114

Reprise de l’épidémie ou pas ?

10 800 nouveaux cas en une semaine selon la Direction Générale de la Santé. Est-on dans une nouvelle phase justifiant un reconfinement, car les chiffres sont très supérieurs à ceux de début mars, ayant conduit au confinement ? A titre de comparaison et pour mémoire, lorsque le confinement a été décidé, nous en étions à 6 000 cas au total, avec 5 400 nouveaux cas entre le 9 et 16 mars. Actuellement, c’est deux fois plus en une semaine !

Est-ce inquiétant ? Que veulent dire ces chiffres ? Comment les interpréter ? Certes on teste plus, mais est-ce suffisant pour expliquer cela ? 1,7-1,8% des tests effectués reviennent positifs, ce taux serait en augmentation (dépasse 2% sur Paris-IDF). Pourquoi également, accompagnant ces chiffres très supérieurs à ceux de mars, nous avons 20 fois moins de décès par cas positifs ? Pour avoir les réponses, il faut savoir qui sont ces nouveaux malades. Pour cela il faut aller voir comment cela se passe dans ces » brigades Covid », qui traquent les nouveaux cas, dépistent et testent les contacts. Je me suis donc rapproché d’une équipe personnel CPAM.

Déjà en réfléchissant à la méthode de dépistage, qui n’a rien à voir avec celle de début mars, on est rassuré. Aujourd’hui, chaque patient est testé, mais aussi tout son entourage, ses contacts. Le nombre moyen par foyer (NB : foyer = nom français de l’anglais « cluster »….) de contamination serait de 15 (en général non malades, mais porteurs et contaminants). En mars, on ne testait pas la moitié des patients et rien de plus, on peut donc se penser que pour chaque cas de mars, on a aujourd’hui 30 fois plus de positifs, et que 1 000 cas par jour, correspondraient à 30 cas de mars, si tant est que l’on puisse comparer. L’ordre de grandeur n’est peut-être pas très loin de la réalité, mais il y a des différences importantes concernant la population touchée, qui nous éloignent de l’épidémie de mars.

Les équipes Contact Covid ou Contact Tracing dans le jargon interne, sont constituées de personnels des CPAM, dédiés et en général volontaires, qui œuvrent 7 j/7, du service médical et des ARS. Il y a des regroupements entre CPAM, géographiquement parfois surprenants, comme Isère/Savoie/Allier, ou Lyon/Ardèche/Drôme. Ces différentes équipes peuvent aussi se dépanner entre elles en cas de coup de bourre. Si elles « attendaient le client » il y a 1 mois, aujourd’hui elles ont du mal à suivre, et par exemple pour un département Rhône Alpes, on vient d’embaucher 30 CDD pour pouvoir poursuivre avec le retour aux tâches habituelles à la rentrée.

Elles sont avisées de chaque nouveau cas positif par le médecin traitant, mais essentiellement pas les labos et les établissements. Le patient est immédiatement appelé, et on remonte tous les contacts pour les tester. Le protocole prévoit que si le patient est symptomatique on remonte les contacts 48 heures avant ses premiers symptômes, s’il est asymptomatique, on remonte sur 7 jours. Le patient positif est isolé 14 jours (on vient de passer à 10 jours), ses contacts aussi, et on fournit à tous des masques, et on conseille d’aller voir le médecin si les personnes venaient à présenter des symptômes. La très grande majorité des testés est asymptomatique. Si on recherche les contacts, on ne va pas jusqu’à chercher les contacts des contacts, ce qui se fait dans certains pays, mais qui représente un travail considérable, multiplié par 10 ou 15. On teste les proches du patient 0 de suite et après 7 jours, et les contacts de suites si symptômes, sinon 7 jours après dernier contact.

On parle de foyer épidémique à partir de 3 positifs en 7 jours, dans une famille, une communauté ou un rassemblement. Ces foyers sont gérés par les CPAM, mais à partir de 10 cas contacts (pas seulement positifs), elles sont dépossédées du dossier et c’est l’ARS qui prend en charge. En gros, les CPAM s’occupent des familles et amis, les ARS des rassemblements plus importants. Pourquoi pas une cellule unique qui gère tout ? Quand les ARS publient leurs statistiques de nouveaux cas, est-ce que sont inclus ceux qui sont traités par les CPAM ?

En février on dénombrait 3 foyers épidémiques : Mulhouse, La Balme en Haute Savoie, et l’Oise. Le 10 aout on en dénombre 175 en cours d’investigation, 21 les dernières 24 heures, et plus de 850 depuis le début.

Qui sont donc ces cas positifs dont le nombre inquiète et fait penser à une reprise de l’épidémie alors que cela se calmait ? Les mesures actuelles sont-elles insuffisantes ? Ces « patients » sont essentiellement des jeunes, 20-40 ans, donc peu à risques. Les plus de 65 ans ne représentent que 5% des nouveaux cas. Si on considère que 20% de ces derniers vont passer par la case hôpital, ces chiffres sont tout à fait cohérents avec les nouvelles hospitalisations et décès : 600 nouvelles hospitalisations, 100 nouvelles admissions en réanimation et 80 décès en moyenne par semaine au cours du dernier mois, chiffres stables et en légère diminution par rapport au mois précédent. Cette tendance peut toutefois changer avec la croissance des nouveaux cas, ce n’est pas obligatoire non plus vu les tranches d’âges concernées.

Pourquoi ces nouveaux cas ? Ce n’est pas un problème de mesures insuffisantes, de masques, de distanciations de la population en général, mais d’activités et de comportements de groupes et de jeunes. Ainsi un mariage près de Saint Etienne, 300 personnes, 30 cas dépistés en première intention. Cela fait dire à cet épidémiologiste qu’il serait plus utile d’interdire ce genre de réunions en intérieur que d’obliger à porter le masque sur les plages. Les anciens vivent normalement, ne sont plus confinés mais évitent les contacts avec accolades et bises, les plus jeunes prennent le sens inverse, on en voit le résultat.

Il y a 4 jours j’étais à la terrasse d’un café d’un petit village. Table à côté, 6 jeunes du village. Certains partaient, d’autres arrivaient, d’autres encore passaient en voiture et s’arrêtaient, chaque fois la bise à tous. En ½ H, c’est une quinzaine de contacts rapprochés. Tous avaient le masque…. en bracelet, ou au bras, nouvelle mode ! Ne parlons pas des fêtes entre eux le soir, en milieu clos. C’est comme cela que le virus circule plus, pas autrement. Le freiner n’est plus une question de nouvelles restrictions pour tous, mais d’éducation, d’explications, ce qui n’est pas fait. Il n’est pas évident d’expliquer cela à une population pour laquelle le risque est plus faible, et pour les convaincre, il faut être soi même crédible, ce qui n’est pas le cas de ceux en charge du dossier depuis le début. Ce qui est inutile un jour est obligatoire le lendemain, et expliquer aux jeunes que dans cette rue il faut porter un masque, pas dans l’autre, demain tel côté de la rue et pas l’autre, ne les encourage pas à écouter la suite.

Résultat, le virus circule de plus en plus. Quand sur une semaine le nombre de tests augmente de 14%, le nombre de positifs augmente de 33% (Santé Publique France, le 6 aout).

Le summum de notre incapacité vient d’être atteint par cette rave party en Lozère, avec 10 000 jeunes en 3 jours, je ne vous dis pas les contacts. Les suites pourraient être pires que le départ de l’épidémie en Alsace quand ces 10 000 vont retrouver familles, amis et collègues. Des passagers d’un bateau de croisière Costa viennent de porter plainte contre la compagnie pour « « homicides et blessures involontaires », « mise en danger de la vie d’autrui », j’ose espérer que tous les cas engendrés par cette rave party feront de même contre les organisateurs. Quant aux participants, quand je vois les amendes prises par de pauvres citoyens qui partaient travailler en oubliant de se faire un papier, je trouve qu’il y a deux poids deux mesures dans les sanctions et leur utilité. Quant à ceux qui pensent (cela a été dit), que cela peut permettre d’atteindre l’immunité collective (60% d’immunisés), un petit calcul : 10 000 par semaine (qui vont aussi contaminer des anciens), cela fait 500 000 par an, soit 80 ans pour atteindre cette immunité collective. Si on ajoute le fait que cette immunité sera probablement d’un an, il faut tout recommencer et le temps est alors infini si chaque année 500 000 personnes perdent leur immunité et 500 000 la gagnent.

Toutes ces données recueillies par les CPAM sont-elles exploitables ? Eh bien non. Les seuls « fichiers » existants sont ceux de chaque foyer, ce ne sont pas des fichiers, mais des fiches. Ces fiches sont effacées après 3 mois, à la demande de la CNIL. Tous ces cas dépistés ne sont donc pas rassemblés en un fichier unique, la CNIL interdisant un fichier de contaminés. Alors on rapporte le nombre de tests, le nombre de positifs pour 100 000 habitants, les variations journalières, mais en l’absence de fichier rassemblant tous les cas vous ne pouvez savoir notamment combien ont plus de 65 ans. Quand je vous dis que 5% ont plus de 65 ans, c’est l’estimation du personnel qui traite les dossiers, ils en ont très peu. Ce sont surtout des réunions familiales, des fêtes et des retours d’étranger. Aucune étude statistique, aucune étude épidémiologique n’est possible à partir du travail actuel, en raison de la CNIL. Dans le même esprit, le Conseil d’Etat a interdit à d’autres organismes, comme la sécurité Civile, d’intégrer les brigades.

Personnellement j’aurais bien pris 1 000, 2 000 positifs sans symptômes, pour essayer de trouver un point commun afin d’orienter les études. Ont-ils été vaccinés pour la grippe saisonnière, un autre vaccin, afin de rechercher une immunité croisée ? Ont-ils plus de tel type de lymphocyte, de tel élément pour ne pas développer la maladie ? Pas possible. Vous pouvez avoir leur nombre, certains chiffres, mais pas les noms pour les étudier. A force de trop protéger, est-ce qu’on protège réellement ? Il en a été ainsi pendant des années pour certains fichiers génétiques, jusqu’à ce que la raison l’emporte. Cette épidémie est peut-être l’occasion d’évoluer en médecine, car l’intérêt général, n’est-il pas aussi et d’abord l’intérêt de chaque individu ?

NB: Additif du 13 août : le taux de tests devant positifs vient de passer à 2,2%, pour 1,6% la semaine du 27 juillet au 2 août, + 2 500 en 24h (+1 400 la veille). Décès toujours stables (+17) et légère diminution des réanimations.

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

114 Commentaires

    • Les propos de médecins sur le terrain ne sont pas assez pris en compte depuis le premier jour. J’en ai cité plusieurs au début, concernant le traitement pas HCQ, AZI et Ivermectine. On ignore ce qu’ils décrivent, seul l’hôpital existe. Ici il décrit très bien par la pratique une dérive de la médecine que j’ai déjà évoqué : on n’interroge plus, on n’examine plus, on fait des examens et on traite ces examens. Il donne le résultat de cette nouvelle médecine dans son domaine, les poumons. Pour les corticoïdes, il a raison, et la médecine ne sort pas grandie de ces erreurs. Maintenant alvéolite, Ok, mais pas que, il y a les problèmes de micro-thromboses (caillots dans les petits vaisseaux du poumon), donc corticoïdes + anticoagulants. Il y a des responsables qui ont très mal orienté les médecins au début (et ce n’est pas fini), en donnant de mauvaises directives face à une maladie inconnue, mais ces derniers ont aussi oublié d’utiliser leur expérience et leur bon sens pour traiter en leur âme et conscience au lieu de faire comme on leur disait de faire. Ils ont été perturbés dans leur pratique quotidienne, il faudra analyser les causes pour le corriger. C’est peut-être le prix de leur perte de liberté.
      Maintenant en ce qui concerne l’épidémie, je ne m’avancerai pas autant. Oui on teste beaucoup de porteurs sains qu’on ne dépistait pas avant, et pour comparer à la situation de mi mars, il faut sans doute diviser par 10 les chiffres actuels, ce qui fait moins peur. Effectivement, seules les hospitalisations et entrées en réa comptent et rassurent, mais il y a quand même un quadruplement des chiffres de juin-juillet-aout. Les décès eux doublent à peine, mais il y a un décalage de 15 jours, donc attendre un peu avant d’affirmer une évolution grave ou non.

      • Merci pour votre réponse. Je suis étranger au monde médical et je suis abasourdi de lire que des médecins puissent se comporter comme le décrit le Dr. Bellier : des radiologues qui en présence d’une radio normale ont évidement conscience que le patient n’est pas atteint de covid19 (j’ai la naïveté de supposer qu’ils ont les compétences techniques adéquates) mais qui sont tellement lâches qu’ils n’osent même pas prendre leurs responsabilités qui en l’occurrence serait de dire « je ne vois pas de trace d’affection », et qu’ils indiquent « compatible avec le covid19 » (voire « covid19 compatible, ce qui en plus est du mauvais franglais).
        Comment en est-on arrivé là ? Peut-être faudrait-il poser cette question à un psychiatre ?
        Pour ce qui est des « autorités sanitaires », on est encore dans un autre monde : ils appliquent le fameux « principe de précaution » qui n’existe pas, ou plutôt qui peut se définir par « faire payer au contribuable une prime d’assurance dont le montant est largement supérieur au risque à couvrir, dans le but non pas de protéger la population du risque en question, mais d’éviter à ceux sont au pouvoir de prendre la moindre responsabilité par manque de courage pour prendre des décisions pertinentes et pour en assumer les conséquences. J’ai connu ça aussi dans le monde de l’entreprise (je suis ingénieur), et je ne cache pas mon mépris pour ce genre d’attitude (mais là je suis hors sujet, alors j’arrête).

  1. Bonjour
    https://mobile.ulule.com/hold-up-1/?lang=fr 
    Film en préparation par fonds participatif pour dénoncer la plandémie,…vous pouvez  éventuellement,  apporter votre soutien au projet….à la clé : deux plans de communication à Paris et au niveau national si l’objectif de 100 000 euros est atteint; Merci de diffuser.

    • Pour ce qui est du Sidep, il y a transmission des labos et médecins à la caisse et ARS, qui recherchent et testent, puis transmettent le résultat de ces tests aux ARS, puis à la Santé. Maintenant en dehors du nombre de testés, de positifs, de négatifs, de l’âge, qu’est-ce qui est transmis ? Les employés de la CPAM et centres Covid ne peuvent faire des relevés médicaux, encore moins un fichier, et pour une étude rétrospective, leurs fiches sont détruites après 3 mois à la demande de la Cnil. Pour l’anecdote, c’est avec les affiliés de la MGEN que les centres on le plus de problèmes pour travailler. Ils refusent de croire que la SS puisse les appeler le dimanche, le soir, il faut rappeler, ils discutent, pinaillent, refusent,… tous les médecins en savent qqchose, cela me rappelle des souvenirs.

  2. Le 19 avril, j’avais proposé dans votre blog une analyse statistique au niveau international suggérant que la gravité de l’infection était fortement corrélée avec la température. Cette analyse montrait en effet que les pays européens et le nord des Etats Unis, alors encore soumis à des températures basses, montraient des chiffres de mortalité élevés, alors que les pays soumis à de hautes températures étaient très peu affectés.
    On a vu depuis 2 mois une explosion de la mortalité dans les pays d’Amérique du Sud avec l’arrivée de l’hiver austral.
    Et je pense que la situation actuelle de la reprise de l’épidémie en France non corrélée avec une reprise de la mortalité vient également conforter ma théorie.
    Nous constatons une hausse importante de la circulation du virus dans notre pays, certes amplifiée par la forte augmentation du nombre de personnes testées. Comme cela a été dit maintes fois, cette hausse est liée au comportement « relâché » des jeunes qui profitent des vacances d’été pour renouer avec des comportements à risque. Cependant, cette hausse des contaminations n’est pas corrélée avec une reprise significative des hospitalisations et de la mortalité.
    On peut certes faire l’hypothèse que cette population jeune est moins sujette aux formes graves de la maladie. Cependant, il est aussi reconnu que l’été est une période propice aux regroupements familiaux, et l’on peut également constater que les magasins d’alimentation, bars et restaurants très fréquentés dans les zones touristiques font cohabiter des échantillons très larges de population en termes de classe d’âge, sans provoquer pour autant une reprise de la mortalité chez les seniors.
    Mon postulat est donc une nouvelle fois que les températures élevées de l’été freinent la dangerosité de l’épidémie, probablement en réduisant fortement la charge virale. Le virus circule toujours, mais il est affaibli par les températures élevées. Il est d’ailleurs intéressant de constater que de nombreux clusters sont signalés dans des lieux climatisés (abattoirs, bureaux, etc).
    Malheureusement, cette « protection » de la température ne suffit pas à neutraliser la dangerosité du virus lorsque surviennent des conditions ponctuelles de fortes densité population et de manque d’hygiène, comme dans les quartiers pauvres surpeuplés du Brésil par exemple.
    Mais on peut faire l’hypothèse que nous sommes pour le moment protégés en France par la persistance de températures élevées. pendant encore plusieurs semaines.
    La vraie question, pour moi, est ce qui va advenir lors du retour de températures hivernales. D’où l’importance primordiale d’aboutir rapidement à la disponibilité de vaccins efficaces dès la fin 2020

  3. Si l’on peut admettre qu’il y ait une petite reprise actuelle liée à un relâchement de la distanciation chez les jeunes, on peut néanmoins considérer qu’il ne s’agit que d’un transitoire d’ajustement qui sera sans doute bref. En effet à chaque niveau de protection correspond un R0. Et à chaque R0 correspond un taux d’anciens contaminés pour lequel l’épidémie s’arrête. A mon avis l’épidémie s’était arrêtée et le R0 vient de remonter légèrement, ce qui fixe la prochaine cible d’arrêt très légèrement plus haut. Dès que cette cible sera atteinte, les nouvelles contaminations se feront rares. Je fais donc le pari que l’on va revenir assez vite à moins de 1000 contaminations par jour (et toujours aussi peu de malades sérieux). Je développe sur https://jcbwordpresscom.wordpress.com/2020/08/16/covid-19-aggravation-durable-ou-feu-de-paille/

    • « Si l’on peut admettre qu’il y ait une petite reprise actuelle liée à un relâchement de la distanciation chez les jeunes, »
      Auriez vous quelques éléments factuels pour étayer cette assertion ? Merci.

      • Pour ma part il y a les patients 0, les contacts et les testés par les centres covid, majorité jeunes. Ce ne sont pas que les jeunes, il faut ajouter réunions familiales et privées. Cette tendance semble confirmée par ce lien de Pimpin hier : https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/suivi-des-tests?location=FRA . La reprise n’a pas eu lieu après déconfinement, mais avec les vacances comme le montre le premier tableau.Ce ne sont donc pas les gestes de la vie quotidienne qui sont en cause, voir ma réponse à Pimpin.

      • C’est une formulation purement rhétorique. Il y a d’autres explications possibles. On n’a que l’embarras du choix : plus de tests, changement de la répartition des testés, effet d’apprentissage des testeurs, changements dans la fabrication des réactifs…J’ai simplement voulu explorer le cas où cette hypothèse d’une circulation accrue (peu importe si ce sont les jeunes qui en sont responsables) serait exacte. Il me semble que même dans ce cas, cela ne conduirait pas à autre chose qu’un feu de paille très transitoire qui s’éteindra dès que l’ivresse de la libération post-confinement va s’atténuer. Le point clef est quand même que l’immunité collective progresse de plus en plus et donc que le même « laxisme » aujourd’hui a moins de conséquences qu’en début d’épidémie.
        PS Celui qui a une opinion divergente n’a pas plus à prouver ses assertions que celui qui est dans la ligne du parti. Il n’y a que dans les AG de facs ou dans les régimes totalitaires que l’on applique cette méthode qui s’apparente à de l’intimidation.

        • Merci de prendre le temps de me répondre.
          Votre dernier chapitre en réponse est remarquable, l’intimidation est pratiquée partout, n’est intimidé que celui qui est disposé à l’être.
          Ceci dit, vous n’en savez finalement rien, je vous renverrai bien à Michel Colucci et l’un de ses sketch, qui se résume de la sorte : quand on en sait aussi peu, on s’évite de supposer.
          Quant aux « jeunes », laissez les donc où ils sont, les pauvres, en plus d’être culpabilisés, ils auront à se fader les décisions gouvernementales qui ont mis la France à genoux, la dette, c’est eux qui vont en faire les frais, tout comme le fait de vivre dans un pays en voie de tiers-mondisation.
          Le débat vous pouvez le situer où bon vous semble, mais débattre des clusters, des cas positifs, des masques, etc, c’est foncer dans le chiffon rouge cornes en avant.
          Questions qui ne sont pas ou rarement posées :
          > cas de Covid, ville par ville, depuis le début de la pandémie ? (où l’on s’apercevrait que le confinement est une décision sans appui factuel)
          > pourquoi Buzin classe la Chloroquine substance « vénéneuse » en Janvier ?
          > quelles sont les implications de certains « professeurs » avec le laboratoire Gilead ? et par là même, quelle est le lien d’intérêt de Levy, mari de Buzin, avec ledit laboratoire ?
          > d’où viennent les attaques contre Raoult ?
          Autant de questions que l’on cache derrière des éléments sans intérêts.
          Dites vous que la plupart n’ont rien à faire du Covid, et je fais partie de ceux-là, non par bravade, ni que je sois un nazi, encore moins que je sois un risque tout, simplement par le fait qu’eu égard aux paramètres, ce virus n’est pas plus dangereux qu’un autre, qu’il tuent des gens c’est certain, comme bien d’autres virus avant et après lui, et alors ?
          La gabegie des élites auto-proclamées est le point qu’il faut dénoncer, non pas l’absence de masques ou tests, mais pour avoir pris des décisions selon l’humeur des réseaux sociaux.
          Tout comme il faut dénoncer avec véhémence les maires qui sont en pleine dérive totalitaire, imposant le port du masque, survolant les populations avec des drones, fustigeant leurs administrés, diffusant des messages dans les rues (Nice) toutes les 30 minutes.
          Merde à la fin, non ?
          Tenez, je vous en fait une gratuite : Notre Président à dit, et son gouvernement à l’unissons, qu’il appuyait ses décisions sur un comité scientifique, dans ce cas, pourquoi ne pas prendre en compte les remarques de la Cour des Comptes qui pointe avec insistance depuis des décennies les dérives financières de nos chers élus ?

          • Vous remarquerez que même si je ne suis pas d’accord avec les alarmistes, j’essaie néanmoins de me placer provisoirement (encore de la rhétorique) de leur point de vue pour essayer de le critiquer. Ce n’est hélas plus courant aujourd’hui où aucun débatteur ne veut envisager une seconde que l’adversaire puisse avoir raison même sur un point mineur. Les débats virent très vite à l’injure plus ou moins enveloppée : vous êtes (au choix !) un fasciste, un complotiste, un ultralibéral, un sans cœur…
            Cela dit je suis, avec quelques nuances, assez largement d’accord avec vous.

  4. La naïveté des commentaires que j’ai lus est affligeante, passons.

    A propos des tests et de l’immunité.

    Je vous communique quelques articles à partir des URL de mondialisation.ca, plutôt que ceux de mon portail. (Politiquement incorrect pour les âmes trop sensibles, à voir…) Un autre portail diffuse exclusivement de nombreux articles provenant de médecins ou professeurs du monde entier : https://covidinfos.net.

    Par le docteur belge Pascal Sacré

    – Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19

    https://www.mondialisation.ca/les-tests-talon-dachille-du-chateau-de-cartes-covid-19/5645964

    – Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19

    https://www.mondialisation.ca/le-jeu-des-tests-une-brique-de-plus-dans-la-desinformation-covid-19/5646879

    – COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité

    https://www.mondialisation.ca/covid-19-au-plus-pres-de-la-verite-tests-et-immunite/5647918

    Par Hélène Banoun

    – Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes
    immunopathologiques

    https://www.mondialisation.ca/covid19-immunite-croisee-avec-les-autres-coronavirus-phenomenes-immunopathologiques/5646998

    Par Dr Christian Drosten et Dr. Gary G. Kohls

    – Les tests: la Covid-19 et le rhume saisonnier bénin. Peuvent-ils être
    distingués?

    https://www.mondialisation.ca/les-tests-la-covid-19-et-le-rhume-saisonnier-benin-peuvent-ils-etre-distingues/5647427

    Par F. William Engdahl

    – La deuxième vague de coronavirus aux États-Unis est-elle un canular
    politique?

    https://www.mondialisation.ca/la-deuxieme-vague-de-coronavirus-aux-etats-unis-est-elle-un-canular-politique/5647639

    Par Dr Beda M Stadler

    – Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé. Il ne s’agit pas d’un
    « nouveau virus ». « Le conte de fée de l’absence d’immunité »

    https://www.mondialisation.ca/coronavirus-pourquoi-tout-le-monde-sest-trompe-il-ne-sagit-pas-dun-nouveau-virus-le-conte-de-fee-de-labsence-dimmunite
    /5647271

    • Votre entrée en matière est affligeante et n’a pas sa place ici, où on respecte ceux qui ne sont pas forcément du même avis, car on n’a pas la prétention de tout savoir sur tout mieux que les autres. Essayez de convaincre au lieu d’insulter, c’est plus valorisant.

      • Sans aucune animosité, mais plutôt une grande sérénité.

        Mieux que toute réponse à ce stade inutile, voilà ce qui me donne raison ou tout cela pour en arriver là, par Alain Lorenzo le 17 :

         » D’où l’importance primordiale d’aboutir rapidement à la disponibilité de vaccins efficaces dès la fin 2020″

        Après que le Pr Raoult eut affirmé que tous les laboratoires du monde n’étaient pas parvenus à produire le moindre vaccin contre un coronavirus au cours des 30 dernières années et doutant qu’ils y parviennent un jour…

        Et qui plus est, ce que chacun est désormais censé savoir, ce genre de virus mute en permanence, donc aucun vaccin ne peut être efficace ou il serait déjà obsolète avant d’être accessible à la population.

        Maintenant, chacun à le droit de penser ce qu’il veut et de l’exprimer. Dans le portail que j’ai créé en 2004, depuis 2008 je tiens une causerie dans laquelle figure chronique et analyses, ainsi que des infos en bref, des articles ou extraits d’articles de presse qui traitent de l’actualité économique, sociale et politique, plus de 17.000 pages, plus 15.000 articles de presse notamment.

        S’agissant d’un portail engagé, j’ai reçu des courriels d’insultes en tous genres que j’ai publiés intégralement, et auxquels j’ai répondu, non par des insultes, mais des arguments. Bref, par principe, je n’ai jamais pratiqué la censure et encore moins l’autocensure par respect pour mes lecteurs.

        • Le vaccin est un vrai sujet, le prochain débat (et mon prochain billet, commencé il y a 10 jours). Possible ? Pas possible ? Dangereux ? Efficace 6 mois, 10 ans ? Prochain débat ou bagarre, arbitré par le virus qui va encore en déstabiliser plus d’un, montrant qu’après des décennies, finalement on connaît peu de choses sur les virus. On sera peut-être sauvés par Bayrou qui à partir de septembre va nous dire quoi faire pour être forts dans 10 ans. Pour ce qui est de la censure, vous êtes toujours là, et je ne l’ai pratiqué que 2 fois sur 8 000 commentaires Je tiens à ce que tout le monde puisse s’exprimer, même si on n’est pas d’accord (et surtout, car ils me font toujours réfléchir), mais c’est plus agréable de lire des commentaires qui ne traitent que des sujets et non des pugilats verbaux entre lecteurs, qui ne nous intéressent pas, sauf si c’est pour traiter du fond avec un peu trop de convictions.

    • Je vous lis et effectivement il y a des points qui nous rapprochent et d’autres qui nous éloignent et c’est bien comme ça.
      Néanmoins, mais ne répondez pas, où avez vous vu que j’étais alarmiste ? Si je vous fais un reproche c’est dans votre façon de coller des étiquettes.

  5. C’est affligeant de voir notre jeunesse masquée et surtout culpabilisée .. surtout maintenant .. personne ne se culpabilise de les avoir enfermés pendant des mois et de les faire circuler maintenant avec des masques en intérieur et en extérieur .. c est extrêmement égoïste de notre part

    • Il faut de tout pour faire un monde, mais il ne faut pas s’arrêter sur des artéfacts et généraliser avec des exceptions. Ce genre de médecin a toujours existé et existera toujours, et aussi dans tous les autres domaines (beaucoup en politique…). Heureusement aussi que nous ne sommes pas tous pareils, sinon la vie serait trop monotone. Parfois on en rit, parfois on en pleure, ainsi va la vie.

      • Les liens sont intéressants, même si la plupart m’étaient connus. Cela dit, après cinq mois à me faire engueuler (ailleurs qu’ici) par le PPCM (Parti du Paracétamol, du Confinement et des Masques) j’apprécierais, comme notre hôte, de ne pas être méprisé par les Robespierre du camp d’en face (donc le mien, en principe). Merci d’avance.

  6. Il y a des chiffres qui ne collent pas !
    Dans le Parisien Nicolas Péju, directeur général adjoint de l’Agence régionale de Santé Île-de-France, dit qu’il y a un «nombre de nouveaux cas multiplié par six» depuis juin !
    Allons voir les chiffres officiels :
    https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/vue-d-ensemble?location=DEP-75
    En île de France :
    14/08 : 1 027 856 tests; 38 390 positifs; 2557 hospitalisés
    14/06 : 288 121 tests; 22 897 positifs 4876 hospitalisés.
    Soit 3,6 fois plus de tests mais seulement 1,7 fois plus de positifs; 1,9 fois moins d’hospitalisés !
    A Paris
    14/08 : 231298 tests; 8720 positifs; 285 hospitalisés
    14/06 : 59967 tests; 4884 positifs 709 hospitalisés.
    Soit 3,9 fois plus de tests mais seulement 1,8 fois plus de positifs; 2,5 fois moins d’hospitalisés !
    Ou alors c’est moi qui me trompe ?

    • La tendance est effectivement 6 fois. Regardez ici ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Pandémie_de_Covid-19_en_France ). Mi juin, pendant 3-4 semaines, le rythme était de 500/jour, aujourd’hui, c’est 3 000 nouveaux cas (2 800 hier, 3 300 aujourd’hui). Par contre hospitalisations et décès ne bougent pas, car les nouveaux cas sont essentiellement des jeunes, qui ne font pas de formes graves. Ceci dit, il faut attendre 15 jours de décalage pour que les 3 000 du jour passent par les cases hôpital et décès, et peut être plus car actuellement avec la croissance des tests, on a aussi une croissance des cas asymptomatiques.

      • Ce n’est vraiment pas clair ! je ne vois pas où ils trouvent ces chiffres qui ne sont pas sur le site officiel. Par contre j’ai regardé en juin en île de France le taux de positifs était de 8%, il est maintenant de 4%. Je ne vois vraiment pas où ils voient une multiplication des cas.

    • Je suis comme vous étonnée des chiffres.
      j’ai à partir des chiffres publiés sur le site du ministère comparé le nombre de cas positifs (cumulé) rapporté au nombre total (et cumulé) de tests à différentes dates la France entière.
      Et j’obtiens en % les ratio suivants
      14 mai 9,84
      31 mai 5,16
      14 juin 4,02
      14 juillet 2,76
      31 juillet 2,33
      14 août 2,34
      (j’ai indiqué deux chiffres après la virgule, ce qui n’est pas forcément significatif, surtout si on admet une imprécision du nombre de cas détectés positifs).
      Peut-on m’aider à comprendre le discours officiel ?
      Une telle évolution peut-elle faire conclure à une reprise de l’épidémie, à une accélération de la propagation du virus ?
      Il y a quelque chose qui m’échappe…..certainement
      Meunier

      • Votre chiffre de 2,34 pour le 14 aout est juste, c’est le 2,1 que je cite plus bas, mais il augmente tous les jours. S’il a été divisé par 4 depuis mai, c’est parce qu’on teste 4 fois plus. Depuis 2 semaines il augmente bien plus vite que l’augmentation des tests.
        Il est indéniable qu’il y a reprise, depuis 2 jours les brigades Covid sont débordées, elles n’ont plus la capacité d’assumer. Ceci dit ce n’est pas la même épidémie qu’il y a quelques mois, elle touche essentiellement une frange de la population à moindre risque (moins grave que la grippe saisonnière sur cette population), du fait des comportements. Alors mêmes mesures que pour la grippe saisonnière ? Bonne question que l’on doit se poser avant d’imposer des contraintes supplémentaires.

        • Ce n’est pas logique, à population égale, si on teste 4 fois plus on doit obtenir 4 fois plus de cas positifs, donc toujours le même % Si on en trouve moins comme c’est le cas c’est que l’épidémie diminue.

        • Alors en fait si je me réfère au site https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/suivi-des-tests?location=REG-11
          En date (la plus récente mise à jour) du 12 août on a 4% de tests positifs et 8% au 12 juin, donc diminution mais c’est sur le total des cas depuis le début de l’épidémie.
          Si on regarde les valeurs du jour, pour le 12 juin on a 1,9% de cas positifs et pour le 12 août 3,8%. Donc effectivement augmentation. Mais on ne fait certainement pas les tests au hasard, on teste des gens qui ont des doutes, des symptômes, ou sont proches des gens déjà positifs ce qui fausse évidemment la conclusion. En attendant les hospitalisations et réanimations sont toujours en baisse légère, malgré le fait que cela fait déjà une bonne quinzaine de jours qu’on nous dit que l’épidémie repart. On devrait déjà avoir une augmentation des cas hospitalisés. Attendons les chiffres plus récents que ceux du 12 août.

          • Puisque vous aimez les chiffres, ceux d’IDF (plus tout frais), où il manque les principaux chiffres qui nous intéressent pour voir à quoi on a affaire comme épidémie : les tranches d’âge des nouveaux positifs, et combien de malades parmi ces positifs, manque avec et sans symptômes, car s’il n’y a pas ou presque pas de malades, où est le problème ? https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-content/uploads/2020/08/Point_de_situation_10_08_2020.pdf
            Votre lien est très intéressant, il apporte une partie des réponses : surtout des jeunes. Le premier tableau me confirme avec chiffres à l’appui une idée que j’avais et que je vais peut-être développer. Après déconfinement et montée en puissance des tests, augmentation normale en plateau, maîtrisé, ne montrant aucune seconde vague due au déconfinement. Puis après 30 juin, montée progressive. Explication : on a enfermé les jeunes, et après la fin des classes (même un peu olé olé comme classes), ils se sont lâchés. Ce sont les fêtes familiales et privées, où on baisse la garde avec bises et contacts physiques, qui sont responsables de l’explosion, pas le comportement de la population dans sa vie quotidienne, qui ne posait aucun problème après déconfinement et qui n’a pas changé. Or c’est là dessus qu’on va agir, à tort.

    • C’est affligeant de voir notre jeunesse masquée et surtout culpabilisée .. surtout maintenant .. personne ne se culpabilise de les avoir enfermés pendant des mois et de les faire circuler maintenant avec des masques en intérieur et en extérieur .. c est extrêmement égoïste de notre part

  7. Le taux de positifs par test a augmenté. En admettant que le taux de positifs a aussi augmenté pour l’ensemble de la population (cela n’est pas démontré), cela n’a rien d’inquiétant tant que le taux de mortalité ne suit pas. A supposer que ce soient bien les jeunes qui ont sensiblement augmenté la vitesse de circulation du virus, et comme eux mêmes risquent assez peu des complications sévères, le seul souci que l’on pourrait avoir c’est une contamination accrue des vieux par une population plus importante de jeunes contaminés. Mais alors la mortalité des vieux augmenterait (avec un décalage de 3 semaines ce qui devrait se voir puisque cela fait plus d’un mois que l’on agite le spectre d’une reprise due au laxisme), ce qui ne semble pas vraiment le cas. Et si les jeunes se contaminent et donc s’immunisent rapidement, le réservoir à virus qu’ils constituent va se réduire ce qui est tout bénéfice pour les vieux dans quelques mois !
    Il est assez frustrant de ne pas trouver des chiffres plus clairs. Quel est par exemple le ratio actuel de positif/test selon les catégories d’âge ? Si le nombre de contacts potentiellement contaminants augmente plus vite entre jeune et jeune qu’entre jeune et vieux ou a fortiori vieux et vieux, cela devrait se voir par une augmentation bien plus rapide du ratio chez les jeunes que chez les vieux. Quelqu’un a t il trouvé le chiffre ? Il n’est pas dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire, il est peut être dans geodes mais c’est un fatras difficile à exploiter.

    • Difficile de trouver ces chiffres de positifs par tranche d’âge. Dernière communication Paris-IDF, 45 pages de chiffres, sans le trouver. Par contre il y a d’autres chiffres intéressants.Période du 1 au 8 aout, taux d’incidence : 31,9 positifs sur 100 000, 16,1 pour total France. Ce taux en 15 jours a augmenté de 120%, pour 28% d’augmentation du nombre de tests. Pour la dernière semaine, ce taux a augmenté de 41%, alors que le nombre de tests a augmenté de 4%.
      Le taux de retours positifs des tests est de 3,1% pour 2,1% France entière.
      Le taux d’incidence moyen est donc de 31,9/100 000, il est de 35 pour les 15/45 ans, et de 21 pour les 45/65 ans. Au delà de 65 ans, le chiffre n’est pas donné. Par contre il l’est mais par département. Ainsi Paris Ville (le plus touché des 8 départements), taux global de 33, il est de 75 pour les 20/30 ans et de 20 pour les 65/75 ans. Donc les jeunes près de 4 fois plus touchés, mais impossible de savoir sur tous les nouveaux cas, quel % de plus de 65 ans. Taux de positivité : 3,11% global, 3,3 pour les 20/30 ans et 1,9% pour les 65/75 ans.
      Pour les autres départements, ils ne donnent que les 20/30 ans : 50/100 000 en moyenne. Rien sur les 65 ans.

  8. La suite de mon précédent commentaire.

    Dans un contexte ordinaire ou sans l’aide d’un virus, Macron et son gouvernement n’auraient jamais pu imposer à la population les mesures portant atteinte aux libertés individuelles et collectives fondamentales, telles que le confinement, le port du masque et la distanciation sociale, sans oublier la suspension de la liberté de prescrire des médecins ou de soigner des malades, ce qui revenait à les laisser mourir.

    Pour voir le jour et être appliquées, ces mesures liberticides devaient reposer sur une interprétation falsifiée de la nature de la menace que représentait ce virus, et l’instrumentalisation éhontée des données qui seraient récoltées tout au long de l’épidémie de manière à les justifier.

    Ces mesures ont entraîné de facto la fermeture ou la paralysie de secteurs entiers de l’économie aux conséquences sociales désastreuses pour des couches entières de la population, les plus vulnérables ou défavorisées, et elles ont contribué à profondément modifier à des degrés divers le mode de vie de l’ensemble de la population, définitivement ou sans retour à « la vie d’avant » conformément aux vœux exprimés par ses initiateurs ou partisans les plus fanatiques.

    Ces mesures liberticides et antisociales ont été prises délibérément par Macron pour nuire aux intérêts de la classe ouvrière et des classes moyennes, conformément à l’agenda du Forum économique mondial ou le siège du gouvernement ploutocratique mondial.

    Dès lors, s’interroger encore sur l’utilité de ces mesures relève de la niaiserie, de la démagogie, du déni de la réalité, ce que l’on peut comprendre de la part de tous ceux qui refusent de rompre avec ce régime ou de l’affronter, à commencer par les membres des classes moyennes, alors qu’elles sont logées à la même enseigne que la classe ouvrière, en plus confortable il faut bien dire, ceci explique cela. L’histoire passée enseigne que leur niveau de conscience politique ne s’élève que rarement au-delà de leurs intérêts individuels, il faut qu’ils soient gravement menacés pour qu’enfin elles se retournent contre le régime en place.

    Mon commentaire n’est pas dirigé contre les classes moyennes, bien au contraire, je tiens à le préciser. Ce sont des membres des classes moyennes qui sont à l’origine de l’organisation de la classe ouvrière ou du mouvement ouvrier au XIXe siècle, donc du progrès social…

  9. L’instrumentalisation du virus continue de plus belle, et ce qu’on peut constater ici, c’est que c’est une affaire qui fonctionne à merveille, les uns et les autres y participant. Comment cela ? Prenez les tests, on ne peut aborder cette question en faisant abstraction de celle de l’immunité. Or à leur sujet on nous a tout raconté et son contraire, passons tellement c’est pitoyable. Il aura fallu faire preuve d’une détermination acharnée et surtout recourir à la dialectique matérialiste pour arriver à cerner autant que possible ces deux facteurs quand on n’est pas de la partie.

    J’ai retenu des centaines d’articles que j’ai lus, que les tests PCR ne permettaient pas toujours de détecter chez une personne qu’elle était ou avait été porteur du virus. Ils pouvaient être négatifs, alors que des personnes en avaient été porteurs, parce que les tests n’étaient pas assez puissants ou précis pour repérer des segments résiduels, c’était notamment le cas chez les personnes ou les jeunes ayant bénéficié d’une immunité croisée.

    En recourant à des tests plus sophistiqués, on arrive maintenant à les détecter, donc on arrive à davantage de tests étiquetés positifs, mais comme les autorités médicales ne tiennent pas compte de son origine ou que ce qu’elles ont repéré n’étaient en fait que des traces résiduelles du virus trop faibles pour être contagieuses ou pour entraîner une grave contamination chez d’autres personnes, ils les cataloguent et les traitent de la même manière que les personnes asymptomatiques testées positives ou elles considèrent qu’elles peuvent encore mettre en danger la vie d’autrui, ce qui est faux. Par incompétence ou ignorance elles confondent donc contagiosité et létalité, ce qui aura le don ou l’avantage de justifier les mesures liberticides imposées par Macron et de faire durer cette sadique mascarade indéfiniment. Car dans la mesure où l’immense majorité de la population a forcément été en contact à un moment ou à un autre avec le virus, elle est vouée à être testée positive, et en étalant les tests dans le temps, ils peuvent maintenir leur régime totalitaire pendant encore des mois, voire des années, jusqu’à la prochaine épidémie ou celle de la grippe qui prendra le relais, pourquoi pas, rien n’arrête ces monstres. Certains s’étaient demandés pourquoi les autorités sanitaires s’étaient-elles empressées de rejeter l’idée que la population pourrait bénéficier rapidement d’une immunité collective, elles ont la réponse : Pour lui nuire, parce qu’elles étaient uniquement animés par des intérêts idéologiques et non sanitaires. Toutes les mesures qui ont été prises par Macron devaient empêcher que l’immunité collective fonctionne, ceci explique ce qui est en train de se passer aujourd’hui.

    Mon commentaire étant très long, la suite dans le prochain.

    • Les « brigades anti-Covid » seront bientôt rebaptisées les « brigades du rhume ». Je souscris à votre post. Dépassés, les politiques ont cédé le pouvoir à des autorités médicales qui… hum… semblent rouler sur la jante. Et aujourd’hui, on délègue aux préfets, qui n’ont aucune compétence en la matière, le soin de gérer la « pandémie ».
      En bon fonctionnaires, que font-ils ? Ils se couvrent pour ne pas mettre en danger leur carrière. Résultat : du drame (modéré) on passe à la farce (sans limites). Espérons que le virus deviendra quasiment inoffensif, ou disparaîtra, car c’est le seul espoir que ça s’arrête. Pour les maladies infectieuses, le monde entier, aujourd’hui, est une passoire. Faute de regarder la vérité en face, on reconfine Auckland pour deux « cas » et on devra recommencer tous les six mois jusqu’à la fin des temps. Sur la motivations de nos dirigeants, j’ai encore un doute. La bêtise ou la malveillance ? L’avenir nous le dira.

      • « La bêtise ou la malveillance ? L’avenir nous le dira. »

        Vous avez encore un doute ? Pourquoi ?

        • Si c’est une question sincère, j’aurai plaisir à vous répondre. Si c’est pour être jugé « affligeant de naïveté », ce sera la dernière fois.
          Primo, je doute parce que c’est l’exercice le plus sain auquel puisse s’adonner un esprit. En science, bien entendu, mais dans les autres domaines aussi.
          Secundo, depuis le début, je ne vois pas l’intérêt mondial d’une telle opération. Les Chinois ont-ils besoin de reprendre en main leur peuple ? Les Britanniques, à un moment clé de leur histoire, désiraient-ils vraiment qu’une crise sanitaire les plombe ? Aux USA, Trump, qui avait gagné d’avance (hélas) rêvait-il d’un tsunami médical qui risque de le faire perdre ? (Au profit de Biden, qui ne vaudra pas mieux.) En France, je veux bien reconnaître que la Covid-19 est un cadeau du ciel pour LREM. A un moment, notre Badinguet et son porte-flingue de l’époque avaient d’ailleurs du mal à le cacher. Mais pouvez-vous me dire ce que la crise a rapporté à Merkel ? En quoi elle aide l’Italie, l’Espagne et le Portugal ?
          Arrêtons là. Le dialogue est lancé, la balle dans votre camp.
          Cordialement.

  10. Hier, j’ai dit à ma compagne : « Si tu bois du café aujourd’hui, tu vas mourir. » Elle n’en a pas bu, elle est toujours vivante, je lui ai donc sauvé la vie.
    C’est à peu près la soupe que nous servent le gouvernement et les autorités de santé. « La situation se dégrade. » Oui, mais par rapport à quoi ? Combien de porteurs en janvier, février, mars et avril ? Personne ne le sait. « Les jeunes sont plus atteints qu’avant. » Vraiment ? Comment le savez-vous, puisqu’on ne les testait pas au pic de l’épidémie ? « Paris est passé en zone rouge. » Alors que la moitié de sa population est absente ? Alors qu’un Parisien testé dans le Lot est comptabilisé dans sa région d’origine ? N’est-ce pas courir le risque de trop protéger Paris et pas assez le Lot ?
    Dans les médias, on essaie de réduire le débat à pro-masque contre anti-masque. Les pros-masque sont des gentils qui aiment les autres et veulent les protéger. Les anti-masques, des factieux qui rêvent de détruire le monde. Quelqu’un se penche sérieusement sur l’utilité du truc ? Ces gens qui ne feraient pas un garrot à un accidenté de la route sans réaliser d’abord une étude randomisée prennent des décisions au doigt mouillé, sans comparaison sérieuse ni études. En ce qui me concerne, je ne suis pas anti-masque (ni pro, d’ailleurs), j’ai simplement de gros doutes sur son efficacité. Mais bon, si ça peut rassurer les gens…
    J’ai le sentiment que la bataille est perdue. Quoi qu’on dise ou qu’on fasse, et qui que l’on soit (tout médecin sceptique, si grand soit-il, devient aussitôt un rebouteux ou un charlatan) le bulldozer de la peur écrase tout sur son passage. Et les menteurs jouent gagnant-gagnant. S’il n’y a pas de dégâts l’hiver prochain, ils diront : « vous voyez, on vous a sauvés ». S’il y en a : « heureusement qu’on a agi, parce qu’il y en aurait eu plus. » C’est très exactement ce que décrit Orwell dans « 1984 » (ou Koestler dans le sublime « Le Zéro et l’Infini »).
    Reste les adaptations individuelles. Sans violer aucune loi, éviter de se mettre en situation de les subir. Sortir peu en préparant ses trajets pour éviter les zones à masque obligatoire. Fuir les bars et les restaurants si le traçage obligatoire est instauré. Réduire le plus possible les rendez-vous autres que médicaux (administration, banque, etc.) et se montrer sélectif même pour ceux-là. Bref, se préserver de la folie ambiante et attendre de pied ferme les drames à venir. Car aux dégâts économiques du confinement vont s’ajouter ceux du sabotage en règle de la saison touristique. Et ça, ça veut dire des centaines de milliers de gens, rien qu’en Europe, qui n’auront plus un rond à la rentrée, parce qu’ils gagnent leur argent en gros sur quatre ou cinq mois de l’année.
    Bon courage à tous et bonne journée.

  11. Ce qui apparait des chiffres récents c’est que le nombre de positifs est en croissance. C’est assez normal puisque le nombre de tests est en croissance. Ce qui demande une analyse plus poussée c’est que le ratio nombre de positif/nombre de tests augmente aussi, ce qui est présenté comme inquiétant. Il faut cependant savoir que l’on ne repère guère que 4 cas contact par positif alors qu’il devrait y en avoir une vingtaine puisqu’un cas contact a en gros 5% de chance de devenir positif. Mais ces 5% sont une moyenne, un cas contact resté en contact étroit avec un contaminant a forcément plus de chances d’être contaminé qu’un contact plus fugitif. Les équipes chargées de tracer ces cas contacts sont forcément de plus en plus sollicitées avec l’augmentation des positifs, on peut donc penser qu’elles ont de la peine à suivre et vont donc au plus facile qui est justement de trouver les contacts étroits. Si les contacts les plus susceptibles d’être positifs sont surreprésentés dans les repérés et donc testés, cela entraine mécaniquement une hausse du ratio positif/test et ce n’est qu’un artefact de l’augmentation du nombre de tests.
    A contrario si l’on arrivait a détecter beaucoup plus de cas contact et qu’on les teste, cela ferait baisser ce ratio. La conclusion est que si le gouvernement ne veut pas qu’il baisse, il n’a pas intérêt à favoriser stop-covid !
    A noter par ailleurs que si le ratio était représentatif de la population totale (ce qu’il n’est pas selon le raisonnement ci-dessus), cela signifierait une progression fulgurante de l’immunité collective avec en gros 2% de la population qui passerait tous les 10 jours (avec l’hypothèse qu’un testé positif aujourd’hui ne l’était pas il y a 10 jours) dans la catégorie des immunisés.

    • Si on peut expliquer plus de positifs par plus de tests, il est très difficile d’expliquer pourquoi plus de positifs par tests (passé de 1,6 à 2,2% en 8 jours), et d’en faire un lien avec une recrudescence ou non. J’ai une explication qui ne fait pas de lien, mais ne sait pas si elle est applicable ou non : si on teste toute la population, sans discernement, ce taux va chuter ; si on ne teste que les suspects, ce taux de positifs va grimper, et si on ne teste que les symptomatiques, il va dépasser 75%. La réponse n’est pas dans recrudescence ou non, mais dans qui teste-t-on ?

      • Effectivement, ce qui est crucial c’est le taux de positifs dans une population prise au hasard. Les testés actuels ne sont pas pris au hasard et leur répartition change dans le temps. J’aimerais bien avoir le taux de positifs selon les sous-populations : quel taux pour les hypocondriaques qui se font tester sans raison particulière ? quel taux pour ceux qui se font tester en vue d’un voyage ? quel taux pour les adeptes de raves parties ? quel taux pour ceux qui cohabitent avec un positif et tout particulièrement avec un conjoint ? quel taux pour ceux qui ont eu une affection quelconque à coronavirus voisin dans l’année qui précède ? etc…Avec 500000 tests par semaine il devrait y avoir de quoi faire des bonnes statistiques, encore faudrait il recueillir les informations utiles.
        Dernière question cruciale : les tests sont ils toujours faits selon le même protocole de recueil, avec les mêmes réactifs et les mêmes analyseurs qu’au début ?

  12. Dernières nouvelles des désaxés : obligation probable de donner son nom et son numéro de téléphone au bar et au restaurant. Pour ma part, je décrète jusqu’à nouvel ordre le boycott de ces établissements. Client régulier de plusieurs restaurants, je n’ai pas envie, après chaque repas, d’avoir une quelconque brigade à mes trousses. Or, statistiquement, c’est ce qui risque d’arriver. Je vais donc me soustraire à la loi sans rien faire d’illégal, puisqu’on ne pourra pas me poursuivre pour refus d’aller dîner de hors. Cela dit, à quand le test obligatoire chaque matin et chaque soir et le masque chez soi ?
    Blague à part, toutes ces façons de lutter contre le virus sont vouées à l’échec. D’autant plus quand on ne dispose d’aucun traitement. Et qu’on n’a rien fait pour qu’il en soit autrement. (OMS plus Autorités de Santé.)

    • C est déjà le cas en Hollande depuis le WE dernier .. j y étais .. on nous a demandé notre nom et numéro de téléphone dans pratiquement tous les restaurants ..
      Par contre pas de masques dans la rues, ni les magasins .. seulement dans les transports

      • Personnellement cette mesure ne me choque pas, elle permet un traçage rapide en cas de besoin, et c’est l’intérêt de tous, y compris du mien si un autre client est positif, ensuite à moi de faire attention pour ne pas transmettre à mes proches devenant potentiellement touché. En France la Cnil doit l’interdire, et aux citoyens qui le refusent, je leur dirais : « qu’avez vous à cacher ? Moi rien ».

        • Je me suis peut-être mal fait comprendre. La mesure ne me choque pas et je n’ai rien à cacher non plus. Mais livrons-nous à un petit calcul. En avril, je crois, l’institut Pasteur estimait à quelques quatre millions le nombre de Français touchés par le virus. Ce qui nous fait un individu sur 16. Aujourd’hui, il y en a probablement plus, mais restons sur cette base. En région parisienne, où je vis (j’ignore où vous habitez) les restaurant de 100 couverts et plus sont très fréquents. Il y a donc au moins 6 clients porteurs par soirée. Dans un contexte de dépistage intensif, il suffit qu’une de ces six personnes ait le nez qui coule et aille se faire tester pour que s’enclenche un processus de traçage si grandiose, quand on y réfléchit, qu’il deviendra vite ingérable. Dînant dehors en moyenne une fois par semaine (oui, j’ai de la chance) je n’ai pas envie d’être testé en permanence. C’est mon droit, je ne viole aucune loi en changeant mes habitudes pour un temps, je n’appelle personne à m’imiter, et je ne mets donc aucune vie en danger.
          Plus sérieusement – et je n’écrirais pas ces mots sur un site moins éclairé – il faut regarder les choses en face : l’ensemble des mesures dites « barrières » est une gigantesque passoire. Respectons-les, puisqu’il n’est pas question d’appeler à l’insurrection pour une affaire de santé, mais restons lucides. Au bout du compte, ce sera aussi efficace que la ligne Maginot. Et tout les dépistages du monde ne serviront à rien si on ne dispose pas d’un traitement qui permet d’enrayer l’évolution de la maladie. Or, c’est très exactement ce que ne font pas les autorités de santé, comme le prouvent les divers circulaires qui ont réduit comme peau de chagrin la liberté de prescrire des médecins (HCQ, mais pas seulement , vous êtes bien placé pour le savoir). C’est cette contradiction qui m’insupporte, parce qu’elle réduit tout le reste à de pathétiques gesticulations. Pourquoi n’analyse-t-on pas sérieusement les données de l’IHU de Marseille et les remontées des médecins de ville ? Pourquoi traite-t-on de « rebouteux » (c’est hélas authentique) un professeur de classe exceptionnelle qui s’efforce de soigner ? Nous sommes là très loin d’une simple polémique sur le port du masque et tout ce qui s’ensuit.
          Dans ma vie personnelle, je respecte scrupuleusement la loi (je ne l’aurais pas fait sous Vichy, du moins je l’espère, ce qui me semble bien définir ma position) mais je m’efforce de réduire les occasions d’être obligé de m’y soumettre. Si quelqu’un me démontre que c’est répréhensible, je veux bien changer d’attitude.
          Dernière nouvelle : selon certaines sources, mais je ne peux rien garantir, la mesure « restaurants et bars » serait sur la base du volontariat. Si c’est vrai, rions ensemble et passons à autre chose.

    • @Gérard Maudrux
      Le fait de rien avoir à cacher, ce qui n’est même pas concevable, ne justifie pas que l’on doive rendre des comptes.
      Tester est un concept moderne, cela ne sert qu’à alimenter des statistiques, et quand on y pense, à quoi bon se faire tester du Covid ?
      Illustration :
      Je suis testé, il y a un temps de latence auquel se cumule un taux non négligeable de faux positif ou négatif, youpi ! je ne suis pas positif. Sauf que suivant un laps de temps qui peut aller de la minute à quelques jours, je peux contracter le virus.
      Dans ce cas, à quoi sert le test ? sinon à rien…
      La presse a mis la pression sur les masques et les tests, du coup, le politique qui ne s’illustre pas par son courage dit : masques et tests pour tout le monde, M. moyen est rassuré, il a l’impression que l’on s’occupe de lui.

      Les masques devraient être exclusivement réservés au personnel soignant, les tests devraient être à la discrétion d’un médecin traitant qui soupçonne que son patient soit atteint du Covid.
      Les toubibs ont perdu de vue qu’un diagnostic clinique est la base de leur profession, un test, c’est comme un scanner, un IRM, une radio, il sert à confirmer le diagnostic, il n’est pas le diagnostic.
      Las, les médecins n’ont plus de libéral que le nom, ils se sont fonctionnarisés, ils veulent le beurre et l’agent du beurre et acceptent d’être sous les fourches Caudines de la SECU, qui pourrait ne plus les conventionner en cas d’écart. Souvenons nous, en plein confinement, la médecine de ville s’est mise au placard toute seule, car après tout, il y a toujours le choix !

      Par ailleurs, en poussant la logique psychotique Covidaire, pourquoi ne pas tester tout le monde, tout le temps, pour l’ensemble des virus connus ? Pourquoi pour le Covid seulement ?
      Tous les articles que vous mettez en ligne sont du reste l’illustration d’une légitime interrogation.

      J’ai une théorie, que j’ai nommé « l’intrus dans le salon ».
      Vous rentrez chez vous et un individu est affalé sur votre canapé, il a siroté vos alcools, pioché dans votre frigo et visionne un film.
      Une saine réaction est de le mettre dehors sans ménagement.
      Dans la réalité progressiste qui est la notre, vous allez discuter avec cet intrus, il va vous reprocher que votre canapé n’est pas confortable, que vos alcools ne sont pas terribles, que votre téléviseur n’a pas une bonne image. Vous finirez par vous excusez pour ces défauts en promettant d’y remédier.

      Covid, c’est l’intrus dans le salon. La presse ramène des éléments tels les masques et les tests, en les faisant points cardinaux du Covid, alors que la seule chose à faire est de traiter (mettre l’intrus à la porte), le débat sur les masques et les tests étant abscons (vous discutez avec l’intrus qui a saccagé votre salon).

      Tournez le problème dans tous les sens, la seule notion qui vaille est celle du respect de la liberté individuelle, obliger des gens à être tester ou porter des masques est un déni de démocratie, c’est une déviance totalitaire.

      Le traitement du Covid par le personnel politique est à l’image de tout le reste, plus personne ne sait de quoi il retourne, les gens ont peur, ils perdent confiance, mais dans ce monde socialoïde, et par formatage, les citoyens se retournent vers l’Etat duquel ils attendent tout, dans les faits pourtant, et ils sont vérifiables, l’Etat ne peut rien.

      Que les toubibs cessent de faire la parade sur les plateaux télé, qu’ils fassent leur job avec dignité et courage, qu’ils soignent les gens selon un diagnostic qu’ils ont posé forts de leur science, qu’ils traitent selon leur savoir. Ce sera déjà bien, leur leçons de morale et leurs conseils ne sont pas légitimes.

      • @ Roubachoff, j’avais répondu à Emma pour ne pas que vous vous sentiez visé, c’est raté. Ceci dit votre raisonnement interpelle et je comprends, il y a une différence entre 3 fois par an et 50. Toutefois je reste favorable, si je vais au restaurant, à être informé si un des clients était potentiellement touché, afin de prendre des précautions avec mes proches si nécessaire. Ceci dit si c’est simplement informé, c’est bien, je garde la liberté d’en faire ce que je veux, mais si cela oblige à des démarches obligatoires, je vous comprends plus.
        @ Joseph. Pour vous faire sourire, une coïncidence avec l’intrus de votre salon, et un article que j’avais mis de côté la semaine dernière, pour en faire un jour un billet sur la France, beau pays du droit (de propriété), dans l’indifférence totale.https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/lille-la-vente-d-une-maison-est-presque-actee-mais-des-squatteurs-s-y-sont-installes-entre-temps-caf846d2b9adfe71c7bea6a907cc72ae

        • @Gérard Maudrux
          Je ne me suis absolument pas senti visé. Votre blog est un des rares où on peut débattre sans se faire insulter, et c’est un vrai bonheur. Le doute étant la clé de toute réflexion, devoir étayer ses positions ne peut jamais nuire. En outre, si ce « traçage » fonctionnait démocratiquement, je n’y verrais non plus aucune objection. Mais nous nous dirigeons vers une situation où toute personne positive verra un immeuble de vingt étages s’écrouler sur elle. Au bout du compte, ça produira l’inverse de l’effet souhaité, à savoir des gens qui feront tout pour échapper à la détection.
          Dans un autre post, vous dites que les « brigades » sont débordées. Ce n’est qu’un début. Si on passe aux « contacts des contacts des contacts », il faudra vite qu’une moitié de la France surveille l’autre. Je ne comprends pas que des « responsables » pourtant intelligents (?) ignore des règles si simples. Faut-il leur rappeler l’histoire de l’empereur, du paysan, du grain de riz et de l’échiquier ?

        • Merci pour le lien, la chose est connue, être propriétaire en France relève de la faute, nous en sommes à reprocher aux plus âgés de posséder du patrimoine immobilier, comme s’il était tombé du clel.

  13. Devant une hypothétique remontée de l’épidémie, s’est-on interrogé sur la fiabilité des tests PCR ? Déjà en février les chinois avaient signalé que tout
    résultat positif devait être confirmé par une radio pulmonaire.
    Mais le but de ces tests massifs n’est-il pas avant tout d’entretenir la peur, et de préparer le terrain pour le vaccin ?

    eja en février

    • Le jour où un vaccin, efficace, verra le jour, les platanes feront des figues en hiver.
      La vaccination pour la grippe est un modèle du genre, les vaccins courent derrière une souche qui mute chaque année voire en fait au bout de quelques mois.
      Pendant ce temps, sans que cela ne fasse tousser personne, l’obligation de porter un masque s’accentue, dans l’attente d’un hypothétique vaccin.
      Même Orwell, n’avait pas osé.

      • Dernières nouvelles des désaxés : obligation probable de donner son nom et son numéro de téléphone au bar et au restaurant. Pour ma part, je décrète jusqu’à nouvel ordre le boycott de ces établissements. Client régulier de plusieurs restaurants, je n’ai pas envie, après chaque repas, d’avoir une quelconque brigade à mes trousses. Or, statistiquement, c’est ce qui risque d’arriver. Je vais donc me soustraire à la loi sans rien faire d’illégal, puisqu’on ne pourra pas me poursuivre pour refus d’aller dîner de hors. Cela dit, à quand le test obligatoire chaque matin et chaque soir et le masque chez soi ?
        Blague à part, toutes ces façons de lutter contre le virus sont vouées à l’échec. D’autant plus quand on ne dispose d’aucun traitement. Et qu’on n’a rien fait pour qu’il en soit autrement. (OMS plus Autorités de Santé.)

        • De manière générale les gens ne se soustraient pas à la loi, mais la subissent.
          Pareil pour moi, j’ai mes cantines en Italie, pour l’instant ça passe encore mais mes potes restaurateurs subissent une pression incroyable, la police est omniprésente et vise le citoyen dont ils savent qu’il s’acquittera de l’éventuel PV (on ne change jamais une recette qui a fait ses preuves).
          Je pense que la gabegie peut cesser dans l’hypothèse d’un retournement du secteur marchand, notamment les petits et moyens commerces qui sont tous au bord de la faillite.
          Jeff Bezos a accru sa fortune de 46Mds pendant le Covid, ce qui me ravi car, d’une part je ne suis pas un anti capitaliste et d’autre part je constate que ceux qui font la chasse à Amazon lui déroulent en fait le tapis rouge.
          Du coup, fidèle client d’Amazon, à la seule fin de ne pas porter un masque (*), j’ai nettement accru mes achats en passant maintenant mes commandes alimentaires via Monoprix, pour le frais c’est de toute façon l’Italie.
          Tout ça pour dire que je ne suis pas seul, et que le commerce de proximité subit les avanies d’un gouvernement qui navigue à vue en distribuant l’argent public comme s’il en pleuvait.
          Même les pires choses ont une fin, la France est en faillite, au delà d’une dette stratosphérique qui n’est de toute façon pas remboursable, il y a un réel effondrement économique, le Covid ayant accéléré l’entropie.
          L’inflation de la dette aura pour conséquence inéluctable l’augmentation des prélèvements.
          Nous sommes face à un reset, il n’y aura pas de révolution, seulement un accroissement de la violence et un flicage total de la société, sans oublier d’une captation de la richesse de ceux qui arrivent encore à en produire.
          (*) un sociologue s’est récemment fendu d’un article en expliquant que les hommes qui refusent de porter un masque seraient en réalité atteints dans leur virilité. De toute façon, c’est ça, nazi, électeur du RN, gilet jaune ou complotiste.

      • Lorsque le virus aura complètement disparu, il sera relativement facile de produire un vaccin « placebo », parfaitement inoffensif mais totalement inefficace, pour le plus grand profit du laboratoire qui l’aura fait homologuer.

    • et bien moi qui codirigeait le labo de CHU qui a mis en place au siècle dernier la PCR VHC « Maison » (il n’y avait pas encore de tests commercialisés) en fabriquant tout: les amorces, les tampons…je ne m’interroge pas sur la fiabilité de la PCR Covid19. Je trouve inutile de donner mon opinion sauf si elle est basée sur une vraie expérience (avec les connaissances qui vont avec).

  14. merci pour votre réponse que je colle ici
    « Les porteurs sains sont « porteurs » du virus, et peuvent donc transmettre, dans la même période que les malades. Ce sont des « malades » au même titre que les autres, mais qui n’ont pas de symptômes. Quand ils sont dépistés par les brigades, ils sont soumis aux mêmes règles que les autres : masques, quarantaine,… afin de ne pas contaminer les autres

    Donc la quarantaine de 14 jours pour ne plus propager le covid est insuffisante. Il me semble que les Chinois ont trouvé jusqu’à 37 jours moyen 20jours.

    Mon opinion est que sauf vivre sous scaphandre ou prendre le traitement Raoult, tout le reste est juste une excuse pour justifier le future soutien pour le monde de la finance. FH « notre ennemi est la finance »

  15. Bonsoir Docteur Maudrux
    Je suis un de vos fidèles lecteurs et j’apprécie votre expertise j’aimerai ouvrir un débat sur la prise en charge des tests sérologiques et connaitre l’expérience de vos lecteurs car hélas j’ai l’impression que les laboratoires d’analyse ne respectent pas la loi et facturent abusivement à des tarifs prohibitifs les tests Covid.
    J’ai dû faire un test sérologique ainsi que mon épouse début juin avec une prescription médicale suite à une suspicion de covid récente, mais nous n »avions pas fait de test PCR lors des symptômes ; le laboratoire nous a refusé de faire prendre en charge par la Sécurité sociale le dit test et nous avons payé 28 euros par personne, il a été qualifié de non homologué, car début juin le test pratiqué par ce laboratoire n’était soit disant pas pris en charge. Après mon enquête, j’ai eu la confirmation que le test réalisé (MP rapide 2019-NCOV IgG /IgM combo test cart) a bien été homologué en date du 21-05-2020 par le ministère des solidarités et de la santé (https://covid-19.sante.gouv.fr/tests). Je suis donc retourné vers le laboratoire qui refuse toujours sa prise en charge sans explication. Début août, notre médecin prescrit à nouveau un test sérologique pour suivre l’évolution des IG A (tout en nous confirmant que les tests séros sont pris en charge par Améli) et on a encore un refus du laboratoire de prendre le test en charge , cette fois parce que l’ordonnance de notre médecin ne donnait pas la date des symptômes et on a dû payer à nouveau 28 euros. Je leur ai proposé d’apporter une ordonnance rectificative avec la date demandée et alors il m’a été répondu que c’était trop tard et que l’acte avait été réalisé avec un test non pris en charge par la SS (test Technique Elisa Diasorin Liaison XL: je vais demander à Ameli s’il est remboursable?) donc à 28 euros. J’ai l’impression d’être proche manifestement d’une escroquerie mais je pense qu’elle doit être malheureusement commune à beaucoup de patients! De plus, le laboratoire m’a dit que je n’étais pas obligé de faire ce test si je ne voulais pas le payer! alors que c’était mon médecin traitant qui avait fait cette prescription, dans le souci de notre santé et de celle de nos proches.!Ce comportement est en totale contradiction avec la loi. En effet, selon l’arrêté et le décret parus le 28 mai dans le Journal officiel, « seront remboursés à 100% les tests sérologiques conformes au cahier des charges de la HAS, marqués CE et évalués par le CNR pour les usages suivants :
    • Pour confirmer le fait qu’une personne est infectée, dès lors qu’elle présente des symptômes, mais qu’un premier test par RT-PCR s’est révélé négatif. Les tests sérologiques interviennent alors en complément de diagnostic ;
    • A posteriori, alors que la personne ne présente plus de symptômes et n’a jamais été testée positive par RT-PCR, pour confirmer qu’elle a bien été infectée par le virus et permettre ainsi par exemple d’éviter d’éventuelles complications ultérieures.
    • Pour les personnels de santé ou qui exercent en structure médicale ou médico-sociale, compte tenu de l’exposition particulière au virus qui a pu être la leur et du fait qu’ils interviennent au contact de personnes fragiles. Des campagnes spécifiques de dépistage sérologique seront mises en place à leur intention.  »
    Pour conclure, le laboratoire en question ( un des plus gros de la région Haute Savoie) m’a dit qu’il recevait uniquement leurs instructions de l’ARS et que je devais m’adresser à eux si je n’étais pas satisfait de leurs prestations.
    J’aimerai avoir votre avis sur la question et j’aimerai aussi avoir votre expertise sur la fiabilité des tests PCR et sérologiques car on entend tout selon que les informations viennent de médecins, d’épidémiologistes, de laboratoires ou d »experts médicaux télévisés……PCR c’est 65% ou 95% de fiabilité? Séros c’est 60% ou 95 % comme me dit mon laboratoire ????
    Pour info, on a été positifs séros IG G en début juin (donc récent) puis contrôle PCR demandé par médecin traitant et il s’avère qu’on est négatif et ensuite début août Séro recherche IG A pour mon épouse qui est confirmée négatif…… et cela nous a coûté 84 euros! et est-ce que l’on a croisé le coronavirus? on ne sait toujours pas ! par contre on était bien à Venise au début de l’alerte fin février et on a eu quelques symptômes heureusement sans gravité!
    Cordialement
    Alain F

    • A l’heure où tout suspect doit se faire tester, voire un labo refuser le remboursement sur ordonnance à deux reprises n’est pas acceptable. Je me renseigne auprès de la SS. Je vous conseille d’écrire à votre caisse, en lui envoyant copies des factures et des ordonnances, avec un courrier demandant le remboursement des prescriptions, le laboratoire refusant de pratiquer le tiers payant malgré des tests homologués sur prescription médicale. Vous verrez le retour. Vous pouvez faire un courrier à l’ARS, vous étonnant que l’on veuille que les gens soient testé, et que ce n’est pas remboursé sur prescription médicale, sur ordre de l’ARS selon le laboratoire. Des 2 côtés, une réponse claire doit vous être donnée. S’il y a anomalie de la part du labo, vous ne devez pas être les seuls, et cela fait de beau revenus hors SS déclarés ?).
      Si quelqu’un peut répondre sur les tests, je n’ai pas creusé le problème.

  16. quid des decés? nada ,le virus circule et alors ,dans les familles ou des marins voyageurs,des clopinettes,la terreur régne,pour nous enfermer et nous vacciner de force avec une vaccin qui modifie ADN et ARN et passe la barrière encephalique,c’est non,voir qui sont ceux qui ,les labos,des le mois de mars travaillaient sur le virus dit « Covid19 »,étrange,avant meme d’avoir divulgue son contenu réel et de laisser les médecins prescrire le seul traitement qui existence virus GMO ,autorisé exceptionellement par l’Europe et le parlement européenne sauf tout mes dépités EELV et RN,violant toutes les lois européennes sur les OGM et les études obligatoires sur environnement et humain et en labos,sur vaccin OGM,Belgique,Allemagne ,GB,et USA couplé avec l’ Inserm avec la France et ex directeur de Merieux,ils inoculent ces vaccins sur des gens ,on a lu les plaintes et symptômes terribles ,passes a la trappe, pas un media n’est audible,voir chez Raoult 2 hospitalisés,zero de ces,de qui se fout ont ,de nous, il n’ y a plus rien, et le masque, devrait être uniquement dans transport lieu ou public et distanciation et lavage main qui sont lus efficaces contrefont virus on regarde les chiffres decés,c’est rien, les médias vous servent via big data des chiffres des testes,sont ils fiables, ont fait pareil pour la grippe,on teste tout le monde ,alerte générale!!!

      • Ceci dit, les tests ne se font pas vraiment au hasard, on test quand il y a des doutes, donc normal que le % de positifs augmente avec le nombre de testés puisqu’on puise dans la population à grand risque d’être infectée.

    • Il faudrait qu’ils ajoutent le graphe de ceux qui sont malades et sous traitement, le graphe des hospitalisations et des réanimations.

  17. test positif ok
    virus covid-19 peut être? mais pas sur car le test n’est pas exclusif
    dangerosité actuelle du virus …???!!!
    masque obligatoire : utilité ? certes oui mais pr mesurer la compliance de la population à se soumettre et mettre des PV. pr le reste????

    • La spécificité du test PCR est optimale, ce n’est vraiment pas le problème.

  18. Bonjour Docteur Maudrux. Je suis âgée de 75 ans, j’ai un peu d’asthme, et des bronchites de temps en temps, je fais donc très attention à ce virus. Toutefois j’aurai une question : Toutes les années je me fais vacciner contre la grippe saisonnière et en octobre 2019 j’ai eu également le rappel du pneumovax (anciennement pneumo 23) que je me fais faire tous les 5 ans. Cela peut il aider (au cas où je contracterai le covid 19) à développer une forme amoindrie? Je vous remercie de votre réponse.

    • Certains spécialistes le pensent, non sans raisons, mais personne ne peut l’affirmer. Il peut y avoir une immunité croisée, elle ne guérira pas, mais peut freiner la multiplication du virus. C’est pour cela que j’ai écrit qu’il serait intéressant de ficher et d’étudier tous ceux qui sont contaminés et sans symptômes. S’il y a plus de vaccinés dans ce groupe que dans le groupe avec symptômes, c’est démontré.

  19. Une question?
    Sommes nous certains que les porteurs sains ne transmettent pas le covid?

    • Les porteurs sains sont « porteurs » du virus, et peuvent donc transmettre, dans la même période que les malades. Ce sont des « malades » au même titre que les autres, mais qui n’ont pas de symptômes. Quand ils sont dépistés par les brigades, ils sont soumis aux mêmes règles que les autres : masques, quarantaine,… afin de ne pas contaminer les autres.

      • Et ceux qui ont déjà été malade ( porteurs sains ou qui ont développé la maladie) depuis plus de 15 à 20 jours et qui sont de nouveau en contact avec le virus, peuvent ils être contaminant?

        • La réponse est non, mais il y a toujours des exceptions pour nous contredire. Quelqu’un peut traîner son virus plus longtemps que d’autres. Ce sera rare, mais pas impossible

      • Bonjour,
        comme nous respirons 400 000 virus par minute, nous sommes porteurs sains de nombreux virus. Est-ce qu’un bien portant est un « malade » sans symptômes? Ce SRAS CoV 2 n’est quand même pas tout seul dans un organisme avec ou sans symptômes et l’isoler me paraît antiscientifique. Les acuses d’une maladie sont multiples et dans le cas présent on peut dire que le SRAS CoV 2 est un facteur déclenchant mais pas une cause unique qui est responsable d’une peur irraisonnée. Les statistiques restent des orientations incompatibles malgré tout avec la réalité des faits qui est bien plus complexe. Il faut rassurer les gens et ne pas faire le jeu de big pharma. Dr JO

  20. Rien n’est bien sérieux et de nature à créer la Confiance. L’Etat par son Chef et son Gouvernement a été et demeure le promoteur de cette disparition de la Confiance qui rend la France ingouvernable. Nous avons fait un « Grand Bon en Arrière »

  21. L’heure EST grave, car cette crise du coronavirus inaugure une ère étrange où l’Etat et les autorités de santé deviennent nos parents, nos tuteurs, nos consciences et nos… nounous. Si on raisonne comme ça pour une pandémie banale, qu’est-ce qui empêchera, à l’avenir, de confiner, de masquer ou de vacciner de force face à la grippe saisonnière, aux gastro-entérite et à je ne sais quoi d’autre ? D’un naturel non complotiste – après tout, il y a assez de raisons visibles aux âneries des gens pour qu’on se fatigue à en inventer d’invisibles – je commence à me demander s’il n’y a pas anguille sous roche. Cette hystérie mondiale va contre les intérêts à longs termes de tous les pouvoirs, qu’ils soient politiques ou économiques. Qui rêve de diriger un pays ruiné et peuple de gens terrorisés qui ne sortent plus de chez eux ? Si on ne siffle pas très vite la fin de la récréation, je crains que la situation devienne incontrôlable. Pas le virus, mais tout le reste.

    • Complotisme est un mot guillotine, il permet de couper cour à une argumentation. Il fait partie de la panoplie des « phobes », « istes », etc.
      Il n’y a pas de complot au sujet du Covid, juste un effet d’aubaine, les gouvernements font passer dans ces moments des mesures qui d’habitude on tendance à mettre les gens dans la rue.
      Les petits bonus du Covid : allongement du temps de travail, abaissement des rémunérations, prélèvements en hausse, augmentation forte des biens de consommation notamment l’alimentaire, ponction sur les pensions retraite, bientôt sur les comptes courants, mesures peintes aux couleurs de l’écologie.
      Lisez ce papier relayé le 15 Mars 2019 par Novethic : https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/infographie-interdiction-d-acheter-une-voiture-neuve-ou-de-prendre-un-long-courrier-couvre-feu-thermique-quotas-sur-les-produits-importes-les-mesures-chocs-pour-rester-sous-1-5-c-146877.html
      On y retrouve toutes les mesures qui se mettent en place sous nos yeux actuellement !
      Si vous n’êtes pas d’accord avec ça, c’est fatalement que vous êtes un nazi. Si vous ne portez pas de masque dans la rue, voir les mouvements anti-masque partout en Europe, vous êtes obligatoirement d’extrême droite ou un ancien gilet jaune, bref un truc rance.
      Je fais souvent référence au livre de Primo Levi « Si c’est un homme », ouvrage qui décrit la profonde noirceur de l’âme humaine. Mis en condition, l’humain peut pousser loin le curseur de l’ignominie, par lâcheté, obéissance, renoncement.

      • J’avais déja lu ce rapport de Novethic, et ma réaction avait été de dire que non seulement ces gens étaient fous, mais que cette organisation était filiale de la Caisse des Dépots, donc financées avec nos impots. Et je ne suis pas non plus membre du parti national socialiste…

    • Vous avez parfaitement raison et c’est ce que la majorité des gens ne veulent pas comprendre ! On veut nous prendre pour des moules ( Bill Gates et sa fondation et autres … ) et nous dominer pour nous faire tout avaler . Ce gouvernement mondialiste qui se prépare sera une horreur pour l’humanité . Il faut que le citoyen y mette un « STOP ». Et surtout ne pas se faire vacciner, avec la PUCE DE Bill dans le vaccin ! !!!!!

  22. Le nombre de positifs augmente, nous dit-on. Et? Le nombre de tests aussi. Et certains tests ont jusqu’à 30% de faux résultats…Le très respectable et honnête monsieur Delfraissy disait il y a deux ou trois jours que 95% des positifs étaient asymptômatiques. Donc peu ou pas contagieux, hors rapports très intimes. J’ai eu oui-dire que quelqu’un recommandait, au vu de ces constatations, de faire l’amour en masque. Je n’ai pas cru la personne. Je viens de vérifier. SI si c’est vrai. D’aucuns préconisent même la levrette, plus « safe » que le bon vieux missionnaire…
    J’oserai donc inciter ces messieurs à se mettre un bout de tuyau d’un mètre au bout de la zigounette, pour pouvoir respecter les distances de sécurité. N’oubliez pas : le masque n’empêche pas les gestes barrière.
    Il y a plus d’hospitalisations? Et? qu’est-ce que cela veut dire? Rien. Notre ministre nous a dit au déconfinement qu’on pourrait hospitaliser les personnes qui ne peuvent s’isoler à leur domicile. Il y a quelques mois, on refusait d’hospitaliser certains mourants alors que nous n’avons jamais vraiment manqué de lits (rappel, on a refusé de faire appel aux cliniques privées qui ont mis de leurs personnels au chômage partiel), que maintenant, on hospitalise des gens qui ont vaguement le nez qui coule ne me surprendrait pas une seconde. Ça fait monter les chiffres. Quant aux chiffres manipulés, on en a vu quelques exemples qui feront date, ce me semble.
    On ne peut pas dire en même temps que 95% des gens qui sont positifs ne sont pas malades, et dire que la deuxième vague arrive. C’est juste incohérent.
    Chiffres worldometer 30 265 morts au 31 juillet. 30 340 au 10 août. Soit 75 morts en dix jours. Sur 65 millions d’habitants. En 10 jours, combien de morts de crise cardiaque? 1 300 en moyenne , 1100 sont morts d’AVC etc. Et on nous parle de masque, de danger?
    En Nouvelle zélande, on reconfine. Il y a eu 22 morts en tout. Une mortalité de 4 par million (460 chez nous). Il y a aujourd’hui 22 personnes positives et AUCUNE hospitalisée pour covid dans ce pays. 9 nouveaux cas depuis le 1er août https://www.worldometers.info/coronavirus/country/new-zealand/ On reconfine pour trois jours. Qui peut croire une telle chose? Franchement, raconté dans un roman, il y a un an, tout le monde aurait ri.
    Saviez vous qu’après l’HCQ, l’interféron, les divers cocktails de macrolides, les injectons de vitamine C, le plasma en injection (des études avec résultats sont sorties. Mme Lacombe devait en mener une en février ou mars, ce me semble. Les résultats étaient-ils contre productifs? Mystère….) j’ai appris que les italiens sont ravis des résultats que donne la lactoferrine. Encore un autre moyen de soigner les gens. La « boîte à outils » des médecins, concernant cette maladie est vraiment richissime. Je ne peux pas vous donner le lien vers cette étude, je ne l’ai pas conservée, et le post comme l’émission youtube qui le donnaient ont été supprimés. Je ne me souviens plus du tout sur quelle plateforme l’étude a été publiée.
    Mais censure et encore censure, et masque surtout dans les lieux où l’on s’amuse, pas sur les Champs, ho, sur les champs, on achète, pas de masque…Sur les quais, on flâne et on drague, et on boit des coups. Pas beau d’être heureux. Mettez -moi donc un bâillon.
    Votre blog, monsieur Maudrux, s’il était en vidéos youtube tournées dans votre cuisine, ou sous forme de posts face book aurait vu bon nombre de ses pages supprimées, pour cause de « non conformité avec les normes de la communauté ».

  23. Bonjour Dr Maudrux,
    J’ai découvert votre blog pendant le confinement et j’apprécie de lire vos articles ainsi que les commentaires de vos abonnés, n’étant pas du milieu médical j’ai appris beaucoup car vos explications sont accessibles à tous.
    J’utilise un téléphone portable pour vous lire et en voulant agrandir le texte je me suis malencontreusement désinscrite.
    J’ai tenté à plusieurs reprises de me réinscrire sans succès jusqu’ici…
    Pouvez vous le faire pour moi?
    Par avance je vous remercie et vous souhaite une bonne soirée.

  24. Ces nouveaux cas qu’on trouve en masse, sont-ils malades ?
    Pourquoi le nombre d’hospitalisation n’explose-t-il pas ? est-il possible que le virus ait perdu de sa virulence ? Ou ce qu’on trouve ne sont que des traces du passage du virus il y a quelques semaines, des bouts d’ARN ?
    Et si après une épidémie de grippe on faisait les mêmes recherches, trouverait-on aussi tant de cas positifs mais pas malades ?

    • Pour la grippe oui, beaucoup de porteurs sains. Le dépistage de masse dépiste les porteurs sains (la majorité), qui ne se feraient pas dépister autrement, ne se plaignant de rien. Ce qu’on trouve en masse, ce sont d’abord eux. Enfin pourquoi moins d’hospitalisations, parce que la population dépistée, saine ou se contaminant, est essentiellement jeune (moins de 45), ne développant pas de formes graves. Les anciens, qui développent ces formes graves, sont peu nombreux, d’où moins d’hospitalisations. Les 10 000 de cette semaine posent infiniment moins de problème que les 5 000 d’avant confinement.

  25. En répondant au titre : on s’en fiche totalement.
    Ou alors il faut s’inquiéter pour l’explosion mondiale de tuberculose, 1.5 millions de morts en 2019, et la tuberculose c’est du sérieux.
    On pourrait écrire une bible des maladies qui enlèvent la vie à des millions de gens chaque année, sans parler des guerres et autres génocides, y compris ceux à bas bruit, telle la pauvreté, première cause de mortalité infantile.
    Ceux qui ont peur n’ont qu’à se mettre un masque sur le visage, le même masque qui sera porté pendant des semaines, véritable nid à microbes, ledit masque qui aura au moins le mérite pour certains à ce qu’ils soient moins audibles, au hasard, Greta Thumberg.
    Au sujet des masques, il y a ceux réputés gratuits, donc les plus chers car achetés par des administrations qui n’ont aucune retenue avec l’argent public. La quantité nécessaire, à savoir 2 par jour (en fait il en faudrait au moins 8/jour par personne), ce qui pour une famille de 4 représenterait un budget, en supposant le masque à 1€, de 240€/mois. Quand on sait que la moitié de la population française ne mange plus à sa faim, ça laisse rêveur.
    Quel beau monde stérilisé, avec l’illusion de maîtriser la vie et par la même avoir une influence sur la mort.
    Comme disait Oscar Wilde « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister ».

    • Selon mes observations, confirmées par tous les gens de mon entourage, chaque personne portant un masque commet au moins, chaque jour, vingt « erreurs » qui rendent le bidule inutile (pas grave, puisqu’en gros, il l’était déjà avant). Si on se base sur quarante millions de Français affublés de ce truc, nous arrivons à huit cent millions d’erreurs journalières, soit 2,4 milliards par mois. De quoi contaminer le quart de la population mondiale… Comme je l’ai déjà dit, lutter contre la circulation du virus, c’est vouloir vider la cale du Titanic avec un verre à pied. Et pendant ce temps, des nuages s’amoncellent (crise économique, sanitaire hors Covid, dégâts psychologiques). En cinq mots : il y en a marre !

  26. Vous cautionnez cela ? Quel délire !

    – « Ce qui est inutile un jour est obligatoire le lendemain », « dans cette rue il faut porter un masque, pas dans l’autre, demain tel côté de la rue et pas l’autre ».

    Et demain ceux qui sont nés un jour impair auront le droit de sortir, et ceux qui sont nés un jour pair devront rester enfermés, quel monde de dingues !

    Vous avez pété un plomb ou vous êtes sous influence, désolé.

    • Désolé que vous puissiez penser cela ! Relisez. Quand j’écris que ce discours décrédibilise ceux qui le tiennent, je soutiens ou je ridiculise en ajoutant que la suite logique de ces décisions, c’est le côté de la rue ? Et quand je dis que quand on entend ce genre de décision, cela n’encourage pas à suivre les autres conseils, je ne suis pas sûr d’approuver.

      • Mon commentaire était sans animosité monsieur Maudrux, et bravo à vous de l’avoir compris. Désolé, je n’ai pas votre sens de l’humour.

        – « Les anciens vivent normalement, ne sont plus confinés mais évitent les contacts avec accolades et bises, les plus jeunes prennent le sens inverse, on en voit le résultat. »

        Ce que j’ai voulu dire, c’était que le « on en voit le résultat » laissait entendre que les jeunes auraient eu quelque chose à se reprocher, on pouvait le prendre pour une accusation. Sachant que les jeunes (j’ai 65 ans) constituent une des couches de la société les plus fragiles, malléables et habituellement sacrifiées, et observant qu’ils sont quotidiennement la cible du gouvernement et des médias à son service, j’avais estimé que cette remarque était inappropriée ou de trop, une sorte de concession (inconsciente…) à Macron et aux Pieds nickelés corrompus (Raoult et Perronne) de son Conseil scientifique qui sont les seuls responsables de la situation. J’ai l’habitude de ne leur passer absolument rien et d’en faire autant avec n’importe qui non sans m’en expliquer, « de trancher » (Guillo B) contrairement à beaucoup de gens que cela indispose, parce qu’ils n’en sont pas capables ou n’y tiennent pas, qui n’en ont pas le courage ou encore réagissent violemment, c’est révélateur à plus d’un titre, c’est ce que j’avais voulu souligner cordialement.

        Même si par ailleurs on a le droit de se poser des questions sur le degré d’ignorance de la population dite évoluée, éduquée, instruite, je vis dans un petit village en Inde du Sud, je me passe de juger le comportement des Indiens qui eux sont très arriérés, ce qui n’est pas péjoratif dans ma bouche évidemment.

        Quand j’observe leur comportement et celui des Français en général, je remarque qu’il n’existe pratiquement pas de différences. On nous a raconté que le développement économique était l’un des principaux facteurs de l’évolution de la civilisation humaine ou moteurs du processus historique, mais on a oublié de préciser qu’il s’était déroulé inconsciemment jusqu’à présent, et ce qu’on observe aujourd’hui le prouve si nécessaire ; Et je ne parle même pas de la conscience politique qui est déterminante et qui est pratiquement absente partout, sauf chez ceux qui détiennent le pouvoir et déterminent l’orientation du monde. On en voit le résultat.

        Vous en voulez une preuve, le Forum économique mondial a annoncé le 3 juin 2020 un « Great Reset » de l’économie mondiale en janvier 2021, et tout le monde s’en fout, alors que la machination au coronavirus en fait partie, tout comme le « Green New Deal », on est juste en phase de conditionnement psychologique pour la suite, à suivre…

        • Ma phrase aurait pu être mieux tournée, c’est tout ce que je retiens. Lu depuis l’Inde ? Quel honneur ! Il y a eu la Russie, de la Suède au Maroc, de l’Australie au Brésil en passant par Madagascar, mais malheureusement tout ceci ne passe pas beaucoup par la France.

    • Vous devriez vous excuser au nom de la plus élémentaire des politesses, vous n’avez semble t il pas compris le sens de l’article.

      Soit, le temps est lourd et le Dr Maudrux reste toujours très prudent et neutre – ce qui peut agacer parfois car nous empêchant de trancher ^^- mais ses efforts pour informer sur le long cours méritent toute notre reconnaissance GB

      • Merci, mais c’est pas grave, pas d’excuses, je serai plus gêné que par cette petite incompréhension. Je peux aussi mal m’exprimer et mal me faire comprendre (en dehors du fait que chacun a aussi le droit de ne pas être d’accord), surtout en essayant de faire un peu d’humour, et ici c’est raté, je n’ai pas été bon. Passons à plus intéressant.

          • Je souscris à la déclaration de MichelC.
            Moi aussi, j’avais saisi l’ironie. J’ai donc seulement une petite question : la circulation du virus étant exponentielle, n’aurions nous pas une chance d’arriver plus vite à l’immunité collective ?
            Cela dit, je pense que la question n’est plus là. Quand on voit la Nouvelle-Zélande qui reconfine Auckland pour 6 cas (après une hécatombe de 22 personnes lors de la « première vague ») deux questions se posent :
            1) Ces gens savent (ou croient savoir) quelque chose de terrible sur ce virus. Dans ce cas, il est temps qu’ils nous le disent, parce que nous ne sommes pas des enfants.
            2) Si le choix est entre la destruction de nos vies (par le confinement répété, la folie hygiéniste et la destruction de nos moyens d’existence) ou la lutte pour la survie (avec des pertes, même lourdes si ça ne peut pas être évité, personne n’a jamais gagné une guerre en se cachant et sans victimes), la décision ne revient pas aux autorités scientifiques, ni aux gouvernements. Sur un enjeu pareil, elle doit être mise entre les mains du peuple, car, répétons-le, nous ne sommes pas des enfants.

          • Pour l’immunité collective, j’ai rajouté un petit couplet hier, que vous n’avez pas lu si vous avez lu la première version. Maintenant si c’est exponentiel, peut-être, mais il va falloir augmenter les lits de réa.

  27. merci à vous docteur
    On est bombardé chaque jour du nombre absolu de nouveaux cas sans qu’on puisse effectuer de comparaison. Cela en vue d’instiller la sagesse de comportement ? ou la peur ? ou la préparation psychologique à un nouveau confinement ? j’en connais qui en mourront…s’ils ne meurent pas du COVID
    Le plus « amusant » c’est la question de méthodologie (oui, trouver la méthodologie amusante c ‘est tordu)
    A tous ceux qui campés sur les certitudes scientifiques de la randomisation en double aveugle et mutltiples bras n’avaient que mépris pour les empiristes, on a envie de demander pourquoi on diffuse des informations tronquées et des séries statistiques qui manifestent des ruptures de continuité évidentes n’autorisant pas les comparaisons inter-temporelles.
    Par ailleurs j’admire votre travail et souhaite comme vous qu’on puisse parvenir à une véritable analyse épidémiologique des données (ce qui n’est pas le cas)
    Cordialement
    J

    • Pour les profanes qui s’informent, il est gênant qu’un article commence par: « Beaucoup de médecins eux-mêmes ignorent comment l’immunité humaine antivirale fonctionne. »https://www.mondialisation.ca/covid-19-au-plus-pres-de-la-verite-tests-et-immunite/5647918

  28. Merci pour ce billet très informatif. J’ai noté que sur le mois de juillet les hospitalisations baissaient au rythme de 100 par jour et de 7 réanimations par jour soit environ 2 mois de « stock », malheureusement ce rythme s’est un peu cassé depuis le début d’août, rendant l’inquiétude des autorités légèrement plus crédible…

    • Les dégénérés du Conseil Scientifique (navré de ma virulence, mais là, ça va trop loin) ont déjà prévu la liste des villes à reconfiner en automne ou en hiver. Bien entendu, ça inclut quasiment toutes les forces vives de ce pays. Au risque de me répéter (mais mon prof préféré disait qu’on ne se se répète jamais assez) des décisions de ce genre n’appartiennent pas aux autorités médicales ni aux gouvernements dont les pouvoirs, dans une démocratie représentative, on quand même des limites, en particulier lorsqu’il s’agit de vie ou de mort. Pour le dire autrement : aux urnes citoyens !

      • Soyons factuels.
        – Surveillons les courbes de nouveaux décès, hospitalisations et réanimations. Pour l’instant et partout, la courbe reste plate, très basse, avec quelques soubresauts de temps en temps.
        – Tous les coronavirus ont fini leur carrière « ARN monobrin », donc fragile, en coryza banal, à force d’erreurs de transcription lors de la sauvage réplication de leur période adolescente.
        Cette période, le pic de contagiosité dure environ un mois.
        – Les nouveaux cas graves sont très rares, peut-être importés des pays encore actuellement en cours de pic ?
        – La saisonnalité et la non reprise d’épidémie à partir de ces cas graves peut-elle être expliquée par l’effet stérilisant des UV et de la vitamine D induite par ces derniers ?
        – La Nouvelle Zélande, annonçant habituellement notre futur hiver grippal, ne voit pas d’épidémie se développer.
        La mise en confinement de ce pays très très peu touché semble étonnante, et fait penser à un effet d’aubaine anticipé voulu par ces médecins politisés incapables de diagnostiquer une rubéole. Un de ceux-ci,feu mon patron, voulait me faire subir une adénectomie, voire un curage, pour un ganglion cervical postérieur avec hyperthermie et éruption en contexte familial évident ! J’avais gagné une bouteille de champagne après sérologie rubéole positive…
        – Les tests PCR sont-ils très sélectifs ou détectent-ils même les débris d’ARN de tout coronavirus (génome commun à 80%) ?
        – Si l’on réglait les machines à PCR à trente réplications d’ADN, seuil de contagiosité d’après les italiens, au lieu de quarante, aurait-on encore une fluorescence positive ?
        – Enfin et surtout, cette folie furieuse à tous les étages du monde, hormis certains « clusters » médicaux de bon sens, d’expérience et de sens clinique (nous pouvons soigner…), n’annonce-t-elle pas en effet un prochain « great reset » comme le décrit Tardieu plus haut ? Il est intéressant de taper ces mots sur un moteur de recherche.

        J’espère, suite à mes interrogations, ne pas avoir de visite coercitive du Conseil National du Désordre des Médecins.
        Je m’en moque, récemment retraité et considérant ce délire mondialiste avec une grande curiosité.
        La vie et le bon sens ont toujours favorisé la survie sélective darwinienne de l’avenir de l’humanité. Je pense à ce sujet que nos énarques ont des soucis à se faire…
        Et puis, en cas de confinement mondial, je me réfugierai… à l’étranger (:-)- !

        • Du bon sens, mais il y a juste pour les énarques que je ne vous suis pas trop. Pensez vous qu’ils ont du souci à se faire, avec le niveau intellectuel collectif des français ?

          • En effet, vous avez raison, ils jouent sur du velours. Exclusif, ils prévoient pour la prochaine période de gastro-entérite le port obligatoire de couches dans les lieux publics. Quatre-vingt pour cent des français sont d’accord !

        • C’est le B-A BA de la mise au point d’un test PCR, la sélection des amorces pour amplifier le génome cible et aucun des génomes plus ou moins cousin. Votre question sur la sélectivité des tests PCR est sans objet.

          • Merci beaucoup pour cette précision intéressante.
            Mais ce que vous énoncez avec raison n’est-il pas un vœu pieux dans un monde parfait ?
            Ma question sur la sélectivité est-elle réellement sans objet ?
            Les amorces ont-elles été sélectionnées de façon indubitable, dans des débuts épidémiques fort chaotiques ?
            Je l’ignore, mais certains se posent la question.
            Voir par exemple l’avis de Pieter Borger ( https://www.researchgate.net/profile/Pieter_Borger ) qui semble être un biologiste sérieux et qui énonce à propos des premières amorces :
            « Le problème, cependant, est qu’il s’agit d’une identification par PCR, car ils ont utilisé la protéine N hautement conservée. Malheureusement, les auteurs n’ont pas fourni les séquences d’amorces. Alors, comment pouvons-nous être sûrs qu’il s’agit du SARS-CoV2 et non du SARS-CoV1? Ma propre recherche montre COVID = SRAS. Fait intéressant, le kit de détection COVID19-RTPCR développé par l’Institut Robert Koch en Allemagne est également aspécifique, car il détecte également le SRAS-CoV1. Pourquoi les amorces spécifiques ne sont-elles pas choisies ? »
            La discussion complète, très intéressante, est grossièrement traduite ici :
            unhttps://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.researchgate.net/post/Has_SARS-CoV2_been_isolated_purified_and_demonstrated_to_be_the_cause_of_COVID19&prev=search&pto=aue
            Tout ceci, cher confrère, n’est pas polémique mais continue à me poser certaines interrogations.

          • Des amorces imparfaites peuvent être sélectionnées dans l’urgence. On aura ensuite le temps d’affiner. L’important est le caractère public du génome et des amorces. Mais franchement le problème de santé publique posé par la Covid19 n’est pas « aggravé » en aucune manière par la PCR. Le gros problème du Dg ce n’est d’ailleurs pas la PCR mais le prélèvement. Enfin, quand bien même il y aurait une réactivité croisée avec le SRAS1, comme le corona du SRAS1 ne circule plus….sur le plan pratique de la gestion de l’épidémie ça ne change rien. Mais de bonnes amorces évitent ce genre de chose en principe.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Pour information, Dr Maudrux ne répondra pas aux commentaires anonymes.