les articles bidons de The Lancet, Recovery et New England dont les protocoles et les statistiques ont été, selon eux, réalisées selon l’art et la manière de la « démarche scientifique ».

    Et après cette débâcle, les anti-Raoult, les anti-Perronne … osent encore aujourd’hui donner des leçons d’analyse, de statistique et de bonnes pratiques selon leur « religion du Fait » (Jacques Ellul, 1948).

  5. Ebauche de bilan médical dans l’épidémie Covid 2019 Pour nous médecins hospitaliers ou libéraux quels premiers enseignements pouvons nous tirer de cette épidémie ?
    En premier un constat : un seul centre hospitalier en France avait anticipé la crise et était prêt à l’affronter : l’IHU de Marseille. C’est le seul qui a pu fonctionner dès le tout début de l’épidémie avec la structure, le matériel, les tests, les habits de protections (charlottes, masques, lunettes, blouses, bottes….etc, etc) C’est un fait indiscutable qui s’impose.
    Il est intéressant de voir comment cela a été permis grâce aux efforts considérables d’anticipation de toute l’équipe dans ce centre.
    Il aurait pu servir d’exemples à tous.

    Notre serment d’Hippocrate, comme l’a indiqué le responsable de l’INH dès le début, a été respecté « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. »
    Les bonnes pratiques médicales, enseignées dans toutes nos facultés, ont été appliquées : diagnostiquer, traiter et prendre en charge les patients.

    Il y a bien d’autres centres hospitaliers qui auraient souhaité et qui avaient les capacités médicales de faire de même. Mais ils ont été « freinés » ou empêchés par l’impossibilité d’avoir les moyens nécessaires.
    Moyens que la lourdeur administrative et la centralisation empêchaient de se procurer rapidement.
    C’est ainsi qu’est apparu une polémique à partir de querelles d’ego avec ses relais multiples dans la presse et les médias…
    Cette polémique va-t’elle caché les causes exactes du problème ?

    Il est intéressant de refaire la chronologie des événements depuis la fin de l’année 2019 jusqu’à aujourd’hui, pour souligner la gravité des mesures « exceptionnelles » prises à l’encontre du corps médical.
    En particulier la première fois dans notre histoire médicale le médecin de base s’est vu interdire de prescrire un médicament de prescription courante depuis plusieurs dizaines d’années. (un ajustement de cette prescription était probablement possible et suffisante)
    Les « bras » des études randomisées axés uniquement sur des médicaments ayant déjà fait preuve de leur insuffisance pour d’autres épidémies.
    Les médecins savent que nous avons aucun médicament efficace contre le virus (à la différence des antibiotiques dans les infections bactériennes). De plus ces anti viraux potentiels ne peuvent avoir une efficacité que au début de la maladie (exemple pour la grippe du Oseltamivir TamifluR )
    Le rôle exclusif des centres hospitaliers agréés à l’exclusion des « petits » centre hospitaliers, des cliniques privées, des médecins de terrain.
    Exclusion des laboratoires de ville et des laboratoires vétérinaires, etc, etc…

    Le médecin ne se substitue pas ni au droit ni au politique. Chacun est responsable dans son domaine et le respect doit être mutuel. Toutes les polémiques apparues à l’occasion de cette épidémie sont contre-productives.
    Pourquoi ont elles étaient si visibles ?

    Il ne revient pas aux médecins de juger les responsables puisqu’il y a une Justice dans notre pays. Mais nous pouvons constater où sont les dysfonctionnement évidents et tenter de les prévenir dans l’avenir

  6. Lettre ouverte au corps médical
    Je ne suis ni médecin, ni virologue, ni malade du covid, ni même accompagnante d’un quelconque mourant, mais simple citoyenne qui se permet d’oser penser. Pas de masques, pas de tests, je crois que c’est bien plus grave que ça, que ces pénuries orchestrées ne sont qu’un glaçon qui cache un iceberg.
    Dès le début, quand j’ai vu ce qui se passait en chine, avec la mise en « confinement » (lorsque vous n’avez même plus le droit de sortir sur votre balcon, que votre porte est fermée de l’extérieur, moi j’appelle ça emprisonnement) j’ai brâmé « c’est pas une crise sanitaire, c’est une crise politique ». On m’a répondu que j’exagérais. Le chiffre des morts est tombé : en gros 4 000, et plus de 50 millions de personnes enfermées chez elles, absolument terrorisées, désinfectant jusqu’à leurs chaussures (qui, à part le fétichiste de la chaussure, lèche ses semelles ?????) Pendant ce temps, diverses personnes, journalistes et autres « disparaissaient » dans un silence bien pratique.
    Et la contagion de la terreur s’est propagée. Alors j’ai cherché, et j’ai lu. Beaucoup. En virologie, en biologie, en histoire, en sociologie, en psychiatrie. Donc, Didier Raoult, qui depuis le début avait un discours logique, clair, cohérent, humain m’a plu. Et ses résultats aussi ! Et comme j’ai vraiment beaucoup lu, j’ai conclu qu’il y a plein de moyens très divers employés ici ou là-bas loin par tels hôpitaux tels états ou tels généralistes d’aider les patients à ne pas finir en apnée sur une table de réa. J’ai aussi constaté qu’une chappe de plomb et de menaces était mise en France et dans d’autres pays sur tous ces traitements, qui ont en commun d’être logiques, bien maîtrisés par ceux qui les pratiquent, et efficaces.
    Parce que « rester chez soi c’est protéger les autres », policiers et gendarmes ont arpenté les rues amendes au poing. Bon. D’autres, à cheval ou à moto, sillonnaient les chemins forestiers. Randonneurs et joggeurs sont dangereux. Bon. Mais n’aurait-on pas pu les employer aussi à aller faire les courses ou simplement prendre des nouvelles des gens malades, ou âgés, ou non motorisés, bref venir en aide à la veuve et à l’orphelin ? C’est m’a-t-on dit quand j’étais petite le devoir de la police, du médecin et de l’état. Mais cela n’aurait pas aidé à la propagation de la terreur.
    On a fermé les marchés parce que les gens y manipulent la marchandise. Ah ? vous tripotez la viande et les fromages, vous, au marché ? Les vendeurs ne se rebellèrent pas, ils aménagèrent. On ferma quand même, comme tous les commerces « non essentiels ». Carrefour, Auchan sont essentiels. On y trouvait les jouets du marchand de jouets, les journaux du marchand de journaux, les graines du grainetier, etc. Donc, les journaux et les jouets sont essentiels à Leclerc, mais pas chez le marchand. Mesure sanitaire ou économique ? Les marchés ont été fermés, mais on tripotait tous les emballages qu’on voulait, on crachouillait ad libitum sur les tomates, pas de souci, quand c’était à Intermarché – où par ailleurs on a condamné le vrac – parce que c’est pas propre le vrac. Crise sanitaire, vraiment ? Pourquoi les médecins ne se sont-ils pas insurgés de ces absurdités ?
    Et puis bien sûr, à l’aube du déconfinement les études qui prouvaient la validité du dit confinement sont sorties. Sans surprise. Suite d’extrapolations qui ne tiennent aucun compte de la réalité. Ce sont sûrement des études randomisées, pour qu’on leur accorde un tel crédit sur les chaînes d’autorité…
    Quand vrais historiens et vrais statisticiens se pencheront-ils sur les morts du confinement ? Les AVC, les crises cardiaques, les morts des contagions intra-muros, les morts de solitude et de stress, les morts de l’angoisse d’être malade, les morts de l’angoisse du chômage, les morts du sentiment d’être inutile, les morts de culpabilité d’avoir laissé mourir les leurs seuls comme des chiens, les morts de voir leur petit commerce condamné etc etc. Et les plus riches qui s’enrichissent et les pouvoirs qui s’affermissent. L’histoire renseigne sur ces conséquences-là.
    En attendant en Europe comme en Chine, bien des contestations qui montaient sont, elles aussi, confinées, et le peuple des petites gens, assommé de terreur et de tristesse se tait, et qui sait peut-être pour assez de temps pour qu’on arrive à mettre en place assez de mesures de traçage. Le grondement sourd qui sortait des foules ne s’entend plus.

    Quand les scientifiques et les historiens se pencheront-ils sur les morts de la politique de santé ? Enfin, pas très difficile : quand on n’est pas soigné, 2% de morts, quand on est soigné, 0,5% en gros, quatre fois moins… Je fais cadeau à l’OMS, au FMI, aux Sanofi, aux agences de santé les morts de l’état de l’hôpital.

    Puis est venu le temps du bon ben va falloir retourner au boulot, hein. Assorti d’une suite de mesures absurdes et parfaitement dépourvues de cohérence ou de logique sanitaire. Parfaitement logiques en revanche s’il était question d’entretenir la peur. Le « déconfinement » est allé très loin dans la torture infligée aux enfants. Comment des enseignant et des médecins ont-ils pu cautionner une telle horreur ?

    La première des libertés, c’est la sécurité, nous a-t-on chanté sur tous les tons, tout en faisant marcher à fond les usines d’armement et cette traîtresse aide au développement. Non, la première des libertés, c’est la liberté, et oserai-je le dire, en sanglotant les morts du bataclan, la liberté de 65 millions de citoyens vaut le décès de 500 d’entre eux. Ils sont vraiment morts pour rien si nous y perdons la liberté.
    La première des libertés, c’est la santé, commence-t-on à nous chanter, tout en empêchant les médecins de soigner, les curieux de chercher, les amoureux de s’embrasser, les enfants de danser. Ben non, la première des libertés, c’est la liberté. Ma mère, 86 ans, assez autonome et riche pour ne pas être en Ehpad, mais ayant subi une mastectomie il y a 3 ans et survécu l’an dernier à une pancréatite aigüe sévère, le clame. « M’enfin, puisque c’est moi qui suis à risque, foutez-moi la paix. Je suis assez grande pour choisir ma mort »

    En tout cas, moi, simple citoyenne, je ne prendrai AUCUNE consultation en télémédecine, je ne dirai rien de mes bobos à AUCUN robot. Parce je suis une vieille cloche, je veux qu’un médecin touche là où j’ai mal, me regarde pour de vrai plutôt que ses écrans. Et si je dois avoir ce genre de médecine qui ne m’écoute ni ne me croit (et les marchands de médicaments qui ne croient pas ce que disent les patients sont nombreux), je ne me soignerai contre rien. Si je souffre trop, je me mettrai à la culture de plantes textiles, et voilà.
    J’avais moyennement confiance en la médecine « moderne », mais j’ai lu et vérifié des heures et des heures au cours de ces deux derniers mois de chômage le passé des politiques de santé des pays « aidés », à propos des expérimentations, des politiques de natalité, du sida etc. Je n’ai plus du tout confiance.
    Mais ce que j’ai bien du mal à comprendre, c’est pourquoi tant de médecins généralistes « de base » qui n’ont aucun conflit d’intérêt marchent à tous ces mensonges. Pourquoi sommes-nous si peu nombreux à regarder la carte du Covid en Afrique, à prendre sa calculette, et à faire le prorata du nombre de mort/population/mesures sanitaires/mesures d’aide/contrepartie aux mesures d’aide/. C’est éloquent.
    Pourquoi diantre tant de médecins acceptent-ils de ne pas soigner les gens ? Je ne comprends pas.
    Au pire, il pourrait bien y avoir une explosion de lupus, de rhumatisme, de pneumonie, de tuberculose ou de n’importe quoi d’autre, non ? Au pire, hein, parce que l’atteinte au secret médical y est, ce me semble, quand on justifie son ordonnance, et l’atteinte à la liberté de soigner, et à la liberté d’être informé et soigné côté patient. Mais ça passe. Je ne comprends pas.
    Comment peut-on avoir confiance en un corps « médical » qui affirme que rien ne sert d’aider un corps à résister aux maladies et aux virus en le préparant en lui donnant ce qui lui manque pour que son système immunitaire soit équilibré ? Sur la planète entière, pendant des siècles et des siècles, de l’Oural à la Patagonie, les tradimédecins aidaient la population à passer les périodes compliquées. Tous des idiots, que des charlatans ? et les guéris : des mythomanes ou des complices, vraiment ? Tous ?
    Je suis vraiment désolée, mais mon regard envers les médecins en tant que corps a changé. Avant, j’avais confiance, de prime abord, et il me fallait un discours peu clair ou bêtement autoritaire pour la retirer à un praticien bien précis. Maintenant, j’ai peur que cela ne devienne le contraire. Que je n’aie pas confiance d’abord. Que je vous regarde tous sous le nez en me demandant « t’es combien béni oui-oui, toi ? Quand une « Autorité » énonce des absurdités, jusqu’où la suis-tu ? » Epuisant. Effrayant. Désolée pour ceux qui font partie de ces médecins qui veulent soigner.
    Mais je crois que peut-être que ça va finir par sortir que c’était possible de faire autrement, que c’était possible de savoir. Les français après avoir retiré leur confiance aux politiques, aux enseignants, aux policiers, gardaient confiance en vous, je crois. Il faut que vous protestiez, et pas seulement parce que vous avez été traités comme de la merde, parce qu’on vous a empêché de soigner. Parce qu’on vous a obligés de fouler aux pieds ce magnifique serment que vous avez tous prêté. Hurlez, vraiment, je vous en supplie, parce qu’on ne pardonne pas aux parjures qui ne se repentent pas.
    Clotilde Amourous

  7. Et si le problème de la désertification médicale était la clé des disparités quant à la mortalité. Plusieurs de mes correspondants m’ont affirmé que certain secteurs de l’Île de France serait concernés par ce problème y compris certains arrondissements parisiens. Je ne sais pas ce qu’il en est réellement. Mais cette désertification dans une région très densément peuplée pourrait expliquer une forte mortalité, une partie de la population n’ayant pas accès au soin. À contrario PACA est la région la mieux dotée en généraliste et elle a la plus faible mortalité.
    On s’étonne de la bonne résistance de l’Afrique à la pandémie. Mais il faut savoir que depuis 2005 le smartphone s’est développé de manière exponentielle. Les applications les plus utilisées sur le continent sont des applications de télémédecine. Cette télémédecine permet l’accès au soin y compris dans les villages les plus reculés. Ce qui change pas mal de choses.

  8. Quand la passion prend le pas sur la raison , rien de bon ne peut en sortir , nous sommes dans une guerre de religions et les saint Barthélémy succèdent aux Michelade , la logique n’a plus cours , on règle ses comptes.
    Et pendant ce temps le fameux Ségur promis évacue les médecins généralistes, les internes, les infirmières et se remplit de technocrates, de médecins vendus ( on en a eu un certain étalage) tout cela à la santé de la mutualité française qui s’engraisse honteusement au détriment des malades et des médecins !!!

  9. Un témoignage : la grand mère d’une amie de mon fils en EHPAD à Allauch pres de Marseille, testée positive, emmenée et soignée à l’IHU, avec AZT+HCQ, de retour et guérie en 3 jours.
    Un jeune homme de 23 ans, fils d’une collaboratrice de mon mari, etudiant cobfiné à Aix, premiers symptômes au début du confinement en mars. Appelle son medecin qui lui dit d’aller courir et de cracher ! Résultat : il traine depuis sa perte de goût, d’odorat et sa fatigue !
    Alors qui a raison, IHU ou ne rien faire parce que ça guérit tout seul ?

    • De nombreux témoignages sont similaires aux vôtres.
      Mais que faire?
      Attendre une évolution de l’exécutif? je n’y crois plus.
      Un éventuel procès, dans plusieurs années?….Ce ne résoudra pas l’urgence pour les patients en cours et à venir.
      Les commissions Assemblée National et Sénat, le processus est long!
      Publier une liste des médecins et établissements hospitaliers qui acceptent de soigner? ils seraient très rapidement condamnés!
      Si des lecteurs de cet excellent blog ont des solutions, elles sont les bienvenues…

      • 90% des cas se soignent tout seuls en 10 jours, avec la chloroquine selon Raoult 92%, vu les biais statistiques on ne peut rien conclure sur l’éfficacité de cette drogue. 2 nouvelles études on démontré qu’elle ne marche pas. Le ressenti des médecins est le même que s’ils avaient prescrit un placébo en ne le sachant pas, c’est à dire qu’ils auraient vu plein de monde soigné en 3 jours tout en croyant au médicament miracle un simple morceau de sucre en pastille. Les Arguments d’autorité de Raoult et ses chiffres maquillés et ses études tronqués, je suis désolé ne sont pas de la bonne science et l’hystérie collective de la population anti gouvernement ne permet pas d’avoir une sérénité sur cette crise. Le Pr Perrone qui a annocé un taux de létalité de 19% est un menteur, il sait pertinement que en France la grande majorité des cas n’a pas été testé donc non comptabilisée. Comment donc peut il faire un tel calcul?

        • Et les biais de vos nouvelles études ? Perrone ne parle pas de mortalité de 19%, mais compare le rapport diagnostiqués/décès (19%), avec le même rapport dans d’autres pays, qui ont pratiquement tous les mêmes problèmes de tests, et nous sommes les derniers concernant ce rapport, ce qui doit poser question. On peut penser comme vous le dites, que ce rapport est faussé par l’importance des tests, plus on teste, plus on a de diagnostiqués. Logique, mais le Covid a d’autres logiques qui nous échappent. Regardez l’Allemagne qui a dû tester 4 fois plus que nous, elle n’a pas 4 fois plus de contaminés, mais à peine plus que nous à population égale, pour contre infiniment moins de décès. Enfin c’est fou comme le placebo marche bien contre le Covid, il évite bien des hospitalisations.

        • Toto a dit , Cymes a dit , Patrick Cohen a dit , une étude du Lancet menée par un escroc , une prostituée et un auteur de science fiction a dit etc etc .. pendant ce temps là .. des Chercheurs , des Pr et des Dr de l IHU de Marseilles ( Centre de renommée et mondialement re connu , soignent , ont soigné et ont fait des recherches .. ! Qui croire ??!!

        • @ SDavid ..Toujours la même rengaine .. on fait passer les Pro du “ on soigne “ pour des fanatiques !! Pas très original et pas très scientifique comme argument !!..

  10. J’espère que le temps venu ils seront nombreux médecins et patients à témoigner de la gestion de cette crise et du choix qui a été fait et qui continue d’être fait de laisser mourir des milliers de gens pour ne pas utiliser l’azithromycine !
    Pire que le sang contaminé ! Il est vrai que l’azithromycine ne coûte pas cher ! Pour ma part je l’utilise lorsque j’ai une trachéite et en trois jours j’en ai plus rien au lieu de traîner des semaines de toux avec d’autres médicaments !

    • L’Azythromicine est antibiotique, au mieux elle vous protège contre des infections bactériennes opportunistes certainement pas contre le covid. Aucune preuve de son efficacité n’en déplaise au fans de Didier Raoult.

      • Aucune preuve de son efficacité ? Et quelles preuves de son inefficacité ? Quant aux très nombreux médecins qui traitent voyant les troubles disparaître rapidement, qu’en penser ? Des menteurs ? Des naïfs ?

      • Selon les chercheurs, professeurs et Dr de l IHU et autres chercheurs dans le monde la Covid19 évolue en infection bactérienne donc un antibiotique qui plus est , a des fonctions antivirales, a sa place dans un traitement .. n en déplaise aux fans de Gillead , ou d un vaccin qui rapporte ou les fans du “ne fait rien , laisse mourrir “ .. ….facile à notre époque la mauvaise foi et de faire la sourde oreille ou l aveugle , d ignorer les études qui démontrent les bienfaits d un traitement ..Ceux là même savent ils que la terre est ronde? Ou tout simplement acceptent ils intellectuellement cette hypothèse ? Ou attendent ils un résultat d essai en double aveugle avec placebo ? LOL ! .. non en fait ce n est plus drôle ! Car on parle de morts..ou de personnes qui souffrent des conséquences de la Covid19!

    • Pas très sérieux quand la demie vie du médicament n’est jamais évoquée, pourtant élément fondamental dans ce genre de discussion, quel que soit le médicament évoqué. Bientôt on va aussi nous démontrer que pour le palu il faut démarrer un mois avant, sinon ce n’est pas efficace.Pour le lupus c’est une maladie chronique, c’est donc normal que les effets soient plus longs que pour une infection aigue.

  11. Le titre répond à la question qui devient de fait une affirmation.
    Le chiffon rouge que l’on agite, ce sont les masques, pourquoi ? car cela permet de diluer une responsabilité sur au moins 2 gouvernements, c’est pas moi, pas tout à fait, mais l’autre, au moins un peu. Pour le reste, ça se règle entre copains. Bon, Didier Raoult est quand même un irresponsable à ne pas suivre la nomenklatura gouvernementale, il faut que ce soit dit, et la presse s’y emploie avec acharnement.
    Tout ceci est une triste mascarade, le discours de Macron donne le ton de ce qui va suivre : pareil qu’avant en pire.
    Observez une chose, les professionnels de santé manifestent, bilan 32 arrestations. Les banlieues où résident quelques sauvageons équipés d’armes de guerre, fusils à pompe, armes de point, bilan : 0 arrestations.
    Bien venu chez les progressistes et les bisounours, Macron l’a dit, il va tout concentrer sur l’écologie… nous voila sauvés !

  12. merci docteur Mandroux, pour votre excellent article qui a inspiré d interessants commentaires.

    au coeur du drame, il y a cette idée fatale exprimee ici par Helene:
    « la covid19 dans la majorité des cas guérit seule »

    c est cette idee qui a rempli les hopitaux et vidé les Ehpad.

    • Je crois cher monsieur que vous n’avez semble t’il pas bien compris mon propos . Je voulais simplement rassurer Elisabeth sur le respect de nos confrères des regles de prescription antibiotique et leur sens des responsabilités . Comme quoi on peut faire dire n’importe quoi A n’importe qui !!’!

    • Ce n’est pas parce que tout le monde s’est précipité dans les hôpitaux en panique qu’il y avait vraiment besoin de le faire. Les Ehpad ce sont des gens très âgés et fragiles, pas étonnant qu’une grippe ou le covid leur soit plus souvent fatal. Le covid guérit seul même dans les cas plus sévéres, moi j’ai été malade 7 semaines chez moi avec toux, douleur à la gorge et aux poumon, anosmie totale, attaque des voies hautes respiratoires, difficultés respiratoires, saignement du nez. Mon soin repos, paracétamol et surveillance de ma saturation en Oxygène dans le sang. J’ai toujours été au dessus de 95% SPO2, jamais je n’ai été à l’hôpital ni été particulièrement suivi, j’ai souffert, mais guéri. La précipitation vers les hôpitaux n’a fait que mettre à défaut le système de santé. Beaucoup auraient pu rester chez eux, le problème est de savoir lequels, l’angoisse causé par cette crise à dévoilé des comportements très peu orthodoxes aussi bien des patients que de certains médecins que je ne citerai pas.

      • Japon : 800 morts pour un nombre de contaminés semblables à celui de certains pays européens. Pays plus âgé que nous. Comment se fait-il qu’ils aient aussi peu de morts ? Parce que la médecine de ville était au centre du dispositif et qu’ils ont traité les gens avec les molécules qu’ils avaient à disposition (le favipiravir a été beaucoup utilisé là bas). Ce qui a évité des hospitalisations. Et ils ont utilisé des anti inflammatoire en phase immunitaire.

      • Professeur Toto, vous pourriez être Ministre de la Santé, car vous écrivez vraiment n’importe quoi : au 19 juin 2020 : 93 247 personnes sont sortis de l’hôpital dont 19140 (20,53%) dans un cercueil. En dehors de l’hôpital il est en plus décédé 10 384 personnes dans les Ehpad, en plein pic épidémique, aucun de ces patients âgés n’a été accepté dans les hôpitaux qui selon vous était occupés par des gens qui n’auraient même pas dû s’y rendre, grâce au Doliprane.
        Probablement n’avez vous pas lu l’article que vous commentez car les témoignages sont tout de même édifiant, et il est facile d’en trouver d’autres. Enfin je vous conseille en complément ce lien qui a été donné ici dans un commentaire : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211104220300771
        Il s’agit d’une étude observationnelle (désolé pas de randomisation, ils ont traité tous le monde ) faite à l’hôpital de Montfermeil dans le 93.
        68 patients testés Covid 19 moyenne d’âge 86 ans (tous + de 65), traités avec HCQ+AZ, seulement 7 sont décédés (10%), les autres ont guéri en moins de 3 semaines (contre 7 semaines pour vous, qui constituez ainsi un parfait témoin Doliprane). Pour votre information en Île de France les patients hospitalisés dans la tranche des + de 80 ans sont morts à plus de 36% (chiffres officiels ministère de la Santé au 19 juin : sortis 6391, dont morts 2340). Alors vous écrivez dans vos nombreux messages que Raoult est un charlatan et Perronne un menteur, mais moi les charlatans et les menteurs ce n’est ni à Marseille ni à Garches que je les ai repéré… Et je pense que rien qu’avec le chiffre ci dessus, Perronne est pas loin de la vérité en disant que 25000 personnes de trop sont mortes fautes des soins pourtant disponibles.

    • Perronne est un menteur, il claironne ce qu’il ne peut prouver. Il annonce des taux de létalité de 19% alors qu’il sait qu’en France le nombre de tests s’est fait à minima, donc 90% des cas ne sont pas comptabilisés et il ose sortir des chiffres de létalité, pour moi c’est un charlatan manipulateur et imbu de sa personne.

      • Vous confondez taux de mortalité de la maladie avec le rapport décès/diagnostiqués qui est de 19%. A comparer à celui du Sénégal, au conditions sanitaires moindres et qui est de 1,2%, en traitant tous les patients au protocole, ou l’Allemagne où il est de 4,5%. Ils testent 4 ou 5 fois plus, ont le même taux de positifs à population égale, et non 4 ou 5 fois plus, et où les médecins sont libres. Vous dites que Perrone ment, je suis sans doute moins informé que vous sur ses travaux, mais moi je constate que les chiffres ne mentent pas et posent des problèmes qui ne conduisent pas à l’autosatisfaction de ceux qui préconisent l’abstention, au prétexte qu’ils trouvent « peu » de morts.

  13. Il y a un an , les mêmes instances faisaient les mêmes commentaires au sujet de l’homéopathie ,en fait aucune confiance dans les médecins de terrain. c’est bien triste.

  14. Bonsoir cher Gérard MAUDRUX.
    Ah je découvre vos excellentissime billet sur les bienfaits de l’azithromycine en cas d’infections pulmonaires.
    J’en ai prescrit à ma très vieille maman devenue asthmatique dès qu’elle commençait à tousser. Efficacité remarquable. La très vieille dame est morte d’autre chose.
    Merciiii.
    Très cordialement et « chins up », comme on disait à Londres …
    Agnès GOUINGUENET.

  15. étant à risque, en avril j’ai demandé à mon médecin si, par malchance d’être infecté, je pouvais compter sur lui et s’il remuerait ciel et terre pour me faire bénéficier du protocole Raoult le cas échéant ou devais-je déjà prévoir d’aller à Marseille faire la queue devant l’IHU dans cette éventualité?
    Après tout, les people parigots, les branleurs de larem et les médecins en usaient pour guérir, ou ne serait-ce pas dispo pour les gueux?
    Il m’a envoyé paître. Après 12 ans, Il n’est plus mon médecin et ne le sera plus jamais.
    Je suis en bonne santé mais je cherche un médecin moins dogmatique et plus ouvert d’esprit sur Nancy, et pour qui le Serment d’Hippocrate n’est pas qu’un mensonge de plus.
    Je comprends la difficulté, l’ordre des … labos, la sécu; etc… (Un peu comme en 40, j’avais des voisins juifs que j’aurais du cacher et sauver mais vous comprenez, la gestapo…) En face de cela il y a ma vie, ma survie, ma santé.
    Si vous êtes un (bon) médecin qui a honneur, courage et compétence, je suis prêt à repeupler votre liste de patients et je vous recherche activement, et il y en a beaucoup d’autres comme moi.
    Sérieusement, Nancy sud quoique j’irai plus loin s’il le faut, lyonnel@hotmail.com, contactez moi ou faites suivre; je ne balance pas une adresse mail en public sans raison.
    Merci

  16. des cas, a gogo, en hôpital, d’une amie qui recevait traitement cancer ,pas du tout mal en point,a été shootée au Rivotryl et est morte,elle a lancé un appel au téléphone, »il vient me tuer », deux témoignages du tri des gens cette femme avait 68 ans, famille a porté plainte, le tri a été fait, sur gens en traitement cancer pendant l’epidemie,le Decret jusqu’au 20 juin, vont ils le retirer,immonde a été prolongé,et oui, et elle a été dite positive au Covid apres son déces,et c’est faux, les procédures pleuvent, alors les test faits post mortem sont nuls, les maisons de retraite ici en Indre et Loire quasi pas de morts et encore moins du Covids,etrange vous trouvez pas,gonfle
    t’on les chiffres, l’euthanasie des anciens sans leur consentement ou celui des proches, peut être donnée, et pas obligatoirement par médecin ou infirmière ,c’est le texte du decret,et le tri est légalisé par ce décret Rivotryl, c’est immonde ,on se dirait chez les nazis,ce qui se passe en France!!!

    • si ce geste n’est pas demandé par le patient ce n’est pas une euthanasie c’est un meurtre et même probablement un assassinat car il y a clairement préméditation (je suis membre de l’ADMD)

  17. Bonjour,
    le port du masque fait toujours l’unanimité et pourtant, malgré une recherche complète des études relatives à la protection individuelle, il a été impossible au Pr Denis Rancourt de trouver une seule étude prouvant un bénéfice.
    Le Pr Raoult va dans ce sens sans nier l’importance éventuelle avec le port du masque de l’effet psychologique, marquant en permanence à l’esprit la situation d’ épidémie.

    Covid-19 : Les masques et les « gestes barrières » sont inutiles (Prof. Denis Rancourt)

    https://www.youtube.com/watch?v=Fvp6uah-2hY&feature=emb_title

    https://lesakerfrancophone.fr/mortalite-toutes-causes-confondues-pendant-la-covid-19
     
    D’autre part, le médecin soignant serait-il comme le politique face à la recherche ?

     » Il m’est apparu clairement que l’on confond le degré de certitude nécessaire pour valider une connaissance dans l’univers scientifique et le degré de certitude nécessaire pour prendre une décision de type sociopolitique. Or le scientifique est porté à envisager l’action sur le modèle de l’expérimentation achevée. Ce faisant, il se fourvoie car les décisions sociopolitiques n’attendent pas. Ils faut donc  » élaborer des stratégies de transition et d’urgence qui permettent de minimiser les risque de la phase d’incertitude en attendant que viennent les résultats scientifiques. »

    « Le sang et le droit »  » Essai sur la transfusion sanguine  » de Marie-Angele Hermitte (1998)

    • Pourtant on considère que dans les pays d’Asie le port du masque a limité l’épidémie. Notamment à Hong Kong où les gens se sont mis à le porter à l’annonce des premiers cas à Shenzen, à 20 km de là. Mais là il s’agit de FFP3.
      Et les gestes barrières auraient permis de juguler l’épidémie au Vietnam.

      • Plus que le masque (indispensable pour le contaminé, pas pour les autres), les asiatiques ont dans leur culture des gestes de distanciation qui peuvent expliquer la moindre contamination : ils se saluent à distance alors qu’on se fait la bise, quand ce n’est pas deux ou trois.

  18. Avez-vous finalement soigné votre famille correctement, ou les avez-vous laissés se débrouiller avec du paracétamol ? C’est le seul point de cet article très instructif et courageux, qui me chiffonne.
    En tout cas, moi qui n’avais déjà plus trop confiance dans les médecins, suite à bien des incompétences, cet épisode de la soi-disant pandémie gravissime qu’on interdit de soigner, tandis que des labos carburent pour trouver des traitements hors de prix, tout cela m’a confirmé dans la pratique de l’automédication, autant que faire se peut.

    • Désolé, vous n’êtes pas seul à avoir pensé que tout était témoignage personnel. Non c’est plusieurs témoignages, tous séparés par une lettrine. J’ai modifié la première phrase pour qu’il n’y ait plus d’ambiguité. J’ai choisi celui que vous citez pour le vécu de la filière Doliprane, même quand cela se termine bien, rejoignant mon article sur l’effet placebo (https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-admin/post.php?post=1114&action=edit ). Pour répondre à votre question, si quelqu’un chez mes proches était touché, je choisirai Ivermectine dose unique avec 8 jours d’Azithromycine, non sur des études Lancet ou NEJM, mais sur le vécu de mes confrères, en qui je fais plus confiance.

      • J’attire votre attention, même si cela ne préjuge en rien de son inefficacité, sur le fait que l’ivermectine a été poussée par l’étude suivante (13 avril 2020) dont l’un des auteurs est Sapan Desai (avec Patel, Grainger, et Mehra) en utilisant la base Surgisphère (ici 1408 patients sur 169 hôpitaux de 3 continents)
        Cette étude a été bien entendue aussi retirée mais on en trouve toujours le contenu ici :
        http://www.proyectodime.info/documents/219/Utilidad_de_la_ivermectina.pdf

        • L etude fde Patel pour complair à Merck est arrivée apres que l ivermectine etait deja utilisée dans plusieurs pays, et que les medecins qui connaissent ce produit avaient constaté son efficacité. Faudrait il renoncer à un remede parce que les voyoux en disent du bien ?

        • Personnellement, plus qu’avant, je fais plus confiance au confrère qui dit avoir traité 30 patients à l’Ivermectine, tous sans symptômes après 48H, et 30 au Doliprane avec 3 hospitalisations et un décès, qu’à n’importe quel article dit scientifique.
          Il y a eu plusieurs articles sur l’Ivermectine qui reste discret, ( celui-ci est maintenant effectivement d’une fiabilité douteuse), et certains pays le conseillent. J’ai cité il y a quelques temps un sondage mondial, montrant que 5% des des médecins qui prescrivent pour la Covid l’utilisent.

          • Je pense qu’il est temps que les médecins entrent dans la clandestinité et que les échanges sur les traitements actuellement interdits se fassent sur une messagerie à l’abri des oreilles ou des yeux étatiques , par exemple sur TELEGRAM, pour éviter que les médecins courageux qui osent traiter leurs patients aien maille a partir avec les autorités

  19. Bonjour docteur, je viens de lire cet article intéressant, étant moi même malade et sans solution depuis mi avril, je me totalement delaissé par mon pays et la médecine française. Je suis atteints du covid inflammatoire sanguin, j’ai une pericardite, et ce virus s’attaque maintenant à mon sang avec de nombreux indicateurs à un taux très élevé, je suis faible et j’en ai sûrement plus pour bien longtemps… Et pourtant aujourd’hui je suis chez moi et sans traitement, j’ai fait tout les hôpitaux et médecin possible, je n’ai rien eu même pas une écoute, j’aimerais prendre contact avec vous, cordialement, ludovic

    • En tant que chirurgien urologue retraité, je pense que votre médecin sera plus à même de vous conseiller, même si je suis de près ce qui se passe. Il y a des cas qui posent problème, traînent plus que de raison. Si vous êtes chez vous, c’est déjà mieux qu’en réanimation. Il faut parfois du temps pour un retour à la normale de certains troubles, un ami vient de retrouver le goût après 2 mois et demi alors que tout le reste allait bien, il n’y croyait plus.

      • Bonjour, j’ai été moi-même particulièrement atteint par le covid, avec un traitement efficace à base d’antibiotiques basiques.
        Effectivement, le pbl de ce virus, ce sont les effets secondaires qui durent…. cependant il faut vivre debout et se remettre en mouvements le plus possible, reprendre une activité physique quotidienne (idéalement du vélo, excellent pour le cardio-pulmonaire) ou une fois tous les 2 jours, …, bref oublier ce virus en vivant comme avant. Et vous verrez, petit à petit, ces soucis vont s’effacer. Il faut laisser le corps reprendre la main et éviter de gamberger…

  20. Je comprend le blues des médecins généralistes: au début la crise du Covid , mon généraliste n’avait pas l’accès aux masques FFP2…il utilisait des masques périmés depuis 2001 remis par un de ses amis qui a une entreprise de TP et qu’il conservait en dépannage pour protéger ses salariés des poussières sur les chantiers en cas de rupture de stock…sa clientèle avait fondue par peur de la contagion…il réalisait la plupart des consultations par téléphone, gratuitement.

    A la fin du confinement, je l’ai revu pour traiter une rhinite allergique: il était épuisé, découragé…il m’a gardé une vingtaine de minutes , il m’a contrôlé la tension, le pouls, les poumons, m’a remis une ordonnance… et m’a facturé 25 € (soit 75 € / heure) …au niveau études, il est Bac + 8.

    Le lendemain, je vais chez ma coiffeuse: babillage, coupe…en tout moins de 10 minutes et elle m’a facturé 20 € (soit 120 € / h) …elle est Bac – 4…( pas de ségrégation de ma part, juste un constat)

    Cherchez l’erreur !

    • Dure réalité qui touche la médecine libérale. Je pense qu’il va y avoir plus de départs en retraite après la crise, beaucoup de médecins qui prolongent au delà de l’âge légal (plus de 10 000 sur 120 000), sont découragés, écoeurés par l’attitude des autorités à leur égard.

      • Docteur Maudrux, si ce n’est pas indiscret, je voulais savoir à quel âge avez vous pris votre retraite professionnelle ? Je suis un jeune médecin intéressé par les questions de retraite, je peux vous communiquer mon mail si vous souhaitez me répondre en privé. En vous remerciant

  21. Les mêmes HAS, ANSM, ministère de la Santé, Conseils Scientifiques… et même l’OMS autorisent et promeuvent les statines, ces poisons inutiles qui reposent sur la scandaleuse supercherie du taux de cholestérol. Après 40 ans en recherche en laboratoire de chimie pharmaceutique d’un grand groupe, je connais leurs méthodes et leurs stratégies. Bien entendu j’ai cru dès le début au traitement HCQ-AZT. Mortalité sur les hospitalisés CoVid-19 en France: 17,8% à Marseille : 3,1 %. Tout est dit.

    • Votre statistique ne prouve rien car à Marseille ils ont testé beaucoup plus ce qui par ailleurs montre que c’était possible et que donc ça aurait du être fait partout en France.

      • pourquoi tant de gens ont ils du être admis a l hôpital ? parce qu on ne les a pas soigné en amont = si on soigne les gens la plupart guerissent ( il y a plusieurs traitements possible, contrairement a ce que disent les voyous )

  22. Bonjour docteur, et tout mon soutien, le problème avec les consignes ineptes est malheureusement assez simple.

    Si tout le monde les suit, il ne sera pas possible de juger a posteriori de leur bien-fondé. Si elles ne sont que partiellement suivies, le risque est qu’on puisse établir a posteriori le constat que ceux qui s’en sont le mieux sortis sont ceux qui les ont ignorées, et ceux qui ont eu les résultats les moins bons sont ceux qui les ont scrupuleusement suivies (et passeront pour des idiots).

    Dans le contexte inédit du coronavirus, il devient assez évident maintenant que l’épidémie est derrière nous qu’il y a ceux qui auront sauvé beaucoup de leurs patients (et je vous mets dans le lot) et ceux qui les auront abandonnés. Car c’est de cela dont il est question. Restez chez vous et attendez de voir comment cela va évoluer, c’est de l’abandon pur et simple. Et c’est aussi cela qui explique que vous ayez été durement tancé et mis en garde par l’Ordre. Confrontés à des consignes qu’ils savent pertinemment ineptes et en l’occurrence d’une extrême dangerosité pour les patients, les réactions de ceux qui entendent les suivre malgré tout parce qu’ils ont été conditionnés pour obéir sont extrêmement agressives à l’égard de ceux qui ne les suivent pas (« je ne suis quand même pas idiot ! »).

    Je ne travaille pas dans la médecine, plutôt dans l’administration où j’ai été chef d’unité sur mon dernier poste. Des consignes ineptes, j’en ai vu passer. Ayant à coeur de faire convenablement mon travail d’encadrant, j’exprimais clairement mon sentiment en disant tout le bien que j’en pensais. Est arrivée une nouvelle collègue, fanatique du respect des consignes, et mon travail est rapidement devenu invivable. C’était « soit tout le monde les suit, soit personne » et « tu dois harceler ta hiérarchie jusqu’à tant que les consignes soient corrigées » (bah voyons). Je me suis même retrouvé confronté à une sorte de révolte où au fond, ma légitimité d’encadrant était violemment remise en cause comme j’avais dit que nous pouvions nous asseoir sur ces nouvelles consignes. Les consignes en question étaient censées assurer un gain en sécurité sauf qu’elles n’apportaient rien sinon de la confusion donc une perte de sécurité en plus d’alourdir considérablement notre charge de travail.

    Alors que faire ? Déjà, j’ai quitté ce poste. Pas très enthousiasmant je le crains. Ensuite, durant les derniers temps sur ce poste, je suis passé en mode « je vous rappelle les consignes » et j’ai cessé de donner un quelconque avis dessus. Les collègues (une moitié de l’unité) qui avaient fait preuve de leur sens de la jugeote, j’ai continué à échanger avec eux, certains ont continué d’appliquer les anciennes consignes, d’autres avaient adopté la solution de contournement que j’avais trouvée, et quant aux autres, si cela leur « plaît » tant que cela de se compliquer la vie, soit. Et en plus de cela, j’avais bien précisé à mes collègues que de toutes façons, ceux-là même qui avaient pondu ces consignes n’allaient certainement pas prendre la peine de vérifier leur application (des fois qu’il leur faudrait confesser que la majorité des agent s’asseyaient allègrement dessus, et en plus de cela, qu’on les respecte ou non, dans beaucoup de situations, on aurait pu croire que cela venait de nous, alors que pas du tout).

    Au fond, la conclusion c’est qu’il importe d’agir seul, en conscience, ce qui demeure plus facile pour un médecin de ville que pour un encadrant. D’échanger, partager avec des gens de confiance, de préférence de vive voix avec une personne à la fois, comme cela si vous tombez sur des conditionnés à l’obéissance sans discussion, vous pourrez toujours battre en retraite. Par contre, comme vous en avez fait l’amère expérience, partager le fruit de vos observations peut-être contre-indiqué.

    En réalité, ce n’est pas tout à fait cela, et vous avez sans doute fait ce qu’il y avait de mieux à faire. Vous avez partagé une fois, vous avez été rappelé à l’ordre, et vous n’avez pas récidivé. En attendant, vous avez fait passer votre message, et je pense et j’espère que des collègues vous ont entendu et ont appliqué à leur tour le traitement que vous aviez découvert à leurs patients. Du reste, c’est aussi ce que j’ai fait à ma petite échelle en faisant part de mon sentiment sur la gestion du coronavirus au sein de mon établissement. Je ne pouvais pas ne pas le faire. J’ai été rappelé à l’ordre. Mais pour ma part, j’ai fait ce que j’avais à faire, et ce n’est pas à moi de me dresser seul contre tous en insistant.

  23. Vivant en Italie, je peux vous assurer que le débat HCQ-AZT n’a pas eu lieu dans ce pays. Vers le 20 mars, l’autorité de santé a autorisé la prescription hors AMM de l’HCQ et voyant les résultats, le Piémont a fourni GRATUITEMENT le Plaquénil dès le 20 Avril sur ordonnance. Nuls états d’âme pour tenter tout ce qui pouvait fonctionner, vu l’hécatombe.

  24. Tout à fait d’accord avec ces commentaires. Sentiments partagés.
    re merci à tous.

  25. le concept d’Evidence Based Medicine (EBM) ou Médecine fondées sur les Preuves en français. Ce concept a été développé par des épidémiologistes de l’Université de McMaster au Canada au cours des années 1980 (Sackett et al., 2000). Il invite à fonder toute décision médicale sur des connaissances théoriques, le jugement et l’expérience mais aussi sur des preuves scientifiques (Sackett et al., 2000). La notion de preuve correspond à une connaissance issue de recherches cliniques réalisées dans le domaine du traitement des maladies et qui se basent sur des résultats valides et applicables dans la pratique médicale courante.
    Le message pour les professionnels de santé

    L’Evidence Based Medicine se base sur trois grands principes (Sackett et al.,
    – l’utilisation rigoureuse, explicite et judicieuse de la meilleure preuve actuelle dans la prise de décision pour le traitement individuel des patients,
    – la nécessité d’inclure les choix des patients dans le processus de décision,
    – l’expertise clinique sans qui la pratique pourrait tomber sous la tyrannie de la preuve, puisque même les plus excellentes preuves externes peuvent être inapplicables ou inappropriées à un patient.
    Ce concept ne doit pas faire oublier que la médecine ne sera jamais une science exacte, Par ailleurs je déplore la médecine et ses acteurs quand ils se vautrent dans le triste spectacle médiatico-politique.
    Enfin en tant que réanimateur j’aime à croire encore que l’indication de l’intubation ne repose pas sur des images mais sur des anomalies fonctionnelles respiratoires engageant le pronostic vital.
    PS : à tous mes proches et ami(e)s j’ai recommandé d’augmenter leur ration quotidienne de vitamine C (40 personnes à peu près) : aucun malade. Dois-je publier?
    confraternellement

  26. Même temoignage en EHPAD cette fois. 50 % de mortalité avant puis mise en place Plaquenil-Azithro et Lovenox et tous sont là aujourd’hui. CQFD

    • J’aimerai bien que l’on m’explique pourquoi alors que les morts en Ehpad explosaient de manière exponentielle, la courbe s’est cassée brutalement, avec quasiment zéro mort brutalement. Cf courbes sur Wiki concernant les décès en Ehpad. Votre témoignage et celui que j’ai cité en donnent peut-être l’explication, que l’on me prouve que ce n’est pas le cas.

      • Tres intéressant. ça mériterait de creuser mais personne ne cherche à savoir !. Pour ma part je sais pourquoi. Bien amicalement

        • Bonjour, j’aurais bien une petite hypothèse.

          Dans la mesure où il n’a jamais été envisagé d’accueillir aux urgences les patients hébergés en EHPAD, et avec le taux de mortalité que vous évoquez avant prescriptions de traitement (50%!), j’imagine qu’à partir du moment où des médecins ont accepté de franchir le seuil d’un EHPAD, il leur était impossible d’en repartir sans rien avoir prescrit. Ca, c’est pour le côté humain.

          Par ailleurs, sur un plan plus administratif, tous les arguments contre leur prescription pour le reste de la population étaient sans objet. A 50% de mortalité, on ne peut tout simplement plus avancer l’argument que « dans la très grande majorité des cas, le patient se rétablira de lui-même sans traitement », et que « si jamais cela devait dégénérer, le patient sera alors admis aux urgences ». Et peu importe alors le motif de la prescription, que ce soit compassionnel ou expérimental ou ce que vous voudrez, on expérimente bien des molécules aux effets totalement inconnus sur des cancéreux en phase terminale.

          En dehors de l’hypothèse de l’efficacité du traitement, Il y aurait bien l’hypothèse de l’efficacité des mesures barrières si l’on devait considérer les EHPADs comme des établissements coupés du monde, mais je me dis que c’est faux. C’est faux parce que sauf à confiner le personnel avec les pensionnaires et laisser le ravitaillement et le linge à la porte, le contact avec l’extérieur a été maintenu. En tout cas, je viens de voir les courbes de mortalité sur Wikipédia, et c’est frappant : après la mi-mai, les décès ont presque totalement disparu tandis que la courbe des décès pour les patients hors EHPADs a poursuivi sa lente décrue.

          Du coup, je ne suis pas loin de penser que nous avons là cette fameuse étude randomisée tant réclamée « pour pouvoir enfin juger de l’efficacité du traitement HCQ+AZT » (ou tout autre traitement que des médecins auraient jugé utile de prescrire) vs le protocole de soin standard (paracétamol puis accueil dans les services d’urgences si besoin). D’un côté nous avons une population qui ne diffère du reste de la population que par la forte prévalence d’affections diverses liées à l’âge qui ont motivé le placement en EHPAD, et de l’autre nous avons tout le reste de la population, avec une conclusion manifestement frappante. Soigner n’est pas inutile (sic).

      • l’explosion de morts dans les Ehpad, ne trouverait pas la cause, par l’utilisation du Rivotril ?. Traitement autorisé par un décrét voté le 28 Mars 2020.Et dont celui-ci avait une validité jusqu’au 15 Avril 2020

  27. Les négligences massives des réanimateurs qui ont intubé alors qu’il ne fallait pas sont à l’origine de nombreux décès. Des médecins témoignent aujourd’hui que les réanimateurs ont intubé des patients sans prendre le temps de faire une radio pour vérifier qu’il n’y avait pas de caillots.
    Or c’était le cas. Des milliers de morts aurait pu être évité. D’ailleurs en Corée on n’a jamais intubé, on a toujours pratiqué l’oxygénation à haut débit. Nous manquions de respirateurs mais pas d’oxygénateurs à ce que l’on m’a dit. Un des mes correspondant m’a même affirmé que les sociétés d’ambulance en possédaient. Si c’est réellement le cas et si les choses avaient été posée correctement, le confinement ne se justifiait pas. On l’a décrété sur la fois d’une erreur de diagnostic qui a coûté des vies.
    https://www.mediapart.fr/journal/france/080620/covid-19-et-si-la-cible-du-virus-n-etait-pas-les-poumons

  28. Médecin retraité, j’ai été formé dans les années 65-75 à la faculté de Médecine de Tours par des Maitres qui m’ont appris que l’on ne pouvait faire une ordonnance qu’après avoir fait un examen clinique comportant: interrogatoire, inspection, palpation, percussion, auscultation. Cela devait suffire pour traiter dans la majorité des cas,les examens complémentaires n’étant prescrit qu’en cas de doute. Que reste t il de tout cela? Nos jeunes confrère ne font plus en général d’examens clinique complet ne s’appuyant que sur les examens para clinique et s’interdisant de prescrire hors AMM.
    Nous avions une liberté de prescription même pour des thérapeutiques hors AMM sans craindre les foudres des instances « supérieures ». Pourquoi ces interdictions de prescrire en toute conscience le Plaquénil alors que ce médicament était en vente libre en Décembre dernier, pourquoi cette instruction de Salomon sur l’azythromycine, pourquoi ce manifeste de la CSMF? Nous sommes tous des médecins soumis au serment d’Hippocrate qui sommes là pour soulager et soigner nos patients en toute conscience.
    ORL j’ai pratiquement toujours prescrit des antibiotiques dans les angines rhinopharyngites et otites sans me posant la question de savoir si elles étaient microbiennes ou virales ayant constaté que très souvent elles se compliquaient de sur infection microbienne.
    Nous sommes des médecins et non des « chercheurs » éloignés des patients donc laissez nous la liberté de prescription en toute conscience

    • Bien que formé dix ans plus tard j’ai appris la même chose c’était avant TDM IRM Echo débutait.Le patron ne faisait pas la visite dans le couloir devant l’écran de l’ordinateur qui lui montrait les résultats des examens…
      Evidemment qu’il faut une liberté de prescription mais éclairée & avec un minimum de bases scientifiques et en prescrivant des antibiotiques dans l’angine vous avez fait disparaître RAA scarlatine etc Merci

  29. la caravane est passée et j’ai éternué 3 fois!
    suis je allergique aux dromadaires?
    ou bien
    le coup de vent a soulevé le sable et les éternuements ont fait leur boulot en expulsant le sable des voies respiratoires supérieurs?

  30. pas d’accord:
    la covid19 dans la majorité des cas guérit seule.
    donner un traitement, j’espère n’a pas diminué le nombre de guérison simple!
    regrettons simplement qu’il n’y ait pas de données exploitables de ce que les médecins ont prescrit pendant cette pandémie. Espérons également que de nouvelles résistances ne soient apparues à l’azithromycine par exemple à l’occasion de ces prescriptions (justifiées ou non) car cet antibiotique est précieux et doit être épargné……….
    Là, il ne s’agit pas d’argent mais de protéger nos anti-infectieux du risque de résistance. Et les AB encore efficaces sur certaines bactéries se font rares!

    • Guérit seule, dans la majorité des cas, oui, mais quand sur 150 000 contaminés, on a 30 000 morts, majorité ne veut pas dire totalité, et même si la majorité est à 98%, faut-il pour autant abandonner les 2% qui n’ont pas de chance ? La grippe saisonnière guérit seule aussi, ce n’est pas une raison pour ne pas vacciner ! Pour ce qui est de la résistance, l’Azithromycine est utilisée depuis 40 ans, c’est l’antibiotique le plus prescrit au monde, et serait le médicament le plus utilisé après l’aspirine. Il fait partie de la pharmacopée antibiotique de première intention, ce sont les antibiotiques plus puissant qu’il ne faut pas gâcher. Ensuite, en cas de besoin, que faut-il protéger en premier : le patient, ou le médicament ?

      • Tient il me semblait que vous aviez une certaine prévention contre certains vaccins et pour la grippe saisonnière même si elle guérit seule que fait on? hydrochloroquine? azithromycine? je me permet de rappeler la petite histoire que j’avais raconté à ce sujet sur la vibramycine il y a quelques semaines.
        Traité une cellule in vitro ne veux pas dire efficacité in vivo se rappeler hydrochloroquine = 0 pour le chikungunya in vivo

    • Peut être n’avez vous pas lu en particulier l’observation du dr paliard Franco et les diverses observations remontées par les généralistes .pour vous rassurer Les atb n’ont pas été donné en première intention mais apres au moins 3a 5 jours de fièvre et signes respiratoires . On est bien d’accord que la majorité des cas guérissent sans tt( d’ailleurs comment l’affirmer s’il n’y a pas eu de tests!!!)
      A ce propos je vous recommande l’interview du professeur Philippe Parola sur ce que l’on a appris du virus
      https://m.youtube.com/watch?v=GHXKRk2WST8

    • laisser un malade chez lui avec comme seul remede du paracetamol, c est jouer a la roulette russe, et c est le contraire de la medecine. depuis quand laisse t on le virus se developper sans rien faire pour arreter la replication ? il y a beaucoup de moyens , mais ou les refuse ????
      le zinc, la vitamine D la vitamine C , la quercetine, le NAC N acetyl cysteine, la melatonine, tous produits courants, bien connus, capable de permettre la resistance que virus. Une maladie ne guerit pas toute seule, elle guerit parce le corps est en mesure de l arreter.
      ce qui a fait le plus de mort dans cette crise , c est l adage « L ANTIBIOTIQUE CE N EST PAS AUTOMATIQUE » repété par les perroquets autour du monde (avec l OMS) pour empecher de soigner les gens.

  31. Juste pour compléter l’interview du Pr Eric Chabriere
    Témoignage du Pr. Eric Chabrière -Le risque de conflit id’nternets – YouTube

  32. Un peu de morale , de philosophie ne nuit pas : un thême à vos plumes merci Dr de déverrouiller ce débat ay delà de nos beaux décrets , bien pensés , bien rédigés, bien structurés par des Maîtres es plume qui feraient bien de repasser leurs examens de 1° année: l’excés de droit tue le droit en guise d’adage R GAUTHIER Docteur en droit Ingénieur Economiste

  33. Bravo monsieur maudrux . En quelques témoignages vous résumez notre sentiment. L’attitude des instances s’apparente à la non assistance à personne en danger + mépris absolu des médecins de terrain . On comprend maintenant clairement que l’attitude des instances est de promouvoir le remdesivir et autres tocilizumab au mépris de la santé publique qu’ils seraient censés defendre

    • La santé = ruine de big-pharma. La maladie = prospérité de big-pharma. Tout s’explique. Nous n’avons pas un ministère de la santé mais un ministère de la maladie.

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