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Covid : quand l’Ivermectine souligne les méfaits de la politique du médicament.

L’industrie pharmaceutique Française, à la pointe au niveau mondial il y a quelques décennies existe-t-elle encore quand on voit Pasteur obligé de faire appel au mécénat ou à la charité publique pour tester un vieux médicament courant. Pourquoi et comment ?

L’Ivermectine est un autre exemple d’un système destructeur. C’est un traitement avancé par certains en phase précoce de la maladie. Les publications sont nombreuses et certains pays l’ont même adopté comme traitement conseillé pour le Covid. Pour ceux qui veulent creuser, voici la liste d’une soixantaine d’études consacrées à l’Ivermectine, qui a l’inverse de la Chloroquine, ne subit pas une avalanche d’études à charge, menées en général par des personnes ayant ou ayant eu des rapports financiers avec de gros laboratoires qui verraient d’un très mauvais œil l’émergence d’un traitement du Covid bon marché. Ce médicament est reconnu par la FDA comme « antiparasitaire dont l’activité antivirale à large spectre a été démontrée in vitro, capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 « .

MedinCell, biotech montpelliéraine, s’y intéresse de près et lance une étude, avec comme objectif l’obtention d’une AMM en 2021. Pour envisager une AMM, nous sommes dans du sérieux, pas dans l’élucubration d’internautes comme le pensent certains. Rappelons que c’est à l’origine un traitement antiparasitaire, commercialisé dans 90 pays, essentiellement pour la gale mais aussi efficace contre 183 espèces de nématodes, 129 espèces d’insectes et d’acariens et plusieurs virus. Très utilisé chez les vétérinaires.
Fin mars je proposais ici que face à l’urgence les autorités reprennent systématiquement les observations de médecins sur le terrain pour en vérifier leurs résultats de traitements atypiques, ce que fait MedinCell pour l’Ivermectine. J’en parlais début juin dans « Attitudes criminelles », et plus en détail il y a 1 mois dans « Actualités thérapeutiques ».  Pasteur (en collaboration avec Apteeus) n’a rien fait d’autre en testant plus de 2 000 molécules, mais s’en s’occuper des constatations de terrain qui auraient évité un travail long et fastidieux et quelques mois qui se chiffrent en milliers de vies. Au passage, s’ils ont vraiment tout testé in vitro comme ils le disent, je suis étonné qu’ils n’évoquent pas Ivermectine ou Hydroxychloroquine, dont l’efficacité in vitro n’est contestée par personne.

Je vois toutefois un hic majeur dans la démarche de MedinCell. Alors que l’Ivermectine  est utilisée depuis des décennies en dose unique, à titre thérapeutique dans plusieurs indications et dans le Covid dans certains pays ainsi que chez nous par nombre de médecins, le laboratoire cherche à élaborer une forme retard, pour le prescrire à titre préventif une fois par mois, ne s’intéressant pas au traitement des patients touchés par le Covid. L’étude qui vient d’être lancée va dans un premier temps tester les effets de prises prolongées, effets inconnus car depuis sa sortie, il n’est prescrit qu’en dose unique (ou 2 prises pour le VIH par la FDA).

Nous avons affaire à des laboratoires, entreprises privées. Pour survivre, ces laboratoires doivent en permanence innover. Pour financer la recherche, il faut des bénéfices, et sans bénéfices, pas de recherche, et sans recherche, plus de laboratoire. C’est ainsi que l’industrie pharmaceutique française a quasiment disparu. Regardez le prix de médicaments phares : la boîte de Clamoxyl est à 1,99 euros, la boîte de Bactrim à 1,78 euros ! Ces prix comprennent la marge du pharmacien, le grossiste et sa marge, le transport. Que reste-t-il au laboratoire pour la recherche après le prix du produit, de sa fabrication, de l’emballage avec toutes les contraintes sanitaires qui vont avec, et après impôts et taxes diverses, et non des moindres. On vous dit que le médicament n’est pas soumis à TVA, mais on vous cache l’URSSAF, dont on se demande ce qu’elle vient faire ici. Pour information, outre les cotisations URSSAF habituelles, l’industrie pharmaceutique est soumise à nombre de « contributions » URSSAF : la contribution vente en gros (article L138-1 du CSS), la contribution sur les dépenses de promotion des médicaments (article L245-1 du CSS), la contribution sur les dépenses de promotion des dispositifs médicaux (article L245-5-1 du CSS), la contribution sur les premières ventes de dispositifs médicaux (article L245-5-5-1 du CSS), la contribution sur le chiffre d’affaires (article L245-6 du CSS), la contribution au titre de médicaments destinés au traitement de l’hépatite C (article L138-19-1 du CSS), et les contributions taux « Lv/Lh » (article L138-10 duCCS). Taxes logiques ou racket de la haute administration qui a pondu ces textes signés par des ministres ? Le résultat est l’asphyxie de la recherche française.

Pourquoi, au lieu d’une étude débouchant sur un traitement immédiat éprouvé et rapide, MedinCell part sur une étude sur un nouveau traitement, incertain, et destiné à ceux qui ne sont pas sûr d’attraper un jour le Covid, pas à ceux qui en sont porteurs ? Aberrant ? Non simplement et probablement une histoire de gros sous, liée à la politique du médicament. Lancer une étude à quelques millions d’euros pour prouver l’efficacité d’un médicament qui sera vendu par d’autres à un prix dérisoire est un bon moyen de couler l’entreprise, par contre en faire une nouvelle forme, avec possibilité de commercialiser à un prix correct avec exclusivité pendant quelques années, là c’est économiquement plus crédible, même si cela l’est moins sur le plan santé publique. Ils n’ont pas le choix.

Vous comprendrez ainsi  l’état de l’industrie pharmaceutique française,  son peu d’intérêt pour les anciens médicaments, et son grand intérêt pour caser les nouvelles molécules. Vous comprendrez pourquoi aucun labo dans le monde n’a fait d’étude pour promouvoir l’Hydroxychloroquine, mais pourquoi certains dépensent des milliards pour d’hypothétiques Remdésivir, Lopinavir et autre Ritonavir. Vous comprendrez pourquoi Pasteur fait appel à la charité publique et au mécénat pour tester un vieil antibiotique retiré du commerce depuis 15 ans. Par contre, comme moi vous comprendrez moins pourquoi les frais pour des études sur des médicaments tombés dans le domaine public, quand il y a urgence sanitaire touchant toute la population, ne sont pas pris en charge par les autorités sanitaires bien qu’étant d’intérêt général avec pour conséquence la dépense de milliards pour les effets secondaires plutôt que des millions pour essayer de les éviter.

Pour encore mieux comprendre, un traitement complet du Covid à l’Ivermectine, c’est 8,51 euros, avec le Plaquénil c’est 4,17 euros, et pour le Remdesivir, c’est 2 085 euros. 

Actuellement c’est le Largactil, la Ranitidine, la Cyclosporine, dernièrement le Clofoctol (Pasteur), et d’autres qui sont essayés, avec des mois de retard. Ces études auraient dû être menées et financées par les autorités. Ne l’envisageant pas, veulent-ils vraiment traiter le Covid ? Au lieu de voir un labo financer une transformation de l’Ivermectine, pourquoi ne pas leur financer une étude sur 2-300 patients, faciles à trouver actuellement sur 20 000 / jour, avec résultats en une semaine. C’est négatif, on arrête d’en parler pendant des mois, c’est positif, on confirme et on affine avec des études randomisées (pourquoi pas ?), avec une autorisation temporaire avant AMM donnée si les études confirment. Pourquoi randomiser si cela ne marche pas alors qu’on peut avoir la réponse en 1 ou 2 semaines ? Aujourd’hui on randomise et on met 8 mois pour constater que cela ne marche pas ! Ces procédures ne marchent pas dans une situation d’urgence. Regardez Discovery : on a tout bloqué, autres prescriptions comprises, pour constater 8 mois plus tard, qu’il faut repartir à zéro, aucun produit testé ne marchant. Echec total de la méthode, se traduisant par des milliers de morts. Notre Président par ailleurs chef des armées a dit que nous étions en guerre . Je ne suis pas militaire, mais je me pose une question : est-ce qu’un bon général n’envoie pas des éclaireurs avant d’envoyer la cavalerie lourde pour rien ?

Voici les résultats in vitro de l’Ivermectine. Il faut 1 à 2 semaines et quelques centaines d’euros pour savoir si cela se reproduit in vivo, pouvant déboucher sur une autorisation temporaire en attendant le résultat d’études randomisées plus poussées pour AMM. Ne serait-ce pas mieux que de mettre un an pour une éventuellement forme préventive sortant une fois l’épidémie terminée ? Testons, traitons aujourd’hui, et non peut-être demain.

Tout savoir sur l’Ivermectine ici.

Vendre un produit ou financer une activité à un prix en dessous de sa valeur ne peut être une politique durable, c’est une politique qui ignore volontairement et méprise l’avenir, donc une très mauvaise politique. Lorsqu’il s’agit du médicament, de petites économies pour un résultat à court terme, coûtent bien plus cher à moyen et long terme, et sur le pan financier, et sur le plan humain.

Gérard Maudrux

Gérard Maudrux

70 Commentaires

  1. Pourrait-on imaginer, dans les pires nuits où les rêves se mêlent aux cauchemars de sorte qu’on ne distingue plus les uns des autres, que cette apparente incurie de nos gouvernants résulte d’une volonté délibérée : refuser de soigner, sachant que ceux qui vont mourir sont les plus vieux parmi nous, ceux qui ont des comorbidités, ceux qui coûtent le plus cher à la sécu branche maladie.
    Même si ces gens ont une faible espérance de vie, si on la raccourcit, par exemple d’1 an en moyenne, ceci pour 35 000, calculez l’économie pour la Sécu. J’ignore ce que coûtent 35 000 ans de soins d’un vieux affligé de comorbidités, mais certains d’entre vous ici le savent certainement.
    C’est l’élimination des inutiles et des improductifs.
    Cela me rappelle le test du cocotier, pratiqué autrefois dans la brousse africaine, qui consistait à forcer à monter au tronc de cet arbre qui n’avait, par ailleurs, rien demandé à personne.
    Ceux qui tombaient mouraient, c’était simple et efficace !
    Et au moins, contrairement à la situation actuelle, il n’y avait ni hypocrisie ni faux-semblant.

  2. Vaccin contre la grippe : pénurie dans presque toute la France. Comme dirait (à peu près) quelqu’un que nous aimons bien : « Y a-t-il une erreur qu’ils ne commettront pas ? »
    Plus sérieusement, voici un lien vers une vidéo que je trouve… terrifiante. Si quelqu’un veut donner son avis, ça m’intéresse au plus haut point.
    https://www.bing.com/videos/search?q=bercoff+chiche&docid=13831608699664&mid=B899E8FE35AD8EE444CDB899E8FE35AD8EE444CD&view=detail&FORM=VIRE

    • Je réponds à Roubachoff
      Ce qui m’ frappé dans cette vidéo c’est mettre les patients dans les hôtels qui seront médicalisés.
      Le Dr Chiche ignore la participation des cliniques dans l’hospitalisation des patients Covid .

      • « A ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 » ont-ils écrit. Il me semble que c’est le cas aussi pour le Doliprane. Ils ont également mis en avant les risques cardio-vasculaires qui ont mis 70 ans pour apparaître !

        • A t’on fait des etudes randomisées double aveugle pour le doliprane? Comme dit ma mère ( 90ans ) ne reste que « le bouillon de 11h » ( largactil rivotril. )
          Plus sérieusement la catastrophe arrive et nos élites ont des attitudes criminelles

      • Dernière meta analyse de nombre de publication publiées : ça marche en phase précoce : https://hcqmeta.com
        Si on ajoute la dernière publication de Hycovid d’il y a 4 jours et les fuites de Discovery, on s’achemine vers un gigantesque scandale politico-médical, avec des milliers de morts à la clé. Quelles sont les études lues par l’ANSM ?

    • C’est logique. Accepter, même une RTU, ce serait se dédire. Principe de la fuite en avant.
      Raoult aura décidément fait tout ce qu’il aura pu pour aider le généraliste de base. Ils doivent commencer à prier pour que leurs petits copains trouvent quelque chose d’à peu près homologuable avant que cette histoire leur explose à la figure.
      Mais ça commence à frémir. Quand je brâmais à tous vents en février -mars : « c’est politique, c’est pas sanitaire », on me répondais que je déréalisais.
      Même les porteurs de masque très assidus ne me le disent plus trop, et il est de plus en plus facile de leur expliquer. Le coup du « y’a des cas, bon ils ne sont pas malades, mais on va vous faire un confinement nocturne pour que vous ne soyez pas confinés » beaucoup de gens voient l’absurdité du raisonnement. La question est : quand cesseront-ils tout simplement d’obéir? Verbaliser ne serait-ce que 5% de la population est tout simplement impossible.

    • Sputnik ajoute la réaction du destinataire: Didier Raoult @raoult_didier
      Dominique Martin, directeur de l’ANSM, refuse toute RTU pour l’HCQ mais autorise l’envoi de mails promotionnels par Gilead pour le remdesivir,et en organise la distribution gratuite. Deux poids deux mesures.

      • Nous perdons sur tous les tableaux. Convaincu par son Conseil Scientifique, Badinguet, avec l’aide active de quelques Pieds Nickelés, invente le confinement hivernal. Sans comprendre, le pauvre, qu’il faudra recommencer tous les ans. Comme les autres pays d’Europe de l’Ouest sont aussi farfelus, on verra bientôt un continent entier vaincu par… la grippe.
        En s’accumulant, les mesures passoires contre une maladie qui tue presque exclusivement les gens trop âgés ou trop malades pour vivre, détruiront l’économie et le tissu social. Au bout du compte, désolé de me répéter, les très vieux et les grands malades seront les premières victimes du retour de manivelle.
        En refusant de faire de la politique, Didier Raoult s’est trompé. Aujourd’hui, la bande à Véran l’atteint dans son identité même de médecin, et cette nouvelle, sachez-le, m’accable comme si je venais d’apprendre la défaite d’un ami. Cela dit, si le glas sonne, ce n’est pas pour lui, mais pour nous…

    • Voyage d’un réanimateur au centre du COVID-19 par Dr Pascal Sacré (France Soir 19 octobre 2020) – Mondialisation.ca, 23 octobre 2020

      https://www.mondialisation.ca/voyage-dun-reanimateur-au-centre-du-covid-19/5650446

      Extrait.

      L’innocuité (absence de danger) de l’hydroxychloroquine a été largement prouvée, notamment dans les études rétrospectives des pathologies traitées depuis le plus longtemps par l’hydroxychloroquine, comme les arthrites rhumatoïdes.

      Dans un article, Harvey Risch, MD, PhD, professeur d’épidémiologie à la célèbre université de Yale (Yale School of

      Public Health), a rapporté les résultats de 7 études illustrant la sécurité d’emploi de l’hydroxychloroquine, surtout pendant une courte durée et aux doses préconisées :

      « Ces sept études comprennent: 405 patients à haut risque traités par le Dr Vladimir Zelenko, avec zéro décès (et aucune arythmie cardiaque); quatre études totalisant près de 500 patients à haut risque traités dans des établissement médicalisés pour personnes âgées (ndlr équivalent de nos Ephad) et des cliniques à travers les États-Unis, sans décès; un essai avec bras de contrôle de plus de 700 patients à haut risque au Brésil, avec un risque d’hospitalisation significativement réduit et deux décès parmi 334 patients traités par hydroxychloroquine (et parmi 412 patients traités par HCQ, aucune arythmie cardiaque); et une autre étude de 398 patients appariés en France, également avec un risque d’hospitalisation significativement réduit (et parmi les 1061 patients de Marseille traités, aucune arythmie cardiaque). »

      Les études en faveur de l’intérêt de l’hydroxychloroquine au stade très précoce de l’infection COVID-19 sont nombreuses et sérieuses, et loin de se résumer à l’étude critiquée (et critiquable) de l’équipe du professeur Didier

      Raoult :
      https://hcqtrial.com/ 79 études dont 46 revues par des pairs.

      Voici une revue de littérature sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine à différents stades de l’infection COVID-19, utilisée seule ou associée à l’Azithromycine (AZT-antibiotique macrolide).

      L’association HCQ+AZT est préconisée par l’équipe du professeur Didier Raoult et d’autres.

      Un docteur américain, Vladimir Zelenko, y associe aussi le Zinc :

      Protocole du docteur V. Zelenko (Etats-Unis, New-York) :

      https://internetprotocol.co/covid-19/2020/07/21/yale-harvard-professors-…

      Ces études confirment l’intérêt de l’hydroxychloroquine dans le traitement précoce (le plus tôt possible à partir du début des symptômes) de l’infection COVID-19, et montrent un effet synergique de l’association avec l’Azithromycine et le Zinc.

      Cela a été retrouvé dans ces trois études publiées dans de grandes revues :

      http://www.ejinme.com/article/S0953-6205(20)30335-6/fulltext

      « Out of 3,451 COVID-19 patients, 76.3% received HCQ. Death rates (per 1,000 person-days) for patients receiving or not HCQ were 8.9 and 15.7, respectively. After adjustment for propensity scores, we found 30% lower risk of death in patients receiving HCQ. »

      Et ici : http://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)30534-8/fulltext

      « According to a protocol-based treatment algorithm, among hospitalized patients, use of hydroxychloroquine alone and in combination with azithromycin was associated with a significant reduction in-hospital mortality compared to not receiving hydroxychloroquine. »

      Et ici : http://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224/56706

      L’intérêt de l’hydroxychloroquine dans les infections virales dues au SRAS est décrit in vitro depuis 2005 :

      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

      Le fait que ce soit in vitro ne devrait pas susciter de mépris pour la molécule car il est courant, en médecine, d’utiliser des molécules ayant essentiellement prouvé un effet in vitro, et de constater un bénéfice réel, concret, en termes d’amélioration de l’état du malade, de guérison et de survie.

      Par exemple, la Colistine® ou Colimycine, antibiotique actif in vitro sur certains pseudomonas (bactérie à gram négatif) devenus multi-résistants. Cet antibiotique, pourtant seulement efficace in vitro, améliore l’état de la personne soignée et lui permet de surmonter l’infection.

      L’intérêt de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de l’infection COVID-19 est très loin de se résumer aux interventions ou aux études de l’équipe du professeur Didier Raoult à l’IHU-Méditerranée à Marseille.

      Pourtant, certains ont fait au travers du procès d’une personne, le professeur Raoult, le procès d’une molécule pourtant plébiscitée par des milliers d’autres médecins en raison de résultats positifs sur le terrain, loin des études et des revues.

      D’ailleurs, dans l’article récent de l’American Journal of Medicine (AJM) du 6 août 2020,

      http://www.amjmed.com/article/S0002-9343(20)30673-2/fulltext

      • Il y a une semaine le Pr Peronne a affirmé lors d’un débat dans une emissio. De télé que les médecins allemands avaient reçu des recommandations sur la prescription d HCQ. Quelqu’un en sait-il plus?

  3. M’étant permise de partager votre blog sur un forum d’anciens internes dit forum de discussion ….(!!!) ou la doxa est de mise , non seulement , il n’y a eu aucun commentaires , mais dans les heures qui suivent la publication A été enterrée sous 6 nouvelles publications dont 3 au moins étaient des redites . A bon entendeur ….. On a vraiment l’impression d’être sur une coque de noix essayant de prévenir le Titanic qu’il y a un iceberg droit devant , à la différence que les officiers du Titanic le savent…..

  4. encore une fois devant le délire sanitaire que l’on nous impose, sans que qui que ce soit ne s’y retrouve, deux questions me tarabustent :
    – j’ai des symptomes avérés du Covid, mais pas graves. Quel traitement me donne-t-on pour TENTER d’ éviter que j’aille à l’hopital?
    – quels sont les possibilités de réanimation du secteur privé, existantes et mobilisables, ne serait que pour éviter la farce des Airbus et TGV sanitaires, qui ont du concerner que quelques dizaines de patients ?

    • Pour ce qui est du traitement, c’est toujours officiellement Doliprane, sans un seul mot pour favoriser autre chose. La majorité des médecins me semblent perdus et terrorisés.
      Pour ce qui est des capacités de réa, sur les 20 derniers jours, le rythme est d’un solde de + 80/jour (différence entre entrées et sorties). Il y a 2 300 patients hospitalisés en réa, sur 5 800 lits officiel. A 80/jour, saturation dans 43 jours. Si 12 000 mobilisables en tout, c’est dans 4 mois. Ceci dit, il y a décalage de 2-3 semaines entre diagnostic et entrée en réa, avec les chiffres actuels, ces chiffres d’entrées peuvent donc doubler, et la marge divisée par 2. Toutefois, les sorties actuelles correspondent à des entrées de 4 semaines, bien moindres, dans 1 mois les sorties seront bien plus importantes, ce qui prolonge la marge. Actuellement, nous sommes loin de la panique annoncée, mais le Covid déjoue souvent tous les pronostics.

    • Il est faux de dire que tout est faux. L’article commence mal en disant que son info sur HCQ est fausse à l’heure ou les résultats de Hycovid et Discovery tombent. En ce qui concerne les rémunérations, ce n’est pas faux, mais très maladroit. C’est vrai en libéral, je l’ai déjà expliqué ici et tout le monde comprend que c’est plus que normal, voire insuffisant. Pour l’hôpital, j’ai dit que je ne savais pas, il est hospitalier et donc mieux placé que moi. Je complèterais par une disposition générale : tout travail mérite salaire, tout supplément de travail mérite salaire, tout risque important mérite une prime, qui est accordée dans beaucoup de professions. Pour moi cette info n’est donc pas fausse, mais très mal présentée, car c’est une situation normale.C’est la critique qui est déplacée, pas l’info.

      • Mon lien avait pour but de montrer le mécanisme suivant:
        De jeunes personnes, sous payées, sans formation scientifique solide, sont embauchées à l’AFP (Julie Charpentrat Journaliste fact-checking santé environnement).
        En pratique on se contente de demander aux institutionnels si ‘c’est vrai?’ et on reprend la réponse.
        Les autres journalistes, imaginant une véritable enquête, recopient l’AFP Factuel, c’est à dire le simple décalque des institutionnels.
        Les politiques obéissent ensuite à ce qui est écrit dans le journal : voilà une (petite) partie de l’explication de la situation ubuesque actuelle.

      • Désolé de réagir avec du retard, mais je crois que c’est important. D’accord avec vous, le Pr Peronne est parfois maladroit, mais c’est logique, car ce n’est pas à la base un communiquant. Cela dit, ce qu’il « dénonce » pose bien un problème. Je viens de lire, par exemple, le témoignage d’un réanimateur sur un patient cancéreux (37 kg pour 1,78 cm) à qui il restait une ou deux semaines, et qui a pourtant fini dans la case « mort de la Covid-19 ». Pareillement, on peut comprendre qu’un généraliste examinant un patient âgé, très mal en point (je veux dire, presque terminal) et infecté coche la case Covid-19 pour obtenir une prime de risque méritée. La question n’est pas morale mais scientifique. Si on prend en compte tous les cas limites (plus d’authentiques tricheries, parce que c’est humain aussi) que valent les statistiques, surtout celles de mars où on ne testait ni les vivants ni les morts (en Ehpad, par exemple) ? En ce moment, avec les fameux « cas », une astucieuse présentation d’un phénomène saisonnier (la remontée en puissance des maladies infectieuses) et la complicité de certains hospitaliers, le Conseil Scientifique et Véran nous préparent un cauchemar. En plus, ce type ose rouler des mécaniques : « Quelqu’un a une meilleure solution ? » Oui, cher ami, beaucoup de gens, mais vous n’écoutez personne.
        A partir de 2022, le Président ou la Présidente qui succédera à Macron devra infliger à la France une purge déjà vue en Grèce à partir de 2015. Pendant ce temps, les coupables pantoufleront dans des conseils d’administration ou des institutions européennes.

        • N’empêche que la Grèce autorisant HCQ et le gouvernement en en ayant relancé la fabrication a 10 fois moins de morts que nous rapporté au nombre d’habitants.(559 décès pour 10,7M hab, contre 34 500 pour 67M). Climat, population, ethnie, mesures,.. rien ne justifie cette différence.

          • Absolument d’accord avec vous, mais je ne vois pas trop le lien avec mon post. Je parlais de la facture (sociale, économique, sanitaire) que nous pairons tous suite aux erreurs de ce gouvernement (confinement, tests, couvre-feu). Macron est bien trop malin pour nous la présenter lui-même, vous verrez. En tout cas, il n’en prendra pas le risque avant la prochaine élection.
            Sinon, depuis l’affront fait à l’IHU, je ne décolère pas.
            Cordialement

          • C’est juste pour la citation de la Grèce en dernière ligne. Je termine un billet sur l’attitude de l’ANSM avec l’ATU.

    • au plus fort de la crise, votre confrère la docteur Palliard Franco avait soigne ses malades, faute de miey=ux avec Azythromicine + autre antibiotique, cela avait donné des bons résultat, aucun de ses patients en réa, si je me rappelle bien? qu’est ce qui empêche de faire la même chose aujourd’hui? en dehors de tout débat sur l’HCQ ou l’ivermectine, cela vaut la peine d’essayer non , et en plus ça ne coute pas grand chose ?
      toujours bravo pour votre blog, et vos intervenants de qualité et de bon sens

  5. Et ça continue ! Couvre-feu pour 38 départements de plus. Bientôt toute la France, puis à 19 heures et enfin à 17. Pour tout l’hiver ? C’est bien possible… Là, je ne comprends plus ce qui possède ce gouvernement et son opposition en carton-pâte. Quant à nous… Qu’est-ce qui nous pousse, citoyens, à accepter cette folie ? Trop d’années d’apparente liberté, dans une démocratie qui se délitait en douce ? Trop de confort ? Trop de certitudes ? Le principe de précaution poussé jusqu’à la démence ?
    En 2022, quand le successeur de Badinguet nous présentera l’addition, je crains que le réveil sois amer.

    • Pour ces 38 départements « martyrs », à noter quelques anomalies difficiles à expliquer sauf par la « covidémence » de certains préfets (voir le site éponyme):
      La pauvre Lozère avec ses 23 patients hospitalisés dont 0 en réanimation est sous couvre-feu, il est vrai qu’elle est gravement coupable de n’avoir tué que 8 patients depuis le début de l’épidémie, elle risque sans doute une 2ème vague d’une catastrophique intensité relative. La Gironde avec ses 223 hospitalisations dont 38 en réanimation bénéficie d’une étrange mansuétude, comparée au cas de l’ille et Vilaine (105 hospitalisations dont 12 réanimations) classée rouge dans la région la moins touchée de France : 27 réanimation dans toute la Bretagne seule la Corse fait mieux mais avec 10 fois moins d’habitants. L’incompréhension de la maire de Rennes à l’évidence non consultée, s’oppose à la compréhension du député LREM local, qui indique qu’il faut se préparer à la « solidarité nationale », il prévoit sans doute quelques TGV en provenance de Paris « remplis » de malades.
      Sur les 54 départements en zone rouge, 12 ont moins de 10 réanimations.
      A noter que mon préfet des Côtes d’Armor se tient sur les starting blocks, il a menacé hier le département de couvre feu car les chiffres auraient été multipliés par 4 en 15 jours et par 2 en 1 semaine, inutile de vous dire que cet énarque aurait besoin de faire un petit séjour en CE2 pour apprendre les multiplications, il y avait 14 patients hospitalisés il y a 15 jours et 28 aujourd’hui, pendant que les réanimations sont passés de 4 à 3 Une croissance « exponentielle » au sens du professeur Ferguson sans doute.

      • Dans son infinie candeur… Castex a lâché le morceau :

        Le couvre-feu a été décidé dans certains départements où le virus ne circule pas autant que dans d’autres. Il s’agit d’une «mesure préventive que j’assume».

        Voilà. Le classement en alerte maximale était censé s’appuyer sur des indicateurs scientifiques.

        Plus besoin de faire semblant. Maintenant c’est la simple intuition, c’est le doigt mouillé de monsieur Castex… C’est du « préventif » !

        J’attire votre attention sur le fait que cette phrase, hallucinante, est passée comme une lettre à la poste. Aucun commentaire rageur derrière dans la presse…

        Chaque jour, on s’enfonce dans la folie.

        La seule question qui demeure : y’a t-il… un fond ?

      • J’ai trouvé 3 formes de Rivotril : 1) : sol buvable 2,5mg, 2) 1mg sol à diluer, 3) 2mg cprs sécables. Je me suis arrêté à mars, avril, mai, juin, 2019 et 2020.
        Pour la solution buvable 2,5mg : Total (Ville + Hopital) 2019 : 131 618 (104 282 + 27 336), 2020 : 131 813 (105 138 + 26 675). Augmentation non significative.
        Pour la sol à diluer : 2019 : 2 518 (2031 + 487), 2020 : 5 250 (3 458 + 1 792). Doublement, surtout en établissement de soins.
        Pour les cprs : 2019 : 82 182 (66 864 + 15 318). 2020 : 88 023 (71 867, 16 147). + 7,5% en ville.
        Pour moi il faut soulager les patients qui meurent, ce qui me choque n’est pas le nombre (et finalement pas si important), mais le fait qu’on ait choisi Rivotril et empêché d’essayer de traiter avant.

    • En EHPAD, ARS et services de soins palliatifs ont « poussé » à faire un stock de RIVOTRIL « au cas où ». Ce que, à titre personnel, je me suis refusé à faire. On peut penser que ces stocks ont été fait ailleurs et espérer qu’ils n’ont pas été utilisés.

    • Quand on ouvre, censuré par Facebook avec un gros encart qui cache tout ! J’ai tous les chiffres de prescriptions mois par mois, en ville ou en établissements, pour les milliers de médicaments remboursés (14 629 exactement). Je vais vérifier avec la même période l’an dernier.

    • PS : je viens de lire le second commentaire, France Soir est précis et a sans doute les mêmes chiffres. Je vérifie quand même.

  6. Si la France a connu des monarques qualifiés de « saint »: Louis IX, de « gros »: Louis VI, notre roitelet Manu 1er, sera « MACRON le VENITIEN » tellement le Masque et la Mascarade auront occupé son règne carnavalesque. J’ai en souvenir de ces pantalonnades adopté un chien que j’ai appelé Covid.

  7. Le seul bon côté de cette affaire est que l’Ivermectine est en vente libre, disponible sur internet pour quelques euros. Vendue notamment comme antiparasitaire pour les animaux de compagnie. La molécule sort très probablement des mêmes labos qui la préparent aussi pour les antiparasitaires à usage humain. Si un médecin veut faire (oralement !) une suggestion amicale à ses amis, il peut le faire sans encourir les foudres de l’ARS locale 🙂 Et si un patient non médecin mais un peu curieux a la patience de lire quelques articles sur cette molécule en usage préventif antiviral, il en saura assez pour se faire une auto-médication sans prendre de véritable risque.
    Cela n’enlève rien au scandale que vous dénoncez bien sûr.

    • Très utilisé chez les vétérinaires, sans doute plus que chez l’homme, pour son efficacité et son spectre large.

  8. les medicaments comme ivermectine et HCQ , et les supplements comme vitamine D et Zinc pourraient aujourdhui servir à traiter les malades dès les premiers symptomes, et cela arrêterait immédiatement l épidémie (seules les comorbidites très lourdes conduiraient les patients à l hopital).

    Pourquoi ne le fait on pas ?

    1/ le dogme selon lequel il n y a pas de medicament anti-covid est devenu une ideologie universellement acceptée malgré les nombreuses études concluantes. Ce dogme a été diffusé par des acteurs suspects de connivence avec l industrie des vaccins.

    2/ la prise en charge de covid est considérée uniquement sous l angle hospitalier (hospitalo centrisme ) – les généralistes se taisent et sont pries instament de ne pas soigner les malades. C est un autre aspect de cette idéologie qui néglige volontairement la première phase de la maladie (a la maison). Cette neutralisation des medecins de ville est un mouvement de long terme qui culmine en 2020 avec l imposition de teleconsultation par des sites comme Doctolib. Le numerique progresse à pas de géants, et le gouvernement francais adore cette tendance.

    3/ la recherche scientifique s est concentrée à 95% sur les traitements à l hopital , comme si on acceptait que les gens soient malades et attendent sans aucun soin que leur état se dégrade. Cela a conduit à des absurdités, comme d administrer du remdesivir (un antiviral) à des patients hospitalisés qui ont déja une charge virale tres basse.
    4/
    La singularite de Raoult, ce n est pas sa barbe , c est qu il est pratiquement le seul à s intéresser (depuis mars) aux soins ambulatoires.
    On apprend maintenant que l intitut pasteur ressort un vieil antibiotique, peut etre efficace, ALORS QUE L INSTITUT PASTEUR s est battu contre l hydroxichloroquine en pretendant qu elle serait toxique !!!
    Qu on nous site une institution de recherche en france qui ait travaillé sur la phase virale !

    Bravo aux medecins qui ont testé, pratiqué et confirme l Ivermectine car ils ont du faire face a lOMS farouchement hostile aux traitements en ville (une page du site de l OMS met en garde contre la vitamine D qui selon eux ne serait pas un traitement de covid ).

    • Tout à fait d’accord avec votre commentaire , sauf Doctolib: oui il s ont proposé la téléconsultation, mais je l’ai refusée, ne correspondant pas à ma pratique, et oui j’ai continué a recevoir des patients en présentiel pendant le confinement.

    • C’est compliqué. La prescription n’a jamais été interdite, par contre la délivrance par les pharmaciens l’a été par plusieurs textes, et les pharmaciens dûment informés. Les anciennes prescriptions pour lupus et PR restaient possibles. Depuis juillet les textes ont été abrogés, et la loi prévoit que le médecin peut prescrire, sous sa propre responsabilité avec un patient dûment informé, à la condition qu’aucun autre médicament n’ait d’AMM dans cette indication, ce qui est le cas. Les pharmaciens n’ont pas été informés comme pour l’interdiction, et pensent toujours qu’ils ne peuvent pas délivrer. Quant aux médecins, ils craignent un retour de bâton, crainte aggravée par la judiciarisation croissante de l’exercice. L’Ivermectine est soumise aux même conditions de prescription et de délivrance, et pour sourire, le Doliprane non plus n’a pas d’AMM et est dans la même situation.

  9. Par pitié, pas le Largactil! On a déjà la télévision, il y aurait surdosage…

  10. Incroyable, après presque neuf mois de pandémie, que personne n’ait trouvé un semblant de traitement précoce stabilisant voire un peu préventif. D’autant plus incroyable que des traitements de ce genre, il en existe au moins un, et probablement plusieurs…
    En attendant, chaque mesure débile (par exemple, le masque à l’extérieur) est suivie par une mesure encore plus idiote (le couvre-feu à 21 h) qui sera elle même prolongée par une mesure délirante (le couvre-feu à 19 h). Toujours sans résultat, bien entendu. Où allons-nous comme ça ? Dans le mur, oui, je sais…

    • Avec le recul, en examinant les attitudes, ont-ils vraiment cherché à traiter le Covid ? Quelles mesures, quelles opérations à la recherche d’un traitement en dehors des 4 à 5 molécules de Discovery dont il ne sont pas pressés de donner les résultats ? Il y a quelques équipes isolées qui le font, mais pas les autorités, qui ne les aident pas non plus. Il n’y a que des gendarmes, pas de bâtisseurs, maigre comme corps de métiers pour avancer.

    • Quand on sait que les suppositoires d’Octofène que mon généraliste prescrivait à mes enfants en bas âge il y a une trentaine d’année chaque fois qu’ils avaient une rhinite, sont aujourd’hui testés sur des macaques en région parisienne au cas où, on peut être sûr qu’on n’est pas prêt de voir un traitement prescrit à tous les futurs testés positifs de France… Ce qui rend tous ces tests par ailleurs parfaitement inutiles.

  11. Bonsoir, allez voir la dernière vidéo du Pr Raoult à l’IHU qui parle de l’ivermectine.
    Dans quel monde allons nous ? Ou plus amèrement dans quel monde nous amènent -t’ils ? Rien ne s’arrête, personne, à part vous et quelques-autres, ne prend acte des annonces erronés, des discours et incantations complètement dingues.
    C’est invraisemblable, horripilant, hallucinant…
    Nous médecins de terrain, complètement oubliés, dégradés, sans importance , qui pratiquons un art au carrefour de plusieurs sciences , nous avons des résultats, des retours sur nos traitements pour cette infection virale mais tout cette clique de conseil scientifique s’en fout complètement. Le ministère de la santé n’en parlons pas ( j’ai apporté au ministère fin avril la photocopie du dossier de notre consœur le Dr Paliard-Franco avec ses résultats intéressants = aucune réponse ! )
    Je suis abasourdi tout en continuant à traiter et à communiquer avec ceux qui veulent bien entendre un autre discours, ce qui maintenant n’est pas facile car tout le public n’a pas accès à ces informations et ils discutent pour discuter sans s’interroger !

    • Je suis allé voir. Je ne savais pas que l’Ivermectine avait été victime d’un article bidon du Lancet il y a plus de 20 ans, avec même attitude de l’OMS, et qu’il a fallu des années pour rétablir la vérité sur son innocuité. J’ai appris aussi qu’au Sénégal, toute la population reçoit une dose par an comme anti parasitaire. Sénégal, 321 morts à ce jour, soit 25 fois moins que la France à population égale. Ceci dit, là bas ils traitent systématiquement avec HCQ, si l’Ivermectine a un rôle ce n’est pas sur la mortalité, mais sur le nombre de cas si effet préventif. Effectivement, avec 15 480 cas, c’est à population égale 15 fois moins que nous.
      15 fois moins de cas grâce à l’Ivermectine, et 25 fois moins de décès avec HCQ ? Rêve ou réalité ? N’ignorons quand même pas qu’il y a d’autres facteurs possibles.

    • Il y a quelques temps, j’ai fait poliment remarqué aux Décodeurs du Monde qu’ils se sont fait enfumer comme des bleus par l’étude frauduleuse du Lancet. Pas l’ombre d’une réponse. Alors que ces gens prétendent justement être là pour démêler le vrai du faux. Après, on s’étonne que plus personne ne croit un mot de ce qu’on dit à la télé ou écrit dans les journaux.

  12. Finalement, les laboratoires sont-ils des cupides cyniques,sans foi membres de big pharmas richissimes ,ou des entreprises vulnérables qui ne n’ont plus les moyens de faire de la recherche compte tenu du faible prix des médicaments dans des pays comme la France ?

  13. Dans la même veine, ils ont imposés (sous la contrainte) les génériques amenant à la délocalisation de la production et à l’assèchement des marges bénéficiaires; marges qui finançaient la recherche. Mais nos décideurs, les mêmes qui prêchent que si il n’y a plus de médecin – il n’y a plus de dépenses sont toujours là et jamais sanctionnés.

    • Quand il n’y aura que des générique, le but rêvé étant d’en avoir 100%, il n’y aura plus de recherche, plus de nouveaux médicaments et régression. Economies à court termes = dépenses à long terme. De plus, on a vu des génériques vendus plus cher que l’original. Petits arrangements entre amis, où l’économie et le patient n’ont pas leur place. Un ancien ministre en avait fait son fonds de commerce après être passé par le médicament, pour négocier prix et autorisations avec ses anciens collègues.

  14. Un grand merci Dr G MAUDRUX. Vous me permettez de répondre à des interrogations, et de m’encourager à continuer tout de même à me tenir au courant, plutôt que « laisser passer » .

  15. Bonsoir
    Je suis MG en région parisienne et je prescrits stromectol+doxy ou plaquenil+ azithro en fonction des patients de leur atcd et de leur age.

    • rares sont les medecins qui soignent les patients avec des medicaments – c est une honte et un danger de complications auquels sont ainsi exposes les patients

      • rares sont les medecins qui soignent les patients avec des medicaments –
        les malades desemparés se retrouvent avec une boite de paracetamol pour faire face a un virus dont on nous dit quil est mortel.
        cette politique est de l anti medecine =
        c est une honte et un danger de complications auquels sont ainsi exposes les patients

    • Bonjour monsieur le docteur Michel
      Je recherche un médecin généraliste en région parisienne qui me soigne tellement en cas de covid et devienne mon médecin traitant dans lequel j’aurai confiance
      Merci

      • j’habite à Nancy, mais j’irai jusqu’à Paris vous consulter si necessaire!
        Comment vous trouver vous ou d’autres qui sont des vrais médecins qui soignent plutot que de vous laisser crever avec du daffalgan? Y-a-t-il un blog ou similaire quelquepart où l’on peut trouver ces vrais médecins?

      • Désolé, ce blog ne peut être un site de diagnostics et prescriptions, c’est quelque part de l’exercice de la médecine, et je ne souhaite pas cette dérive. Vous trouvez facilement ces infos sur le net, Doctissimo, vidal, voire même Google ( « posologie stromectrol) qui donne la dose en première ligne, et cite même la prescription conseillée par l’HAS un peu plus loin. Cordialement.

    • Bonjour Michel,
      Votre expérience est intéressante: quelle posologie de Stromectol ?N pendant combien de temps ? peut-il être associé à l’Azithro au lieu de la Doxy ? ou votre association est-elle plus performante ? Merci d’avance

  16. Et,comme vous dites,Gérard,pourquoi ne pas avoir testé sur 200 ou 300 patients,un groupe traité et un groupe non traité l hydroxychloroquine a l IHU
    En 14 jours,on aurait su..
    Sinon,sur le fond,,je suis assez d accord
    Encore faut il reconnaître que la prednisolone qui est le plus utilisé et recommandé ne coute pas cher et n enrichit pas bigpharma

    • La prednisolons est indiquée en hospitalisation pour les formes modérées à sévère . Là il s’agit du traitement precoce en amont de l’hospitalisation , ce qui éviterait peut être bien des dégâts . Mais ce sujet ne semble pas perturber outre mesure nos élites médicales…. Merci monsieur Maudrux de mettre le doigt là où ça fait mal…

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