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Covid-19 : actualités thérapeutiques.

Quoi de neuf pour le traitement du Covid-19 ?

En ce qui concerne la chloroquine, statut quo. Il n’y a plus d’études contre, donc la presse n’en parle plus, en continuant à ignorer quelques séries avec de bons résultats, et surtout la situation favorable des pays qui l’utilisent à grande échelle (Maroc, Sénégal,..). Chez nous, plus de cas dépistés, moins de cas graves, est-elle prescrite ? Nul ne le sait, les autorités ne donnant plus les chiffres de prescriptions. Même chose pour l’Azithromycine, totalement ignorée par la presse et les autorités depuis le premier jour, mais pas par les médecins. Nous ne devons pas savoir ni ce qui est fait, ni le résultat.

Dans le même esprit : Discovery. Rappelez-vous, dès le début, on nous a dit : « ne faites rien, on lance une grande étude formidable, qui nous dira rapidement ce que l’on doit faire ». Les résultats préliminaires étaient promis pour 1 mois plus tard, après 6 mois, on attend toujours. Quand l’État prend en charge les études médicales (comme les traitements), manifestement ça craint. Est-ce que les résultats ne vont pas dans leur sens pour étouffer cette affaire ? Pourtant, ici, que le résultat soit positif ou négatif, il doit être diffusé afin d’orienter dans un sens ou dans l’autre. Cacher le résultat, quel qu’il soit est suspect. Ne parlons pas de délais que l’on vous dira normaux (pour tourner les chiffres dans tous les sens afin d’arriver à une conclusion souhaitée), cette étude avait été vantée par ses défenseurs pour sa rapidité d’exécution, rappelez-vous aussi.

J’ai déjà exprimé un faible pour l’Ivermectine, ce qui m’avait valu un commentaire méprisant, me conseillant plutôt des bains de sièges, de la part d’un confrère qui ne cherche pas à faire mieux que ce qu’on lui dit de faire, c’est à dire rien. Pourquoi ce petit faible ? Parce que je crois plus dans les confrères qui traitent et qui disent ce qu’ils voient, qu’en des patrons financés par des labos et qui publient dans The Lancet pour justifier leur existence.

Une nouvelle étude très intéressante vient de sortir. Cette étude argentine porte sur près de 1 200 soignants pouvant être contaminés, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel, point besoin d’aller chercher des petites bêtes dans l’homogénéité (bien qu’étudiée et décrite) des groupes ni dans la qualité de la publication. 

Les patients touchés ont été traités de manière intelligente : doses croissantes en fonction de la gravité (cas légers, moyens, graves), avec adjonction d’aspirine pour les cas légers (antiinflammatoire et coagulation), remplacée par héparine et corticoïdes pour les cas les plus graves. Bref, tout ce que l’on nous a interdit de prescrire au début et que l’on a mis 6 mois pour découvrir nos erreurs.

Cet article cite aussi une étude américaine colligeant plus de 700 cas traités par Ivermectine dans la littérature, comparés à une population identique en matière d’âge et de comorbidité, pour constater 8 fois moins de décès dans le groupe traité.

L’Argentine a comme voisin la Bolivie. Rappelez vous en début d’été ce pays, le pire au monde, totalement dépassé par une explosion épidémique, avec ces images de policiers ramassant les cadavres dans les rues par centaines, malgré les mêmes erreurs que nous avec plus de 2 mois de confinement. Fin mai début juin ce pays s’est mis massivement à l’Ivermectine. Est-ce cela qui a fait qu’alors que nous sommes dans une pente ascendante, eux ont cassé la courbe qui est maintenant sur une pente franchement descendante ? Je ne sais si les prescriptions sont importantes en Argentine, mais ce pays se débrouille pas trop mal avec par habitant 3 fois moins de décès que ses autres voisins comme Chili et Brésil, 2 fois moins que nous, malgré le pire des débuts. Au passage, autre voisin qui fait exception à l’échelle mondiale : l’Uruguay. Nombre dérisoire de cas et de décès (moins de 2 000 cas et 50 décès) alors qu’ils devraient en avoir autant que ses voisins. Comment ? Par des dépistages massifs très précoces, au tout début, avec isolement des cas, sans confinement. C’est au tout début qu’il faut le faire, on le sait, c’est comme cela qu’on fait avec Ebola. Le résultat est là (comme en Corée), et le faire trop tard en pleine épidémie pose des problèmes logistiques ingérables, sans efficacité comme on le voit chez nous.  Quand on applique cette méthode une fois que c’est très développé, on ne stoppe plus, on court derrière avec comme seule issue un arrêt spontané.

Article original d’Hector Carvalho, ici. Tout savoir sur l’Ivermectine avec une étude publiée en avril et qui a conduit à cette série ici, avec une traduction sur le passage Ivermectine . Enfin, pour ceux qui veulent tout en encore plus sur l’Ivermectine, une soixantaine d’articles sur le sujet (merci au Dr Fourrier).

Pour ces différents traitements, il est dommage que nos autorités se soient totalement désintéressés des malades et des traitements à rechercher en ambulatoire, ne s’intéressant qu’à l’hôpital et aux cas graves, demandant même aux patients et à leurs médecins de ne rien faire et d’attendre qu’ils soient graves pour les prendre en charge. Si dans certains pays les autorités ne se sont guère plus intéressé à ces cas, ils ont toutefois laissé les médecins s’en occuper.

Au début de l’épidémie (« les erreurs de Discovery », 01/04.20), j’écrivais que face à cette maladie nouvelle, sans traitement, il fallait être à l’écoute du terrain, des expériences des uns et des autres, et de les vérifier rapidement à plus grande échelle. Non, rien n’a été fait sinon cacher et interdire de parler ceux qui pouvaient avoir trouvé quelque chose. Pour le VIH, autre virus à ARN, on a couru après un vaccin pendant des décennies, c’est finalement une trithérapie qui marche. Les Argentins font de la trithérapie. Aspirine ? On nous a dit au début surtout pas, Doliprane. Corticoïdes pour les cas graves, ? Surtout pas, et maintenant on fait le contraire. Pour les problèmes vasculaires, la médecine n’a pas été très rapide pour les dépister et les traiter.

Hydroxychloroquine, Ivermectine, ne sont peut-être pas la panacée, le remède miracle que l’on attend. In vitro, ils bloquent ou tuent le virus, personne ne le conteste. In vivo, ils n’ont pas la même efficacité, mais freinent son développement. Les Argentins ne prétendent pas tuer le virus, mais disent qu’en diminuant simplement la charge virale, (chez nous on découvre après 6 mois l’importance de cette charge virale pour la contagiosité, d’où la diminution de la quarantaine, car après 8 jours, moins de virus, même si ce n’est pas zéro, il n’y a pratiquement plus de contagion), d’où moins de contagion, et surtout on laisse plus de temps à l’organisme pour développer ses défenses, sans la précipitation de l’orage cytokinique. Ils ajoutent antiinflammatoires et antiagrégants pour protéger du risque vasculaire et alvéolaire, voire plus avec anticoagulants et corticoïdes si l’état est plus grave. 

Raoult disait dès le début : diminution de la charge virale. On lui a répondu, vous ne traitez pas les complications pulmonaires mortelles. 

Si les milliards dépensés actuellement dans des études pour mettre en avant des médicaments hasardeux, aux effets secondaires encore peu connus (mais qui peuvent rapporter), avaient été dépensés pour trouver de bonnes associations complémentaires avec l’existant, nous serions peut-être un peu plus avancés.

Enfin les vaccins

Le petit incident récent du vaccin AstraZeneca montre bien la prudence qu’il faut avoir quant aux effets secondaires possibles, immédiats par la substance injectée pour solliciter nos défenses, mais également secondaires que les réactions immunitaires produites pourraient avoir sur nos autres organes sur le long terme. Nos défenses peuvent effectivement nous attaquer, cela s’appelle des maladies auto-immunes. Leur lien avec certaines vaccinations fait souvent débat, et il faut reconnaître qu’actuellement si cela existe, cela reste très rare et difficile à prouver, et reste bien plus rare que les bénéfices apportés par les vaccins. Cette éventualité même si elle est théorique, doit exclure toute précipitation. AstraZeneca ne s’y trompe pas et a fait ce qu’il fallait, mais on me dit (je n’ai pu vérifier), que dans les contrats passés avec les États acheteurs, ils se déchargeaient des complications possibles. Pour les pays signataires d’un tel contrat, le risque n’est plus l’affaire du labo, mais le vôtre.

Actuellement près de 200 vaccins sont en cours de développement, une dizaine en sont à la phase 3, chez l’homme. Le plus avancé, de plus très intéressant, est le russe. C’est un vaccin élaboré à partir d’adénovirus (responsables de la grippe banale), désactivé, auquel on ajoute une partie (non toxique) du Covid. Technique éprouvée pour de nombreux vaccin, et réalisée par un labo qui a déjà fait un vaccin contre Ebola, utilisé par des milliers de personnes depuis quelques années. Comme pour la grippe saisonnière, ils ont utilisé 2 souches d’adénovirus au lieu d’une, mais en deux injections.

Les chinois sont sur le même principe, mais les vaccins de l’université d’Oxford (AstraZeneca) et le Johnson&Johnson (Janssen) s’ils sont aussi à base d’adénovirus, ce ne sont pas des adénovirus humains mais d’animaux, technique non encore autorisée en commercialisation à ce jour. Le vaccin américain Moderna, aussi avancé que le russe, innove totalement avec une technique jamais utilisée : il injecte non le virus (ou partie) inactivé, mais le code génétique sous forme d’acides nucléiques, un vaccin « à ARN messager ». Rappelons qu’il n’existe à ce jour aucun vaccin contre un coronavirus, la science semble avoir fait des progrès. 

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

84 Commentaires

  1. Merci encore et toujours de vos éclaircissements dr Maudrux. Bon courage et bonne continuation.

  2. Il y a deux camps en France : les affolés et les autres. Deux camps qui me semblent hélas inconciliables. Sur les tests et le dépistage, j’ai des remontées de plus en plus hallucinantes. Des « multirécidivistes » sans symptômes se font gentiment renvoyer chez eux par les labos, on déclenche le plan ORSEC dès qu’un gamin tousse, les contacts des contacts des contacts s’isolent avant de savoir si leur « contact » est ou non positif – un résultat qui prend de plus en plus de temps à arriver, ce qui n’arrange rien. Peut-on continuer comme ça longtemps ? Aller de guignolade en guignolade ? Comme le sénat qui voulait organiser un gentil débat entre Raoult et deux de ses pires accusateurs/délateurs ? A ce sujet, tombé par hasard sur un extrait, j’ai cru que le professeur donnait une conférence devant quelques résidents d’un EHPAD, histoire de les distraire, même s’ils ne comprenaient plus rien. Et le président de séance qui n’arrêtait pas de tirer sur son masque, de l’écarter, de le tripoter… Si elle n’était pas si macabre, la farce tournerait au grandiose.
    Après le grand brassage estival, le taux d’incidence diminue, comme on pouvait s’y attendre. (Je crois même l’avoir écrit ici ou sur un autre site.) Du coup, après une légère remontée, les autres indicateurs (décès, surtout) vont redescendre. Parce qu’on en revient à des conditions normales ? Pas du tout ! Grâce au port du masque dans la rue – ben voyons !
    Il y aurait bien plus à dire, mais j’avoue éprouver une certaine lassitude. Avec un gouvernement qui a l’art de transformer en bouse tout ce qu’il touche, des préfets qui ouvrent frénétiquement leur parapluie et une presse qui se déshonore un peu plus chaque jour, que faire pour inverser la tendance ?

    • Que faire ? changer de point de vue comme proposé, c’est soit reconnaître qu’on a eu tort, soit s’incliner.

      • Dans notre cas précis, changer de point de vue, c’est intégrer le camp du Paracétamol. Du moins, c’est ce que je comprends. Du coup, je ne vois pas l’intérêt de la remarque.
        Dans la série les comiques troupiers frappent encore : remboursement du Redemsivir refusé, Gilead retire sa demande. On peut supposer que les résultats de Discovry sont parlants. En passant, et à première vue, une sacrée claque pour l’Agence Européenne du Médicament.

  3. Avez vous écouté la prestation du Dr WORM le 16/09 au soir sur BFM-TV? Il parlait correctement avec bon sens, puis sur la fin, il est parti en vrille sur le Pr. RAOULT: des propos haineux et de mauvaise fois et il a annoncé qu’il faisait depuis longtemps, tous les jours, des traitements randomisés. Je suis écœuré d’être le « confrère » d’un tel personnage sans éthique, sans intelligence, sans respect….Bref, soyez rassuré, bonnes gents, l’esprit de Menguélé coure toujours.

  4. Réponse à dr Michel médecin retraité «  j’ai suivi une centenaire très forte suspicion CoviD ( scanner en faveur)( ma voisine je ne suis pas son MT) quand elle a évolué vers l’aggravation : je lui ai prescrit : Azithro+ C3g forte dose 15 j «  et elle est toujours en vie 5 mois plus tard.
    Sa » copine «  101 ans, en EPADH n’a pas eu de CoviD mais vient de décédé d’un syndrome de glissement
    Coïncidence je ne crois pas.

    • Très intéressant. Aucun des grands professeurs que l’on voit passer à la télévision ne veut s’abaisser à voir ce qui se passe en médecine de ville, ni s’abaisser à faire une étude en médecine de ville. C’est bien dommage, car c’est là que se trouve le 1er rempart et c’est là qu’il faudrait agir en priorité…… Votre prescription correspond aux tentatives d »enrayer l’évolution du covid en médecine de ville : certains ont essayé les macrolides d’autres les céphalosporines, d’autres les cyclines et certains des associations d’antibiotiques. En même temps, nous étions nombreux à souhaiter que des études soient menées en ville….mais non, nous avons étés abandonnés par les pouvoirs publics et nos confreres/consœurs hospitaliers n’ont pas compris qu’il aurait été utiles pour les patients que nous aurions êtes plus efficaces en travaillant ensemble et non pas séparément. Verrons nous 1 jour se mettre en place 1 coopération ville-hôpital, entre les médecins prêts pour cette coopération ? Bien entendu, je parle de coopération médicale et non pas des machins administratifs comme les CPTS dont le seul but est de nous mettre sous tutelle administrative !!!

  5. Merci Docteur Maudrux pour votre article bien détaillé. Mais j’ai cru comprendre que si les médecins avaient la liberté de prescrire les médicaments les plus aptes à soigner la maladie, les pharmaciens avaient l’interdiction de les délivrer.
    Ai-je bien compris ? Si c’est le cas, on revient au stade antérieur : interdiction de soigner la covid19 ?

    • Effectivement, la prescription n’a jamais été interdite pour HCQ, mais des décrets et arrêtés interdisaient la délivrance par les pharmaciens, tenus de respecter la loi. Cette interdiction a été levée en catimini, sans prévenir les pharmaciens. Il faut que je refasse mon billet sur le sujet, car trop difficile à suivre, j’ai une idée pour le rendre très clair.
      Donc autorisation, mais comme décrit dans un commentaire de ce matin, les pharmaciens signalent les prescriptions hors AMM, ensuite la SS peut poursuivre ou demander à l’Ordre de le faire, car si la délivrance est maintenant possible, on est toujours dans une prescription hors AMM, mais que l’on peut détourner quand il n’y a pas de médicament disponible ayant cette AMM dans cette indication. Pas simple, certains ne prennent pas le risque.

  6. Que pensez de cet article de France soir: «http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-grande-supercherie-des-tests-pcr »???
    Dans quelle mesure est il encore utile d’aller se faire tester?

    • Des faux positifs, oui. Des porteurs sains, oui. Il ne fallait dépister et isoler que les patients symptomatiques et leur entourage. Résultat, en testant tous ceux qui « veulent voir », on est débordé, on a des fausses statistiques, on ne peut comparer avec l’épidémie avant ces tests massifs et donc savoir réellement quelle est l’importance de la reprise, sa gravité. Tellement débordés, qu’on ne peut plus tester ceux qu’il faut tester.
      Ce test est un acte médical, au minimum dans son indication. Une fois de plus on a court-circuité le traitant. Chez un curieux, chez un anxieux, un bon conseil, une parole, valent mieux qu’un test inutile, parfois faux.

  7. Je suis depuis des mois les chiffres hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et réanimations pour covid, qui ont chuté durant le confinement et après stabilisation remontent depuis fin juillet vers un nouveau pic fin novembre, c’est assez précis (source : http://data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19/a ). Et là le Pr Peronne dit qu’il n’y a pas de 2e vague https://covidinfos.net/covid19/on-a-vraiment-pris-les-francais-pour-des-cons-affirme-le-professeur-perronne-qui-denonce-une-manipulation-de-masse/1948/ Peut-être le pense-t-il ne voyant rien pour l’instant, peut-être les chiffres que je regarde, de Santé Publique France, seraient manipués — serait-ce envisageable ?

    • La remontée est indéniable, elle va se poursuivre, et elle est faible, comparée à mars-avril. Sans doute déclenchée par les rassemblements familiaux et fêtes des vacances, c’était la très grande majorités des clusters de juillet aout (maintenant c’est plus dilué). La nier n’est ni crédible ni raisonnable. Il y a 1 mois, alors que les cas montaient, mais pas les hospitalisation et décès, j’avais écrit ici : « attendez 1 mois avant de dire qu’il n’y a rien ». Pour la même raison, je dis que cela va encore monter (doubler), puis sans doute redescendre. Les chiffres actuels d’hospitalisations et décès correspondent aux diagnostics d’il y a 2 à 4 semaines.

      • on parle de quasi saturation des capacités de réanimation des hopitaux (compte tenue de la part réservée aux autres soins que le covid). On ne parle jamais des capacités du privé. Qu’en-est-il ? Je me souviens, mais sans pouvoir dire qui, d’un témoignage en mars d’un médeçin d’un hopital de région parisienne, qui affirmait, alors que les médias parlaient de saturation des réanimations, que son service réa était presque vide…

    • Question .. qui n est absolument pas une affirmation :
      étant donné que le nombre de personnes testées avec des test à trop forte sensibilité, augmente , toutes personnes hospitalisées , et il y en a toujours eu tous les ans ,non pas de la Covid mais avec la Covid sera comptabilisé comme malade Covid avec une autre maladie et non pas l inverse . Ce qui change tout à mon sens
      . Non?
      Si cela est le cas on a donc une remontée “ artificielle “ ( désolée je n ai pas trouvé un autre mot ) des hospitalisations et réanimation Covid Non?
      Par avance merci pour votre opinion d expert

    • Je ne cherche pas la polémique mais juste à comprendre … je préfères préciser car en ce moment les personnes qui se posent des questions sont vite catalogués !

  8. Merci encore Mr Maudrux et cher confrère pour toutes vos rubriques pleines de bon sens et qui m’aident à mieux comprendre le chaos de ce monde. Continuez à montrer que le syndrome de Panurge n’a pas atteint tout le corps médical.

  9. Merci pour cet article très clair, j’avais entendu parlé de l’ivermectine via un médecin australien, mais en France je me demandais où on en était…

  10. IVERMECTINE, hydroxichloroquine, doxycycline, azithromicine, famotidine, bromhexine, heparine, .(il y en a dix autres)….
    tout medicament non toxique pouvant empecher la replication du virus est un moyen de stopper la maladie dès les premier symptomes.

    pourquoi les gens ne se soignent ils pas au debut ?

    1/ parce quand ils sont un peu malades , ils ont l habitude d attendre pour voir si ca s arrange tout seul. cette attente ne convient pas avec sars cov 2 , car il peut se multiplier tres vite (si les defenses sont faibles).

    IL FAUT DONC QUE LES AUTORITES DISENT  » dès le premier symptome soignez vous :  »

    2/ en france, aucune autorité n a validé les medicaments ci dessus: ainsi on laisse les medecins et les malades dans une confusion mortifere qui incite les malades a ATTENDRE alors quil faut agir vite.

    3/ parce que les medecins ne leur ont pas dit cela
    les medecins se repartissent en 3 categories
    A/ ceux qui ont de l experience et savent qu un virus, ca se soigne
    B/ ceux qui ont de la curiosité, qui se renseignent, qui consultent les collegues et les publications : ceux la connaissent les traitements disponibles
    C/ les medecins bureaucratisés, fonctionarisés, ou bigPharmatisés: ils n’osent pas prescrire parce que leur ethique s’appelle OBEISSANCE.

    meme ces medecins anti-santé auraient pu prescrire les suppléments les plus utiles : vitamine c , vitamine D , vitamine K , zinc, quercetine, L acetyl cysteine, melatonine… Cela aurait probablement sauvé des centaines de vies, car le principal anti virus, ce sont les defenses immunitaires.

    NB La médecine de ville est ecrasée par un systeme centré sur l hopital , les medecins le voient ils ? le disent ils ?
    OR POUR COVID C EST LA MEDECINE DE VILLE QU IL FALLAIT DEPLOYER, appuyer, encourager…… ON A FAIT TOUT LE CONTRAIRE.

    • Oui ! Bien d’accord,
      soigner rapidement au debut de symptomes evocateurs, avec molecules peu toxiques, avant même de tester cause delais et attentes trop longs en France. C’est à la portée des généralistes.
      Ivermectine (meme seule) + Doxycycline 100mg/j (ou Ceftriaxone) + Zn
      HCQ + AZ 250mg/j + Zn est le grand classique (directives menacantes decourageant de prescrire et interdiction de delivrer hors AMM vraiment levées ?) , avec dose mini d’HCQ, 1 ou 2cp de 200mg/j, ou meme / semaine ou sans.
      La piste du Niclosamide, tres fortement antiviral sur covid, utilisable tel quel pour les formes intestinales, absoption digestive quasi nulle, mais ameliorée en presence d’alcool…
      Ciclesonide pour les formes pulmonaires modérées.
      HCQ en prevention de covid19 ??? au dosage Malaria d’il y a 30ans: 1cp/sem (la demi-vie plasmatique de HCQ est 7 semaines)
      La Famotidine et les anti H2 (antiacides primitifs) sont quasi introuvables sauf Cimetidine, mais risquée car fort inhibiteur du P450.
      Vit C, + Quercetine, Extrait pepin de raisin, EGCG, extrait ecorce de pin + Zn, comme antioxydant, et pour le renforcement des parois des vaisseaux sanguins.
      Les retours de généralistes du chapitre ici même « Covid19: des attitudes criminelles » est parlant ….

      • Il y a certainement un cocktail qui joue sur des synergies, plus efficace qu’un autre, qui aurait dû essayé d’être trouvé dès le début, au lieu de ne s’occuper que des cas hospitalisés.

        • Et c’est là qu’en ne laissant aucune liberté aux médecins, le gouvernement se montre criminel.
          La solution ne peut que venir de talonnements.
          Pas de gros pontes même nommés par Véreux. Oups Veran.
          Quand on est en guerre, on donne des responsabilités aux généraux, ici donc aux médecins, qui après 8 ans d’études ou plus, ont montrés qu’ils n’étaient pas des abrutis comme les tarés sortis de l’ENA.

        • Et pourquoi votre idole de Marseille n’en a testé aucun alors qu’il a 25000 publications internationales,le plus gros budget publique de France et qu’il passe son temps dans les médias ?

          • Il a le droit de penser que son association est la meilleure, et de la donner à ses patients, tout comme d’autres ont le droit de penser que l’on peut essayer de faire mieux. Il est satisfait de son traitement et n’a pas de raison d’en changer, et moi j’ai le droit d’essayer l’Ivermectine pour voir si ce n’est pas mieux. Dans les deux cas, c’est mieux que de baisser les bras en se contentant du Doliprane.

    • Malheureusement il semblerait que certains pharmaciens veillaient au grain : j’ai halluciné en lisant ceci :
       » Le dispositif MESANGE a permis d’identifier de nouvelles situations de mésusage pour les médicaments suivants :
      STROMECTOL (ivermectine) : 2 fois,
      SINGULAIR (montélukast) : 2 fois en début de suspicion d’infection et 1 fois après sortie de l’hôpital pour traiter les lésions pulmonaires dues au COVID-19,
      EFFIZINC : 1 fois,
      association ZECLAR (azithromycine) + OROKEN (céfixime) pour suspicion COVID-19 sans autre indication par ailleurs : 1 fois,
      association azithromycine + simvastatine (+ remontée du mésusage de l’azithromycine dans le contexte COVID sans autre indication par ailleurs) : 1 fois.

      Dans tous les cas, le mésusage a pour origine une prescription :
      17 fois par un médecin généraliste,
      7 fois par un médecin spécialiste,
      2 fois par un dentiste,
      2 fois non renseigné.

      Dans 17 cas, l’ordonnance n’a pas été délivrée et dans 3 cas elle a été modifiée avant délivrance. »

      Source : https://www.vidal.fr/actualites/24828/effets_indesirables_des_medicaments_utilises_dans_la_covid_19_les_donnees_chiffrees_au_22_avril_2020/

  11. bonjour à tous,
    Je viens de lire 2 livres de Raoult : « La vérité sur les vaccins « et « Arrêtons d’avoir peur » —— > REMARQUABLE. A conseiller pour mieux connaître le Pr Raoult.
    Merci cher Gérard Maudrux pour ce site et toutes les discussions qui en résultent. Un lieu ou objectivement une grande majorité de médecins se reconnaissent.

    • Alors que pendant plus de 6 mois j’ai soutenu inconditionnellement le Pr. Raoult.

      Les limites du politiquement incorrecte…

      Dans l’interview que Didier Raoult a donné à CNews le 14 septembre, il a déraillé ou il ménage ses arrières. Car comment expliquer qu’après avoir claironné que le covid-19 n’était pas plus dangereux que le virus de la grippe saisonnière, le voilà qui justifie un ensemble de mesures qui ne s’imposaient pas avant, il tient un double langage qui sert semble-t-il à ménager Macron, l’OMS et Big Pharma, notamment, ou à leur laisser une porte de sortie honorable, à croire que les milliers de morts inutiles qu’ils ont provoqués seraient déjà passé au bilan des pertes et profits :

      – (à propos du covid-19) « …les plus fragiles d’entre nous risquent d’en faire des formes graves, voire mortelles, nous devons être attentifs (…) on ne fait pas d’excès qui les surexposent nous et nos familles au risque de transmission de cette maladie contagieuse », sachant qu’il y a des virus (et bactéries) mortels qui circulent toute l’année, on devrait donc être en état de vigilance sanitaire en permanence, la psychose permanente quoi ! ou encore : « quand quelqu’un est positif il ne faut pas qu’il touche les autres, il faut qu’il reste dans sa chambre », on n’avait jamais entendu un tel discours dans le cas de la grippe saisonnière, ce qui exprime une incitation à se faire tester toute l’année, sachant qu’on peut être testé positif à un virus toute l’année ou n’importe quand, quel délire !

      Quant au vaccin contre le covid-19, il a botté en touche, pathétique ! Et il a encore fait la promotion du vaccin contre la grippe qui ne sert pratiquement à rien, sauf à engraisser les trusts pharmaceutiques mafieux qui le fabriquent, bravo ! Entre nous, on ne se faisait aucune illusion depuis le début…

      • dans la crise du covid, ce n est pas la personnalité ni les paroles de raoult qui sont en cause, c est la strategie de prise en charge. dès le debut il fallait tester et SOIGNER LES PATIENTS , pas besoin d etre raoult ni fameux pour savoir cela, c est de la medecine ordinaire, de la medecine de ville. Le besoin psychologique de remettre raoult à sa place ne doit pas faire oublier qu en France , les medecins dans leur majorité n ont rien dit quand on leur a imposé un protocole anti- medecine ( à savoir : appelez le 15 et on vous dira de prendre du paracetamol). Qui a dit qu il fallait soigner les gens ? qui le dit aujourdhui ? une petite minorité d isolés (dont raoult). Alors mordez raoult si vous voulez, mais montrez nous ce qu on fait quand l etat et les autorites medicales unanimes s entendent sur un refus de soins, refus de prescriptions, qui conduit des milliers de malades a l hopital parce quon ne les a pas pris en charge.

        • On semble oublier qu’il n’y a jamais eu de pandémie virale, c’est extraordinaire et révélateur. Et à partir de ce constat qu’on perd de vue, chacun brode ou spécule inconsciemment sur ce qu’il aurait fallu faire ou dénonce ce qui a été fait ou non… C’est là qu’on s’aperçoit que la manipulation des consciences a fonctionné même chez les gens qui se croyaient informés ou épargnés, à des degrés divers.

          Moi j’en suis resté depuis le mois de janvier à l’instrumentalisation par le Forum économique mondial d’un banal coronavirus affectant les voies respiratoires similaire au virus de la grippe, et hormis les tests que je croyais être une bonne idée et dont maintenant je suis revenu, est-ce que d’ordinaire toute la population se fait tester tous les ans toute l’année pour savoir si elle n’aurait pas attrapé tel ou tel virus ou telle ou telle bactérie, non, donc aucune mesure exceptionnelle adoptée n’était justifiée et je n’ai pas eu besoin de changer de grille de lecture pendant 8 mois et demi pour interpréter la situation.

          Donc la seule fois où je me suis trompé, c’est quand j’ai été induit en erreur par le Pr Raoult (sur les tests). Et je précise qu’il y a un lien dans mon portail vers l’IHU de Marseille, ainsi que des liens vers les principaux interviews qu’il a données à des médias depuis 6 mois et son audition à l’Assemblée nationale. Je l’ai soutenu inconditionnellement publiquement, je lui ai écrit à 5 ou 6 reprises et j’en ai informé mes lecteurs, donc je ne fais partie de ceux qui voulaient le descendre, j’ai fait la part des choses, c’est tout. J’estimais et j’estime toujours, que l’essentiel était de briser net cette machination sordide, et que le seul moyen d’y parvenir était d’avoir un traitement efficace pour diminuer la charge virale du Covid-19 comme il en existe pour la grippe, le Pr. Raoult proposant une bi-thérapie efficace, il fallait le soutenir sans tenir compte du reste ou du personnage sur lequel je n’ai pas à m’exprimer ici. Cette attitude m’a semblé logique et efficace.

          • Il n’y a jamais eu de pandémie et tout cela est manipulé par Davos ? Merci de ne pas rabaisser le niveau de ce blog. On peut polémiquer sur l’importance, la virulence, l’arrêt ou pas de la pandémie, la manière de l’aborder, mais les 30 millions de positifs et les 900 000 morts sont tout aussi réels que la terre est ronde et non pas plate.

          • De fait, il y a bien une pandémie, mais dont on ne cesse pas, jusqu’à ce jour, d’exagérer l’ampleur. Si on compare à la grippe espagnole, compte tenu de la population mondiale de l’époque, il faudrait arriver à 150 millions de morts au moins pour être à la « hauteur ». On voit qu’on en est loin, et malgré les Nostradamus qui nous prédisent chaque jour la catastrophe pour le lendemain, je doute qu’on y arrive. Et je m’en réjouis…
            Sur les tests, je trouve que Tardieu soulève un point intéressant. Comment vivrons-nous si nous procédons ainsi pour chaque épidémie de grippe ou de gastro ? Je note en outre que le professeur Raoult tient un discours peu clair sur ce sujet. Il se félicite qu’on teste mais souligne qu’il y a presque cinquante pour cent de faux positifs et affirme qu’il faut vivre normalement, à quelques précautions près. Mais quand on suit son audition au Sénat, hier, on comprend qu’il est pris dans une nasse, et tout l’IHU de Marseille avec lui. Dans les jours qui viennent, j’espère avoir le temps de poster à ce sujet et je suis curieux de savoir ce qu’en pense le docteur Maudrux.
            @Tardieu
            Si c’est possible, évitez les affirmations à la truelle. Vos interventions sont intéressantes, notre hôte tient un des blogs les plus ouverts et respectueux de la parole d’autrui que je connaisse (et croyez-moi, j’en prends plein la vue ailleurs) alors, préservons ce bien commun.

          • Monsieur Maudrux, voilà un procédé plus que douteux, honteux, qui m’est totalement étranger :

            – « les 30 millions de positifs et les 900 000 morts sont tout aussi réels que la terre est ronde et non pas plate. »

            En 2019, si la population mondiale avait été testée, il y aurait eu des centaines de millions de positifs au virus de la grippe. La question des tests PCR était un piège destiné à alimenter la machination au coronavirus, afin de justifier le maintien des mesures liberticides imposées par Macron. Encore un mois à tenir pour faire la jonction avec l’épidémie de grippe saisonnière et poursuivre dans la lancée. Et bien je ne marche pas dans cette combine ou je ne tombe pas dans ce piège.

            La question des tests était bidon, puisqu’on pouvait leur faire dire ce qu’on voulait, ne pas l’admettre, ne pas le savoir ou ne pas s’en souvenir est pour le moins curieux. Et quel business ! 30 millions de positifs feraient une pandémie, allez, à la louche je vous en prévoie très sérieusement des centaines de millions dans 6 ou 8 mois, et alors ! Il va falloir qu’ils montent en puissance pour justifier la vaccination de 7,5 milliards d’habitants. Il y aura peut-être d’ici là encore des confinements, ils y préparent psychologiquement la population tous les jours.

            Quant au trafic de cadavres, je ne croyais pas qu’on oserait le remettre en doute ou le nier. Et me balancer « la terre est ronde et non pas plate », c’était méprisant, rassurez-vous, je suis blindé ! Cependant, je n’interviendrai plus dans ce blog.

          • Merci Tardieu pour votre volonté à élargir les débats et susciter la réflexion.

          • Et j’ajouterai que les esprits comme le vôtre manquent cruellement, car ils sont les seuls à pouvoir engendrer la volonté de faire face au basculement totalitaire en train de se produire sous nos yeux !

          • @Tardieu
            Ne montez pas sur vos grands chevaux ! Ici, nous sommes presque tous des sceptiques en quête d’un peu de bon sens, et le docteur Maudrux fait un travail remarquable. Quand on s’exprime face à des hordes de fanatiques du Paracétamol et du confinement, je conçois qu’on ait recours à la provocation. Quand il le faut, je ne suis pas le dernier à secouer le cocotier. Mais là, franchement…

      • LES LIMITES DU POLITIQUEMENT INCORRECT … merci de si bien dire ce que je ressentais. Je n’appartiens pas à ceux qui voyaient dans le professeur Raoult un sauveur de l’humanité et un Astérix médical, mais j’aimais bien cette conviction qu’il montrait, or voilà, les derniers messages sont trop politiquement corrects (cela a commencé quand le professeur Parola a assuré l’intérim) et s’ils ouvrent une porte de sortie à toute l’équipe Macron c’est sans doute raisonnable mais c’est un rien écœurant, ces gens là se sont mis eux mêmes dans le pétrin et nous ont mis, nous, dans une situation catastrophique, s’il faut les aider à garder la face c’est à désespérer des honnêtes gens.

    • Vous avez tous les liens au milieu de l’article. Il suffit de cliquer sur les mots en jaune, ici, là et une soixantaine d’articles.
      « Article original d’Hector Carvalho, Argentine ici. Tout savoir sur l’Ivermectine avec l’étude publiée en avril qui a conduit à cette série ici, avec une traduction sur le passage Ivermectine là. Enfin, pour ceux qui veulent tout en encore plus sur l’Ivermectine, une soixantaine d’articles sur le sujet « 

    • Devant le mur des sidérés, apeurés, obligés de se plier sous la dictature sanitaire il convient de se ménager et d’attendre le réveil des consciences … L’affrontement frontal a été essayé, ça ne fait que braquer un peu plus ceux qui ne peuvent changer d’avis … Regardez la démarche du prof Toussaint et de 35 références médicales qui n’arrive pas non plus a être entendu … Il est intelligent de contourner l’obstacle et laisser la vérité émerger …. elle va s’imposer d’ici peu, on ne peut pas étouffer éternellement une cocotte minute sous feu vif … Ça va changer brutalement à l’occasion d’évidences révélées , j’espère sans violence ….

  12. la question que tout le monde repose c’est le fascisme psychologique de la terreur qui s’installe va ‘telle s’amplifier et jusqu’a quand les gens vont-ils obéir a ces mensonges inouïs sur ce virus et de se réjouir de la pisitivite de l’immunité collective, c’est dingue,ils suivent un plan ,les médecins se laissent donc terroriser par les fakes news de l’eta et des instances et des médias,il est temps de désobéir.

  13. au danemark confinement 2 mois au debut puis liberte totale pour chaque danois .pas de masques pas de tests pas de gestes barrieres etcetcetc
    tres peu de morts reellement Covid…
    voir video dun journaliste sur you tube.com (you tube .be)

    youtu.be/gVwrpufen4Q.

    EDIFIANT !!! entre 2 pays la facion de gerer la vie des gens
    « la minute de Ricardo »

    • n-ième article à charge contre Raoult, ça ressemble beaucoup aux accusations, sans preuves, rapportées dans un reportage de BFM; « l’énigmatique professeur marseillais »,
      donc rien de nouveau dans la série « Comment démolir le druide de Marseille »…….

      • Non seulement ce « travail » est connu depuis des mois (Locicero aurait-il sous le coude un témoignage prouvant que Raoult a aussi cassé le Vase de Soissons ?) mais ce genre de « dossier » pourrait être monté contre des centaines de gens arrivés à un poste important dans des dizaines de domaine. En outre, quand la délation vient de Mediapart, dont on connaît les méthodes discutables, ça suffit à clore le débat.
        Revenons à nos moutons. Je suis stupéfié, après sept mois de « pandémie » que l’élite de la médecine mondiale n’ait pas accouché de l’ombre d’une idée pour la prise en charge de la Covid-19. Démolir toutes les propositions, ça oui, mais pour le reste… Cela dit, c’est peut-être cohérent avec une médecine de la « molécule miracle » qui ne s’intéresse plus à rien d’autre, même pas au patient. Une dérive déjà amorcée, mais que la « pandémie » aura accélérée.

      • Le PR. Raoult n’a pas cessé de nous gonfler avec ses tests, moi aussi j’y ai cru pendant assez longtemps, parce que j’ignorais ce qui figure ci-dessous, qu’ils savaient pertinemment, qu’il s’était bien passé de communiquer, ce qui relève de la manipulation ou est malhonnête. Il porte en grande partie la responsabilité de l’hystérie qui règne aujourd’hui autour du nombre de cas positifs pour cautionner la pérennité des mesures liberticides imposées par Macron.

        A propos des tests PCR, l’imposture démasquée.

        Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges
        par Médecins et professionnels de la santé belge – docs4opendebate.be 11.09.2020

        Extrait. L’utilisation du test PCR non spécifique, qui produit de nombreux faux positifs, a donné une image exponentielle. Ce test a été effectué à la hâte avec une procédure d’urgence et n’a jamais été sérieusement testé par soi-même. Le fabricant a expressément averti que ce test était destiné à la recherche et non au diagnostic.7

        Le test PCR fonctionne avec des cycles d’amplification du matériel génétique – un morceau de génome est amplifié à chaque fois. Toute contamination (par exemple, d’autres virus, des débris du génome d’un ancien virus) peut éventuellement donner un faux positif.8

        Le test ne mesure donc pas combien de virus sont présents dans l’échantillon. Une véritable infection virale signifie une présence massive de virus, ce qu’on appelle la charge virale. Si le test est positif chez une personne, cela ne signifie pas que cette personne est effectivement cliniquement infectée, malade ou susceptible à tomber malade. Le postulat de Koch n’a pas été respecté (« L’agent pur trouvé chez un patient présentant des symptômes, peut provoquer les mêmes symptômes chez une personne saine »).

        Étant donné qu’un test PCR positif n’indique pas automatiquement une infection ou une infectiosité active, cela ne justifie pas les mesures sociales prises, qui sont basées uniquement sur ces tests.9 10

        Notes :

        7- https://www.creative-diagnostics.com/sars-cov-2-coronavirus-multiplex-rt-qpcr-kit-277854-457.htm

        8- Président John Magufuli de Tanzania: « Même les papayes et les chèvres testent positifs »
        https://www.youtube.com/watch?v=207HuOxltvI

        9- Lettre ouverte du biochimiste Dr Mario Ortiz Martinez au parlement aux Pays-Bas https://www.gentechvrij.nl/2020/08/15/foute-interpretatie/

        10- Interview avec Dr Mario Ortiz Martinez https://troo.tube/videos/watch/6ed900eb-7459-4a1b-93fd-b393069f4fcd?fbclid=IwAR1XrullC2qopJjgFxEgbSTBvh-4ZCuJa1VxkHTXEtYMEyGG3DsNwUdaatY

        • Ce n’est pas parce que les outils ne sont pas parfaits (ce qui est toujours le cas au début dans tous les domaines), qu’il ne faut rien faire, en attendant mieux.

          • Bonjour
            Si les résultats des tests PCR ne sont parfait, ne faudrait-il pas prescrire un test serologique en complément du test PCR?

          • Le test sérologique vous dit avec plus de précision si vous avez été infecté, mais ne dit pas quand. Cela peut être il y a 6 mois et point besoin de prendre des précautions, et quant à une infection très récente, si vous n’avez pas encore produit d’anticorps (il faut entre 7 et 14 jours après premiers symptômes), vous êtes contaminant, mais négatif. C’est plus un test « à postériori ».

    • la question est : en mars, fallait il soigner les gens ou fallait il leur donner du paracetamol ?
      beaucoup de medecins ont accepté le protocole paracetamol (qui est une negation de la medecine)
      d autres (dont raoult) ont declaré qu il fallait soigner les gens =

      alors que choisissez vous ?

      (pas besoin d aimer raoult pour choisir de soigner les gens , c est une question de medecine et d ethique ).

      le fait de centrer le debat sur la personnalité de quelqu un montre qu on cherche à politiser la question, ce qui augmente la confusion, l angoisse et l épidémie.

  14. Cher Docteur
    Merci pour cette synthèse: le Doliprane produit magique ! Raoult , sorcier de la Faculté, soixantehuitard, chevelu: les Anciens et les Modernes! Les Mandarins: Levy-Strauss, Althusser, j’en passe…….. La mort de la pensée bourgeoise : le petit jeu des chapelles ! La médecine aussi n échappe pas à la règle : querelle d école mais pour une fois un anticonformiste s’impose; le valeureux RAOULT, d une famille de médecin militaire: coup de chapeau à l artiste, un vrai scientifique resté sur le sol national en pleine tempête , Qu il nous soit permis de rendre hommage à ce médecin combattant ……Maudrus vous en êtes Merci et coup de chapeau R GAUTHIER Docteur en droit Ingénieur Economiste

    • Oui mais avez vous remarqué que dans le récent spot officiel il manque le passage où la mamie dont les premiers symptômes sont apparus va voir son médecin qui la renvoie chez elle avec du paracétamol …. où elle attend que ça s’aggrave … intervention du SAMU quand elle ne peut plus respirer. La faute à qui si elle se retrouve en réanimation ?

  15. cela fait plusieurs fois que je pose une question dans le commentaire.
    celle-ci n’apparaît jamais sur le site.
    y aurait il des questions qui gênent?

    • ??? il n’y a aucune censure (sauf commentaires agressifs contre un lecteur), on peut être d’accord ou pas, en le disant correctement. Le débat fait avancer, pas la pensée unique. Sinon peut être que personne n’avait de réponse.

    • En fait en remontant je retrouve votre question posée plusieurs fois dans l’après midi. J’ai eu tort de sortir cet après midi et de ne rentrer qu’à l’instant. j’ai répondu plus haut il y a 2 minutes.

  16. Bof !!!!
    Au bas mot nous en avons pour 18 mois de galère à partir de mars 2020 et puis vous allez voir que dans un an tout va s’arranger comme par miracle car on vote en 2022 …
    Et LREM de claironner partout que si il y a eu une limitation des décès ce sera grâce aux génies politiques de ce pays ….
    CQFD
    Suite à la prochaine pandémie …
    Au passage nous allons bien nous amuser quand la banale grippe saisonnière va commencer …. Il faudra se muer en policier afin de savoir s’il s’agit du covid ou bien s’il s’agit de la grippe … là le conseil scientifique nous apportera une réponse certainement très étayée et incontournable

  17. La traduction d’un article Preview sur un effet adverse du Paracetamol dans l’évolution du Covid 19:
    Voir les discussions, les statistiques et les profils des auteurs pour cette publication à l’adresse suivante : https://www.researchgate.net/publication/344197568
    COVID 19 : L’UTILISATION EXCESSIVE DE PARACÉTAMOL RÉDUIT LE GLUTATHION ET MASQUE LE TABLEAU CLINIQUE. Son antidote est la N-Acétyl Cystéine (NAC), qui a des effets bénéfiques sur le COVID-19.
    Préimpression – août 2020 DOI : 10.13140/RG.2.2.20482.09920/1
    CITATIONS
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    2 auteurs :
    Gustavo Aguirre Chang
    Université nationale de San Marcos
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    Certains des auteurs de cette publication travaillent également sur ces projets connexes :
    COVID 19 Voir le projet
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    Aurora Natividad Trujillo Figueredo
    Tout le contenu qui suit cette page a été mis en ligne par Gustavo Aguirre Chang le 11 septembre 2020. L’utilisateur a demandé l’amélioration du fichier téléchargé.

    COVID-19 : L’USAGE EXCESSIF DE PARACÉTAMOL RÉDUIT LE GLUTATHION ET MASQUE LE TABLEAU CLINIQUE
    Son antidote est la N-Acétyl Cystéine (NAC), qui a des effets bénéfiques sur les COVs-19
    Aguirre Chang, Gustavo et Trujillo Figueredo, Aurora. Research Gate. 22 août 2020. doi : http://dx.doi.org/10.13140/RG.2.2.20482.09920/1
    RÉSUMÉ
    Le but de ce document est de faire connaître les inconvénients de l’utilisation du paracétamol ou de l’acétaminophène dans le VIDOC-19, et de décourager son utilisation excessive.
    En général, l’indication de COVID-19 est de ne pas recourir aux antipyrétiques car ceux-ci masquent le tableau clinique et de cette façon la maladie peut évoluer sans traitement adéquat en raison du sentiment d’amélioration généré par les antipyrétiques.
    Dans le cas particulier du paracétamol, il a le facteur aggravant qui réduit le glutathion au niveau de l’organisme, étant contre-productif sa réduction au niveau des poumons, puisqu’à ce niveau il a un effet antioxydant et protecteur, bénéfique dans le COVID-19.
    On sait que l’antidote de l’empoisonnement au paracétamol est la N-acétylcystéine (NAC), et des études ont déjà été réalisées montrant qu’une carence en glutathion influencerait la gravité de COVID-19, et des effets bénéfiques de la NAC sur COVID-19 ont également été constatés en augmentant le glutathion et en réduisant le stress oxydatif. Les résultats de la méta-analyse ont déjà montré que l’utilisation de la PAC intraveineuse à forte dose réduit la durée du séjour dans les unités de soins intensifs des patients atteints du SDRA (syndrome de détresse respiratoire aiguë).
    Sur la base des preuves existantes, il est recommandé d’actualiser les directives et plans thérapeutiques afin qu’ils ne prennent pas en compte l’usage excessif de paracétamol, et d’envisager plutôt l’inclusion de l’antidote utilisé dans les empoisonnements au paracétamol : la N-acétylcystéine (NAC), dans le cadre du plan thérapeutique de COVID-19, à la fois pour les cas aigus et post-aigus qui développent des symptômes persistants.

  18. Le « conseil scientifique » nous dit qu’il n’existe pas de traitement du Covid 19. Je pense qu’en fait il en existe plusieurs.J’ai conseillé à une amie colombienne de 34 ans atteinte d’une forme sévère depuis une petite semaine ( toux importante, nausées vomissements fatigue extrême température à plus de 38°5, testée positive) et dont la mère est décédé du Covid de se traiter par Axithromycine et C3G à bonne dose car c’était les seuls traitements disponibles facilement à Bogota, que je pensais que cela pouvait l’aider et que j’avais lu que des confères de l’est de la France avaient eu de bons résultats avec des antibiotiques. En l’espace de 3 jours la fatigue avait pratiquement disparu, plus de nausées, la température avait chuté et après 5 jours tout était rentré dans l’ordre. Est ce une coïncidence ou l’effet du traitement???

    • j ai appris que les pharmacies en colombie ont ete devalisées == IVERMECTINE, hydroxichloroquine, doxycycline, azithromicine, famotidine, bromhexine, heparine, .(il y en a dix autres)….
      tout medicament non toxique pouvant empecher la replication du virus est un moyen de stopper la maladie dès les premier symptomes.

      • Colombie. 5 mois de confinement sans succès ( https://www.france24.com/fr/20200825-covid-19-malgré-cinq-mois-de-confinement-le-nombre-de-cas-explose-en-colombie ), un pic attendu pour septembre. Peut-être que ce que vous dites (après avoir vu leurs voisins ?) est à l’origine de l’inversion nette de la courbe beaucoup plus tôt que prévu et écrit dans l’article : mi aout (taper covid Colombie (ou tout autre pays) sur Google, et vous avez de suite une courbe simple et les chiffres à jour)

      • Pourquoi quand le gouvernement a criminalisé l’hydroxychloroquine, ni le Pr. Raoult ni le Pr. Perronne, ni apparemment aucun médecin ne s’est empressé d’informer la population qu’il existait des médicaments de substitution ou aux propriétés apparemment similaires (Ivermectine, doxycycline, famotidine, bromhexine, héparine, etc. cités par un lecteur), je ne suis pas médecin ?

        Pourquoi ces médecins ou d’autres n’ont-ils pas appelé la population à prendre un de ces médicaments à titre préventif, ce qui aurait évité un certain nombre de morts, non ? Autrefois, on prenait de la Nivaquine un ou deux jours avant de partir en voyage dans un pays où le paludisme sévissait, et on continuait d’en prendre durant plusieurs semaines ou la durée de son séjour, on continuait même d’en prendre pendant quelques jours après son retour en France, donc à titre préventif. Là c’était normal, mais dans le cas du Covid-19, ce ne le serait pas, il y a un truc qui m’échappe. En règle générale, à titre prophylactique on soigne son alimentation et on reste en bonne santé en se passant de médicaments…

        • Bonsoir, je ne suis pas médecin, mais peut-être suis-je en mesure de vous répondre. Et si je dis des bêtises, il se trouvera bien ici un esprit compétent pour corriger mes propos. Pour des raisons déontologiques, un médecin ne peut pas faire la promotion d’un traitement non homologué pour une maladie donnée auprès du grand-public. S’il le fait, il encourt les foudres de son Conseil de l’Ordre. Vous remarquerez dans les vidéos de l’IHU que le Dr Parola se reprend quand il dit « je recommande ». il s’interrompt et corrige sa phrase. Pour les médicaments dont vous parlez à propos du COVID-19, ce que les médecins pouvaient faire c’était témoigner d’une pratique : j’ai prescrit ceci et j’ai observé cela, en s’adressant à d’autres médecins.
          C’était aux pouvoirs publics de les libérer, de définir une stratégie thérapeutique autre que celle de la potion Véran, de mettre en place les outils pratiques et juridiques permettant aux médecins de prescrire (ATU ?), enfin de suivre de près les choses pour freiner ou encourager le mouvement. Mais pour cela, il aurait fallut se souvenir qu’il existait en France des médecins généralistes compétents, et prendre ses conseils à de meilleures sources.

  19. Une fois de plus, nous sommes abreuvés de mensonges, mensonges par omission, information tronquée ou biaisée. A quoi sert le conseil scientifique? Etudie-t-il la stratégie des autres pays, les expériences des uns et des autres ? L’ivermectine, dont on parle depuis quelques mois a-t-elle été testée une seule fois en France ? A quoi servent toutes ces ARS, conseils de l’ordre, sociétés savantes (Spilf ?) qui ne 6 mois n’ont pas eu une seule recommandation de traitement, ne serait-ce que pour dire ceci ou cela semble marcher, essayons puisque d’autres le font ? Je suis écoeuré par tous ces parasites inutiles. A propos, l’ivermectine est bien un antiparasitaire au départ ? Je pense qu’il faut la prescrire à haute dose à tous ces gens là

    • A quoi sert le Conseil Scientifique ? A valider les décisions politiques. Voir ce qui vient de se passer pour la réduction de la « quarantaine ». Le gouvernement a dit qu’il souhaitait le faire (pour raisons pratiques, ne pouvant plus suivre), quelques jours avant, puis on voit le Conseil Scientifique le décider valider ! Problème dans le timing de la « décision ».

  20. Avant de parler vaccin surtout avec un faible taux de mortalité .. quand est il des tests sérologiques et de l immunité acquise depuis le début de cette épidémie ?

    • C’est une question que tout le monde se pose : durée de l’immunité acquise et de l’efficacité du vaccin ? La grippe saisonnière, c’est quelques mois.

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